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La Zarzuela romantique
Serna Pierre-René
BLEU NUIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782358841078
Alors que l'Espagne est en pleine reconstruction, le genre lyrique typiquement espagnol qu'est la "zarzuela" se développe au XIXe siècle et se voit même dédier une salle exclusive à Madrid encore aujourd'hui incontournable : le Teatro de la Zarzuela. Sa popularité s'étend rapidement, présentant même des déclinaisons régionales (catalane ou basque par exemple), voire internationales que ce soit en Amérique du Sud ou au Mexique. Sur des sujets souvent populaires et reprenant des couleurs musicales ibériques, c'est un énorme catalogue qui enthousiasme le "grand public" qui se passionne pour ces pièces de tailles variables allant des plus courtes (en 1 acte) aux plus imposantes, à travers les différents genres : grande, chica, revista... Cette apogée de la zarzuela populaire, conquérante et victorieuse, semble désormais bien lointaine, à moins que le genre n'attende son renouveau que dans un sursaut ou une ultime mutation... Ce livre est la suite directe de "la Zarzuela baroque" (n°72).
La Révolution française a créé, sur les ruines de l'Ancien Régime, une nouvelle communauté politique composée de citoyens égaux. Dès lors, quelle place devaient y occuper les animaux, si nombreux dans les villes et les campagnes ? Avaient-ils eux aussi des droits ? Pouvait-on continuer à les domestiquer et les manger ? Etaient-ils des "sous-citoyens" à protéger ou une ressource à exploiter pour la nation ? Dans un livre profondément novateur, fruit de nombreuses années de travail, Pierre Serna montre l'importance politique des animaux en Révolution. La police parisienne s'efforçant d'en limiter les dangers, les responsables de la ménagerie du Jardin des plantes désirent en faire un spectacle civique, pédagogique et républicain, tandis qu'agronomes et savants engagent d'ambitieuses réformes de l'élevage. Surtout, la question de l'animalité est au coeur des débats révolutionnaires. On découvrira des plaidoyers radicaux pour le régime végétarien, des projets parfois utopiques de citoyenneté animale, mais aussi l'émergence d'un racisme savant, qui instrumentalise les découvertes sur les grands singes pour mieux animaliser les esclaves noirs, et s'opposer à leur émancipation.
La vie politique fourmille de personnages changeant au gré des majorités qui se font et se défont. Mais comment la girouette est-elle née dans la culture politique française ? De quelle façon réapparaît-elle lors de chaque crise et de quelle manière désorganise-t-elle la vie parlementaire ? La littérature pourrait donner un début de réponse. Un personnage de fiction surgit au XIXe siècle : le transfuge, qui, sous le visage de l'arriviste cynique, contribue au façonnement de l'archétype du " Judas politique " moderne. Pourtant tout n'est pas sorti de l'imagination des romanciers. Le transformisme idéologique provient de l'expérience traumatisante que les français ont connue entre 1814 et 1816, lorsque se succèdent à une cadence soutenue Napoléon et Louis XVIII, lorsque les serments de fidélité ne durent que quelques semaines... Ce n'est pas la première fois que la France voit ses élites renoncer à leurs paroles. La monarchie puis la Révolution ont déjà été confrontées, de façon conflictuelle parfois, à la question de la fidélité religieuse d'abord, politique ensuite. Ce ne sera pas non plus la dernière fois, comme les événements de 1940 le montreront. La girouette en soi vaut surtout par ce qu'elle révèle : la construction d'un pouvoir exécutif qui ne peut plus s'appuyer sur un pouvoir d'origine divine. Le personnage-caméléon incarne alors un technicien de la politique ou un professionnel de l'administration dont la vocation consiste à faire marcher la chose publique au-delà des opinions ou des contingences idéologiques. Pour cela, mieux vaut se trouver en un centre politique, mieux vaut être capable de s'adapter et de saisir rapidement les leviers du pouvoir en toutes occasions, afin de rejeter à la périphérie les radicaux et les perturbateurs de l'ordre public. L'authentique anomalie de la vie politique française ne serait pas cette lutte entre " blancs " et " rouges " depuis deux siècles, mais l'émergence d'un centre invisible et pourtant omniprésent. Qui mieux que le général accomplissant le coup d'État du 19 brumaire a perçu cet " extrême centre " lorsqu'il résumait ainsi son programme politique : " Ni talons rouges, ni bonnet rouge " 2 Ce livre interroge finalement, de façon dérangeante mais nécessaire, la place de Bonaparte, éminent politique, au c?ur de la construction républicaine française depuis deux cents ans.
Résumé : Le premier et le troisième dimanche de mars 1789, sur ordre du roi Louis XVI, 27 millions de Français ont été invités à exprimer leurs doléances : 60 000 cahiers ont été ainsi rédigés. Publiés pour la première fois en fac-similé, ces inédits vibrent de l'espoir d'un monde nouveau. Les extraits choisis aux cinq coins de l'hexagone incarnent la France des villages et des campagnes mais aussi des grandes villes. Organisées par thèmes et commentées par Pierre Serna, historien de la Révolution française, les doléances de nos ancêtres résonnent d'un écho singulièrement proche : la dénonciation de taxes et d'impôts abusifs, la réclamation de la fin de l'arbitraire et d'une même justice pour tous, et, par-dessus tout, l'exigence de liberté. Dessins et caricatures illustrent l'exaspération d'une société au bord de l'explosion.
Portée par les plus grands chanteurs, de Pilar Lorengar à Teresa Berganza, de Plácido Domingo à Alfredo Kraus, glorifiée par des personnalités comme Camille Saint-Saëns ou Friedrich Nietzsche, la zarzuela demeure toujours dans nos contrées une belle inconnue. Ce n’est pourtant pas faute d’une longue et florissante carrière, qui parcourt près de quatre siècles, d’une production pléthorique où se chiffrent plus de 20 000 titres dans une facture qui embrasse toutes les formes, et environ 500 compositeurs autant différents par le style que l’ambition... Tout cela illustre la diversité de la zarzuela, comme aussi la difficulté à l’enfermer dans des schémas. Il convenait donc d’offrir enfin aux mélomanes francophones une présentation claire de ce théâtre lyrique intrinsèque à l’Espagne, mais également à l’Amérique hispanique et jusqu’aux Philippines. C’est l’objectif de ce livre, le tout premier guide pratique en français pour aborder et découvrir l’essentiel de ce versant opératique ibérique, de ce merveilleux conte musical aux mille épisodes, à travers une centaine d’entrées par ordre alphabétique et pris à rebours, comme l’esprit du monde irrévérencieux de la zarzuela avec, au passage, des surprises inédites et un sort fait aux idées reçues.
Alors que l'Espagne connaît son Siècle d'Or, un genre musical voit le jour au nord de Madrid dans la résidence royale du Palacio de la Zarzuela (ou "Palais de la Ronceraie"), où se donnent de fastueux spectacles, qui prennent donc le même nom que leur lieu d'accueil : zarzuela. Pendant que l'opéra en est à ses débuts en Italie, le XVIIe siècle espagnol se distingue à travers ses propres pièces lyriques s'appuyant sur des livrets de Pedro Calderón, véritable fondateur reprenant les classiques de la mythologie gréco-latine, et des musiques de Juan Hidalgo, puis de Sebastián Durón. Au XVllle siècle, la zarzuela s'étend ensuite aux théâtres populaires ibériques et jusque aux Amériques grâce aux compositions de Antonio Literes, José de Nebra et Antonio Rodríguez de Hita, ou encore aux livrets de Ramón de la Cruz. Ce n'est qu'après cent cinquante ans de gloire ininterrompue que la zarzuela "baroque", tout comme l'Espagne, connaîtra à la fin du XVIIIe siècle une éclipse qui l'obligera à se renouveler...
La collection "Le Coffret des Musiciens" présente des histoires, écrites par Pascal Fardet et que raconte Mathilda May, mettant en parallèle un compositeur et un personnage historique célèbres. Les CD-audios contiennent l'histoire lue par Mathilda agrémentée de bruitages et de plusieurs extraits d'Åuvres célèbres du compositeur concerné. Chaque album est le fruit d'un illustrateur différent, dans un univers adapté au sujet : Lully & d'Artagnan / Chopin & Sand / Berlioz & Hugo. Réunis dans un joli sac en papier rouge avec impression argent, les 3 albums livre+CD de Mathilda May sont présentés en série limitée et à petit prix (près de 40% de remise) : une édition originale et festive qui offre ainsi un emballage entièrement recyclable et facile à utiliser. Un choix idéal comme cadeau de Noël !
Le compositeur Maurice Ravel est toujours heureux de revenir dans son Pays basque natal pour retrouver Inès, sa petite nièce qui adore danser. Mais il ne se doute pas encore que le morceau, qu?il va composer spécialement pour elle, va devenir l?un des plus grands tubes du répertoire... Avec cette histoire musicale imaginaire pleine d?humour sur le Boléro racontée par Marie Drucker, le lecteur va découvrir l?univers musical de Ravel à travers plusieurs extraits sonores sur un CD inclus, le tout dans un bel album joliment illustré par Valérie Lenoir. Un livre à lire, à regarder et à écouter! ?Les histoires musicales imaginaires de Marie Drucker? est une toute n o u v e l l e collection de l i v re+CD pour les enfants à partir de 4 ans. Au cours de l?histoire, un signal sonore indique au lecteur qu?il peut tourner la page, ce qui permet une lecture sans la présence obligatoire des parents.
A Paris, au lendemain de la Révolution française, deux figures dominent les arts: l'écrivain Victor Hugo et le compositeur Hector Berlioz. Mathilda May raconte leurs vies et cette fabuleuse époque historique dans ce livre tout illustré avec des extraits musicaux d'oeuvres de Berlioz.