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L'Europe, la multipolarité et le système international. Le nouvel ordre géopolitique mondial
Seminatore Irnerio ; Juvin Hervé
VA
38,00 €
Épuisé
EAN :9782360932436
Ce livre couvre la transition qui va de la fin du système bipolaire, à l'unipolarisme américain, puis au multipolarisme actuel. On y traite des mutations des structures de pouvoir, des sphères d'influence et des ordres internationaux. Parmi ces changements, parfois chaotiques, trois thèmes constituent le fil conducteur de l'antagonisme qui secoue le système, des débats qui animent ses disputes et des conflits qui le remettent en cause : -l'Europe, comme acteur géopolitique inachevé, -l'environnement stratégique mondial, comme cadre historique-la triade des puissances établies, qui se disputent l'hégémonie du système (Etats-Unis, Russie et Chine), comme acteurs de conservation ou de changement. Du point de vue européen le passage du multilatéralisme à la multipolarité signifie plus d'indépendance, plus de liberté d'action et plus de souveraineté vis-à-vis de la puissance hégémonique. Dans ce contexte, l'interprétation des pratiques diplomatiques et des stratégies de politique étrangère prises en considération, obéit aux critères, jadis dominants de la Realpolitik et de la Macht-Welt-Politik, remises à l'ordre du jour par la World Politics anglo-saxonne. L'ambition de ce recueil, qui fait suite au premier tome et le complète, au titre "? La multipolarité au XXIe siècle ? ", est de constituer la synthèse d'une époque qui s'interroge sur les fondements de sa "? raison historique ? ", sur le sens des multiples incertitudes qui se dégagent des événements et des tendances en cours et sur le "? struggle for life ? ", suivant la logique du "? self-help ? " et le triptyque de concepts qui désignent autant des modes d'action, la dissuasion, la persuasion et la subversion.
Cet ouvrage enquête sur la place et le rôle de l'Europe dans le monde à l'aube du XXIe siècle. Oeuvre de réflexion géopolitique, stratégique et systémique, elle se situe dans la postérité d'une ligne de pensée réaliste qui va de Thucydide à Raymond Aron, en passant par Machiavel, Hobbes, Clausewitz, Weber, Ortega y Gasset, Carl Schmitt, Henry Kissinger et autres penseurs de la politique "libre". Il ne peut y avoir un monde intelligible sans la dignité et la primauté existentielle du politique, sans antagonismes violents, sans ennemis et sans guerre et, donc, sans "Hard Power", sans souveraineté et sans unilatéralisme conséquent. Un monde sans hégémonies, sans leadership et sans "surprises stratégiques".
Sont réunies dans ce volume six études sur des moments clés de la conjoncture européenne et mondiale, à partir de la Renaissance et de l'émergence des États-nations, jusqu'au système international de l'âge nucléaire et planétaire. Synthèse de doctrines, de principes et de morales d'action, ce livre regroupe les références essentielles de la science politique, celles d'équilibre ou de balance, de " légitimité " et de " calcul rationnel ", de souveraineté et d'intérêt national, d'Utopie armée et de théorie de la Volonté ou " Virtù ".
Cet ouvrage d'anglais professionnel s'adresse aux personnes ayant déjà quelques notions en anglais et devant s'exprimer en anglais au bureau à l'oral comme à l'écrit. Divisé en 5 parties, il permet d'améliorer son anglais au travail ainsi que dans le cadre d'une recherche d'emploi ou d'études supérieures. Il repose sur l'auto-apprentissage et comprend des exercices de traduction corrigés. Au-delà des expressions types de l'anglais professionnel, il met l'accent sur : les fondamentaux (alphabet, nombres, date, heure, etc.) ; la prononciation (parallèle entre les prononciations anglaise et française, conseils pour acquérir la prononciation anglaise, etc.) ; le vocabulaire essentiel au travail (saluer, présenter son entreprise, prendre un rendez-vous, etc.) ; la conjugaison et la grammaire à maîtriser (importance des auxiliaires pour construire questions / négations / réponses courtes, l'expression "used to", etc.) ; les pistes pour écouter et lire de l'anglais, afin de rester dans un environnement anglophone. Les plus : présentation des différences entre l'anglais britannique et l'anglais américain ; fiches bonus (abréviations, sigles, mots de liaison, pays et nationalités, …) ; fichiers audios à télécharger gratuitement sur le site des éditions Ellipses.
La multipolarité est tout à fait familière au monde des médias et au langage courant, mais elle échappe à une connaissance approfondie du sujet et à ses répercussions. Ainsi l'ensemble des essais ici réunis, prétend lui conférer un statut adéquat à la compréhension de l'évolution globale de notre conjoncture. En voici les points forts : Le XXIe siècle sera celui de la multipolarité et des principaux "competitors" de l'ordre global, le "Triangle", Etats-Unis, Chine et Russie, de la même façon que le XXe a été le siècle de la bipolarité et de ses deux Grands, les USA et l'URSS. Ce livre est le premier ouvrage à traiter de manière approfondie du thème majeur de notre conjoncture historique, la configuration des acteurs principaux, le changement des équilibres globaux et la dialec-tique de la paix et de la guerre à l'âgenucléaire. Ces études permettent de comprendre et d'analyser le "Grand Jeu" entre pôles de puissances établies et en devenir et leur lutte pour l'hégémonie systémique, dont l'aspect principal, pour le contrôle du monde, est l'Eurasie, pivot géographique de l'Histoire. Ainsi ce recueil consacre une série significative de réflexions à l'éternelle dialectique du conflit entre les puissances de la terre et les puissances de la mer, le Heartland et le Rimland. L'analyse met en exergue l'alliance stratégique et anti-hégémonique de la Russie, de l'Iran et de la Chine, à laquelle s'oppose le "containement" de la masse eurasienne, par la ceinture péninsulaire extérieure du "Rimland" mondial, constitué par la Grande Ile de l'Amérique, le Japon , l'Inde, les pays du Golfe et l'Europe En soulignant le déplacement de l'axe de gravité du monde vers l'Asie-Pacifique, provoqué par l'émergence surprenante de l'Empire du Milieu, ce livre s'interroge sur le rôle de la Russie, ennemie ou partenaire stratégique de l'Europe de l'Ouest, justifiant le deuil de "l'ère atlantiste", aggravée par la démission stratégique du continent et le délitement des alliances militaires permanentes et principalement de l'Otan. L'hypothèse d'un affaiblissement de l'Occident, en sa crise de consensus et de légitimité, aggravée par les différends euro-atlantiques et la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne, influent sur la dissolution de l'ordre international et européen. Du point de vue rétrospectif et philosophique, le bilan dressé par cet ouvrage, force au constat que nous sommes à la fin du cycle des "Lumières " et de la "Raison historique", qui furent à l'origine de la modernité occidentale et des régimes représentatifs et ces considérations sont sous-tendues aux analyses historiques, politiques et stratégiques, qui constituent la matière première de cet effort de réflexion globale.
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.
Sommes-nous vraiment en guerre contre le terrorisme ? La question mérite non seulement d'être posée d'un point de vue opérationnel mais aussi politique. Si la réponse est oui, encore faut-il préciser de quelle sorte de guerre il s'agit, et si la réponse est non, il importe de déterminer pourquoi nos gouvernements successifs l'affirment. Finalement, il semblerait bien que nous n'ayons guère de stratégie dans la lutte contre le terrorisme. Or, faute de stratégie globale et complètement adaptée à une situation sans précédent, cette "guerre d'un nouveau genre" ne peut être gagnée. Face à la confusion générale sur le sujet, la thèse des deux auteurs de ce livre est que le concept de "guerre au terrorisme" est par nature porteur de son propre échec. Il nous empêche en réalité de comprendre la nature exacte du terrorisme islamiste et de saisir que le salafisme est le carburant du djihadisme. Au bout du compte, dans chacun des camps, il s'agit d'une guerre de l'information, maniant les messages idéologiques, les mots, les perceptions et les images, d'un combat dont les champs de bataille sont les esprits...
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".