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Histoire de la presse sénégalaise. Tome 1, Des origines à la Seconde Guerre mondiale (1856-1945) Vol
Sène Diégane ; Der Thiam Iba
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343118178
Les journaux sont apparus relativement tôt au Sénégal, avant même les débuts de la conquête coloniale et par conséquent la stabilisation des frontières extérieures du pays. Mais par leur nature même et leur objet, ces journaux étaient loin de constituer une presse sénégalaise dont l'existence est un fait beaucoup plus récent. C'est en effet à partir de 1913 que l'on assiste à la naissance de la presse avec l'arrivée et la coexistence durable et continue de plusieurs titres, un lectorat moins cloisonné, une diversité des contenus, un début de professionnalisation, toutes situations indispensables à la définition de la presse. Depuis, ce petit monde n'a cessé de s'élargir, servi par les circonstances d'une époque bouleversée : élection législative de 1914, Première Guerre mondiale et, par la suite, luttes politiques qui dès la campagne pour l'élection et surtout à partir de l'entre-deux-guerres, installent le pays dans une sorte de campagne électorale permanente. On comprend que nos premiers journaux sont essentiellement politiques, passée la parenthèse 1914-1918 qui était déjà celle de toutes les innovations, des bases pour leur future maturité : naissance des premiers quotidiens, apparition de journaux d'information ancrés dans l'analyse et détachés de toute préoccupation partisane, irruption des dépêches d'agences de presse dans leur contenu. Cette tendance allait se renforcer avec notamment la création du premier grand quotidien qu'est Paris-Dakar en 1937 ainsi que de l'AFP en 1944 qui, mieux dotée que la branche information de Havas et les embryons d'agences de la période de la Seconde Guerre mondiale qu'elle remplace, allait contribuer au grossissement du volume des journaux jusque-là réduits à deux ou quelques pages. Celle-ci est à la fois un aboutissement et le début d'une époque où après la main de fer du gouverneur général Pierre Boisson, entre juillet-août 1940 et avril-mai 1943, débute une période de plus grande pluralité des médiats qu'était déjà venue enrichir, dès avant la guerre, en 1939, la radiodiffusion.
Ce livre invite le lecteur à accompagner une praticienne en bilan de compétences dans l'exploration, difficile et complexe, des effets engendrés par cette opération avec cinq adultes en Picardie : conte de fées ? Compte d'effets ? Est-ce compter des faits ou conter l'effet escompté ? Le mécanisme du bilan de compétences y est décortiqué sous l'éclairage des méthodologies de l'Activation au Développement Vocationnel et Personnel (ADVP) et des Histoires de vie. II en ressort que l'orientation éducative des adultes demeure plus que jamais, surtout en période de trouble, un point d'ancrage et de référence. Au delà des aspects théoriques, cet ouvrage invite à croire en chaque individu car il donne à vivre un type d'accompagnement plaçant les personnes dans la dynamique relationnelle d'un je-tu qui conduit à un nous. Cette ère du nous se présente comme une aire de dialogue où l'expression et la connaissance prennent sens, à l'instar du rébus, inventé au 15e siècle à Amiens, pour y dénoncer les petits scandales de la ville et en informer ainsi ses habitants.
Charles de Breteuil a lancé Paris-Dakar, un journal au Sénégal dans les années 1930. Ses motivations ne sont pas seulement économiques. Il a su tisser des liens avec l'administration coloniale, la classe politique locale et les milieux économiques, donnant à son journal un rôle central. Bien que Paris-Dakar ne soit pas novateur sur le plan des idées, il a su s'adapter aux circonstances politiques. Sur le plan du contenu, il a suivi les tendances françaises, mettant l'accent sur la photographie, le sport et les faits divers. Il a connu un grand succès économique dans les années 50. En revanche, le journal de Michel de Breteuil, Dakar-Matin, n'a pas trouvé son identité. Face à la censure et à la pression politique, il s'est tourné vers les faits divers et le sport. Il a souffert de la surveillance de la liberté de presse sous le régime de Senghor après les événements de 1962. Contrairement à son père et au rédacteur en chef Daniel de Bergevin, Michel de Breteuil n'a pas réussi à maintenir l'influence du premier quotidien, Paris-Dakar.
Corni est tout triste : une vague a emporté son beau coquillage. Son ami Achille est prêt à tout faire pour l'aider à le retrouver. Il commence par nager sous l'eau... mais c'est trop grand. Il vaudrait mieux vider la mer, pour le retrouver au fond. Et c'est parti ! Aidés de tous les passants et de tous ceux qui ont perdu un objet, Achille et Corni entreprennent de vider la mer, sans déranger ses habitants.
Résumé : C'est la saison des champignons. Emile part en chercher dans la forêt avec son grand-père. Il aimerait bien trouver son coin à lui de champignons comestibles. En fouillant et en farfouillant, Emile aperçoit un buisson qui bouge. Il écarte les branches doucement. Dedans, il y a un petit faon ! Emile voudrait le garder toujours. Mais il y a mieux à faire pour le petit perdu : retrouver sa maman.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.