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Histoires de Notariat au Sénégal (1786 - 1986). Tome 1, Le temps des greffes-notariats (1786 à 1893)
Senghor Daniel-Sédar ; Fall Ismaïla Madior
L'HARMATTAN
48,00 €
Épuisé
EAN :9782336541563
Le notariat sénégalais est l'un des plus anciens du continent africain, avec des origines remontant à 1786, peu après la fin de la guerre franco-britannique de Sept Ans et le retrait des Anglais de Saint-Louis-du-Sénégal. A cette époque, l'Administration coloniale avait institué des Greffiers-Notaires, fonctionnaires cumulant les rôles de Greffier et de Notaire, en attendant l'avènement d'une activité suffisante pour justifier leur séparation. L'auteur, à travers des recherches approfondies, a retracé la biographie des pionniers du notariat sénégalais dans leur contexte historique. Son étude, répartie en deux volumes, couvre deux siècles de pratique. Le premier volume (1786-1893) traite des "greffe-notariats" dans les îles de Saint-Louis et de Gorée, qui ont été les premiers arrondissements de la Colonie du Sénégal. Le second volume commence en 1893, avec le décret qui sépare les fonctions de Greffe et de Notariat, marquant le début de l'exercice libéral de la profession. Ce volume est divisé en deux parties : la première sur le Notariat colonial, la seconde sur la période post-indépendance, mettant en lumière les premiers notaires sénégalais qui fonderont, en 1987, la Chambre des Notaires du Sénégal. Bien que non exhaustive, cette étude rassemble un grand nombre d'informations issues de décennies de recherches, sans prétendre être une oeuvre d'historien ni couvrir toute la documentation existante.
Réussissez votre bac de français 2023 grâce à notre fiche de lecture de La Belle histoire de Leuk-le-Lièvre de Senghor et Sadji ! Validée par une équipe de professeurs, cette analyse littéraire est une référence pour tous les lycéens. Grâce à notre travail éditorial, les points suivants n'auront plus aucun secret pour vous : la biographie de l'écrivain, le résumé du livre, l'étude de l'oeuvre, l'analyse des thèmes principaux à connaître et le mouvement littéraire auquel est rattaché l'auteur.
Résumé : Cette anthologie fut publiée pour la première fois en 1948 à l?occasion du centenaire de la Révolution de 1848 et de la publication des décrets abolissant définitivement l?esclavage et instituant l?instruction gratuite et obligatoire dans les colonies. "C?est ainsi que les hommes de couleur, singulièrement les Nègres, ont pu accéder non seulement à la liberté du citoyen, mais encore et surtout à cette vie personnelle que seule donne la culture." "Voici des hommes noirs debouts qui nous regardent et je vous souhaite de ressentir comme moi le saisissement d?être vus." Dans un texte préliminaire, Orphée noir, lu et discuté avec passion, notamment aux Etats-Unis, Jean-Paul Sartre témoigne avec lyrisme de "l?éminente dignité de la négritude" et analyse l?importance littéraire mais aussi politique de cette Anthologie, dont les oeuvres apportent "leur contribution à l?humanisme français d?aujourd?hui, qui se fait véritablement universel parce que fécondé par les sucs de toutes les races de la terre".
Masque noir masque rouge, vous masques blanc-et-noir Masques aux quatre points d'où souffle l'Esprit Je vous salue dans le silence ! ". Souvent symboliste, toujours musicale, la poésie de Léopold Sédar Senghor s'inspire des chants incantatoires dont les mots et les rythmes se lient à la pensée et au corps. Dans ce volume est réunie l'intégralité de son oeuvre : Chants d'ombre, Hosties noires, Ethiopiques, Nocturnes, Lettres d'hivernage, Elégies majeures, Poèmes perdus, ainsi que Dialogue sur la poésie francophone et un ensemble de poèmes divers.
Résumé : Initié au mystère des langues et enraciné dans ce continent africain dont il fut l'un des plus éminents dirigeants, Léopold Sédar Senghor refait, dans ce Ce que je crois, tout le chemin de sa vie et de sa mémoire. De la poésie à l'Histoire, de la biologie à la grammaire comparée, il arpente ainsi un paysage inspiré par l'avenir et où chacun pourra retrouver la trace de son identité.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.