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Raids dans le Sahara central (Tchad, Libye, 1941-1987). Sarra ou le Rezzou décisif
Sené Florent
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782296566446
Il était une fois dans le Sahara un puits nommé Sarra. Raconter Sarra, ce n'est pas seulement évoquer un "trou dans le sable" dans le désert des déserts, étape vitale sur la piste chamelière Méditerranée-Echad, c'est aussi se souvenir que Bagnold, l'expert anglais du mouvement des dunes, y dîna aux étoiles et y inventa le futur LRDG (commandos stratégiques britanniques), que Leclerc y fit une pause avant la prise de Koufra, que Kadhafi y créa une base aéroterrestre pour la conquête du Tchad et la subversion de l'Afrique et que Djamouss, le génial "comchef" tchadien y dirigea un raid décisif en 1987 qui força la Libye à sortir de la guerre. Voici les histoires de Sarra et d'autres. Mais le thème principal sera le conflit tchado-libyen des années 80, une guerre déjà bien oubliée et ce qui, à notre sens, en fait son originalité : les raids motorisés et, spécifiquement, les raids contre les bases aériennes. Il s'agit donc, en quelque sorte, d'un essai d'histoire militaire moderne et africaine. la majorité des acteurs étant Africains. En traitant de ces décisifs raids sahariens, il s'agit de raconter comment les combattants du plus pauvre pays africain réussirent à reconquérir leur pays occupé par l'armée du plus riche Etat du continent et tout cela en exploitant les traditionnelles tactiques des nomades du désert. Les forces tchadiennes vont contrer la suprématie aérienne de la Libye rien qu'en frappant ses hases aériennes par ces fameux raids motorisés. Ayant perdu ses bases aériennes au Tchad et avec ses bases du Sud libyen menacées. Kadhafi se retire du Tchad et accepte l'armistice. L'acteur faible a vaincu l'acteur fort.
Muche a tout plein de jeux et de jouets dans sa chambre. Mais personne pour jouer avec lui. Peut-être qu?il pourrait se faire un copain? Le fabriquer? Au travail! Muche se confectionne un bon copain en peignant un visage sur un carton vide. Et si on allait dehors? Hélas, la pluie aura raison de ce copain muet. Mais le hasard fait bien les choses. Un nouveau copain arrive pour consoler Muche, en chair et en os celui-là. Moralité: quand l?amitié nous manque, il suffit de sortir et de patienter. La solitude ne peut pas durer!
Résumé : Combien de personnes ont conscience que notre environnement est entièrement pollué par les champs électromagnétiques, aussi appelée electrasmog ?Parce que le mal ne vient là où on l'attend, il est urgent de s'informer ! Maux de tête, maladies bénignes ou graves, qu'en est-il réellement et quelles solutions adopter ?Des solutions simples existent, mettons les en pratique... Vous trouverez dans ce guide toutes les pollutions électromagnétiques : les dangers sur la santé, les distances de sécurité, l'utilisation, les normes...
Ce récit poignant, qui nous plonge au coeur de la culture et de la tradition sérères, commence par la mort et se termine par la vie, cette lumière tenace qui défait l'obscurité. L'espoir renaît après le chaos. Le cycle, tel que l'admet la tradition sérère, est complet : le disparu revient, un fils visite le couple, réincarnation de la figure paternelle. Il faut surtout dissiper les nuages d'angoisse et de tristesse nés de la perte d'un parent chéri. Car, malgré la perte d'un être cher et attachant, la vie continue.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.