Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Genèse de l'Inde
Sergent Bernard
PAYOT
51,00 €
Épuisé
EAN :9782228891165
Ce livre étudie l'origine des populations de l'Inde actuelle (Indo-Arya, Dravidiens, Mundâ, Tibéto-Birmans) à partir des documentations anthropologique, génétique, linguistique, archéologique, mythologique. Il examine la première grande civilisation de l'Inde, la civilisation de l'Indus, son origine et ce qu'elle a laissé à la civilisation indienne ultérieure. La partie la plus innovante concerne l'apport des découvertes archéologiques récentes en Asie centrale, qui a permis une approche récente en Asie centrale, qui a permis une approche nouvelle et décisive quant à l'origine des Indo-Arya : issus de Bactriane (en Afghanistan du Nord), si ceux-ci ont échoué à l'est (au Proche-Orient) au IIe millénaire avant notre ère, ils ont formidablement réussi à l'est, donnant naissance, en quelques siècles, à l'Inde historique. L'apport de ces Indo-Arya, lointainement venus d'Europe, à la civilisation de l'Inde, est évalué sous les points de vue de la mythologie, des fêtes et rituels, de l'astronomie, de la médecine, des noms propres. Mais on scrute également l'apport d'une mythologie et de traits culturels d'origine est-asiatique, et la synthèse qui s'est faite progressivement pour aboutir à l'hindouisme moderne.
Après avoir montré, dans Celtes et Grecs I: Le livre des héros, comment Celtes et Grecs ont eu un grand nombre de mythes en commun, Bernard Sergent passe aux panthéons: ce ne sont pas seulement des mythes qui se ressemblent, mais des figures divines qui sont communes aux Grecs anciens et aux populations celtiques. A chaque fois, la nature des points communs exclut qu'il s'agisse d'emprunts (des Celtes aux Grecs, par exemple), car les textes irlandais et gallois, et les figurations d'époque gallo-romaine, comprennent des détails qui sont absents des textes grecs. Il s'agit donc nécessairement d'un héritage commun: tous les dieux et démons comparés dans ce livre représentent un patrimoine théologique partagé entre les Grecs et les Celtes.
Résumé : En ce livre, Bernard Sergent rappelle d'abord une évidence Bernard Sergent souvent oubliée : les Etrusques avaient des cousins autour de la mer Egée, et c'est d'une partie d'entre eux qu'ils descendaient. Les Grecs les appelaient Tyrsènes, puis Tyrrhènes. L'auteur étudie ensuite leurs parentés culturelles avec les Minoens, les Mycéniens, l'Anatolie, et, plus loin encore, avec la Mésopotamie, car la civilisation étrusque a de nombreux points communs avec celle des fleuves Tigre et Euphrate. Au cours de ce voyage, Bernard Sergent tente de résoudre plusieurs énigmes autour des Etrusques. Il combat la thèse la plus répandue et la moins convaincante : les Etrusques étaient déjà italiens depuis un temps préhistorique indéfini... Il se sépare aussi d'une thèse minoritaire, mais fort répandue, d'une origine initialement indo-européenne de la langue étrusque, et il montre que celle-ci est apparentée en fait aux langues (formant une famille à elles seules) de l'est du Caucase. Le voyage permet de rencontrer le plus célèbre des Tyrsènes, Pythagore, de rendre l'histoire d'Enée aux Etrusques - venu de Troie, il aurait abordé les côtes d'Italie centrale, où l'archéologie montre que les tout premiers Etrusques seraient arrivés, à hauteur de l'île d'Elbe, à la fin du IXe siècle avant notre ère. Et, chemin faisant, l'énorme influence des Etrusques sur la première Rome est soulignée : par elle, nous sommes partiellement les fils des Etrusques.
Les travaux de mythologie comparée dans le domaine indo-européen permettent de découvrir un grand nombre de parentés entre mythologies celtique et grecque. Dans ce premier volume, qui explore les mythes portant sur les héros, Bernard Sergent dévoile ainsi progressivement un grand pan de mythologie, de poétique et de théologie indo-européennes. Le plus célèbre des héros irlandais, C
La " guerre contre la culture ", évoquée dans une récente pétition signée par des dizaines de milliers de personnes, est une réalité : depuis quelques années, aussi bien sous la Gauche que sous la Droite, on assiste à la destruction de plusieurs musées, en particulier les musées pédagogiques (le Musée de l'Homme, le Musée des Arts et traditions populaires) ; à la transformation de France-Culture dans un sens commercial, aux dépens des émissions culturelles ; à la destruction de bibliothèques, à la fois outre-mer, aux dépens des pays du Sud, et à Paris, aux dépens des étudiants et des scientifiques ; au transfert de l'Institut National de Recherches Pédagogiques de Paris, pourtant sous-équipé en instruments de recherches pédagogiques, à Lyon, déjà sur-équipé en ces mêmes instruments ; en la démolition d'hôpitaux anciens ; en la privatisation d'éléments du patrimoine, lequel est d'ailleurs mis en danger par la loi sur les musées qui introduit la possibilité de déclassement ; et en la dramatique destruction de l'archéologie nationale. L'enseignement des langues classiques est gravement menacé, les collections du Muséum National d'Histoire Naturelle également, le cinéma français lui-même est sur la sellette. Au total, la logique marchande l'emporte sur la science et sur la culture, et le mépris des décideurs envers les chercheurs, les étudiants et élèves, les enseignants, et les citoyens, est, malgré les discours affichés, général.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.