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L'ascenseur social est en panne... J'ai pris l'escalier !
Senni Aziz ; Bébéar Claude
ARCHIPEL
20,50 €
Épuisé
EAN :9782841877447
Aujourd'hui, le principe d'égalité des chances sonne creux à l'oreille de millions de personnes. Car, bien qu'inscrit au fronton de notre République, il s'agit pour beaucoup d'un principe et nullement d'une réalité. Reléguées socialement, concentrées géographiquement, ces personnes sont les"oubliées"de l'égalité des chances. Il y a urgence. L'ascenseur social est en panne et, pour certains, il n'existe plus." Aziz Senni appartient à cette génération "des quartiers" qui n'a pas bénéficié de l'ascenseur réservé aux privilégiés de "l'égalité des chances". Empruntant "l'escalier", il a, très jeune, fait preuve de caractère et de lucidité. "La franchise décapante d'Aziz, son style percutant, loin de la langue de bois, pourront vous déranger, voire parfois vous choquer.Lisez ce livre jusqu'au bout. Je suis certain que vous y trouverez matière à réflexion ou à action." Claude Bébéar
Et si nos banlieues cachaient l'un des plus grands trésors de notre pays ? Derrière les clichés, une réalité explosive : 250 000 entreprises génèrent déjà 75 milliards d'euros de chiffre d'affaires chaque année dans nos quartiers. Pourtant, ce potentiel est étouffé. Aziz Senni, entrepreneur et investisseur engagé, révèle sa vision et son plan pour transformer nos quartiers en moteurs de croissance capables de créer des centaines de milliers d'emplois et plus de 150 milliards d'euros de richesse nouvelle en quinze ans. La banlieue n'est pas un problème : c'est une chance pour la France.
Résumé : Salima Senini nous raconte son enfance dans une famille algérienne débarquée un matin de 1977 au Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie. Ni violences, ni tournantes, ni voitures en feu dans ces souvenirs évoqués avec tendresse, humour et rage, parfois. On y trouve plutôt saveurs, couleurs, sentiments, rites et apprentissages, mais surtout une émancipation arrachée grâce aux livres. Moravia, Süskind, Proust, Beauvoir : autant de mots qui donneront à Salima les clés de l'évasion et l'aideront à se construire...
Sengi Bangama Likondo Jean-Prosper ; Tshiyembe Mwa
Fait caractéristique de l'époque contemporaine, la mondialisation ! globalisation est perçue par les chercheurs et analystes comme une uniformisation des activités de la planète ayant pour soubassement, l'internationalisation des flux commerciaux et financiers, sans se soumettre aux restrictions dues aux frontières des Etats. Une vision eurocentriste présente la mondialisation comme une opportunité offerte à l'humanité pour l'intégration harmonieuse de toutes les nations et couches sociales. Vue d'Afrique, la mondialisation est considérée comme un fait qui exaspère la déstabilisation, l'exploitation et la paupérisation des nations africaines désarmées et qui la subissent passivement. En effet, l'Afrique est désarticulée sur les plans économique, politique, culturel, idéologique et du développement. Faut-il se résigner ? Non, il convient dès lors d'adopter une attitude responsable en s'appuyant sur le socle culturel qui pourra assigner à l'Afrique une orientation plus compétitive dans la dynamique de la mondialisation, à l'instar des pays émergents d'Asie. L'Etat doit s'y impliquer grâce un courage politique qui transcende le discours d'intention.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.