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LA DROLE DE GUERRE DES SEXES DU CINEMA FRANCAIS (1930-1956)
SELLIER/BURCH
ARMAND COLIN
26,08 €
Épuisé
EAN :9782091907802
La drôle de guerre des sexes du cinéma français propose une approche radicalement nouvelle de l'âge classique de notre cinéma entre 1930 et 1956. En mettant l'accent sur les rapports sociaux de sexe, les auteurs montrent qu'entre l'avant-guerre et l'Occupation, les représentations filmiques du masculin et du féminin sont fortement contrastées. On passe ainsi d'une relation de fascination et de domination entre un homme d'âge mur (Harry Baur, Raimu, Jules Berry...) et une jeune fille (Danielle Darrieux, Michèle Morgan...) à une situation où la femme incarne un nouveau type de personnage actif comme celui de Madeleine Renaud dans le ciel est à vous de Jean Grémillon. A partir de la Libération, se déchaîne une violente misogynie qui se traduit par l'arrivée de véritables harpies persécutant des hommes dominés, à l'image de Simone Signoret et Bernard Blier dans Manèges d'Yves Allègret. En 1956, Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme de Roger Vadim mettra fin à cette " drôle de guerre " des sexes. Tournant le dos à une pure histoire des formes et des seuls chefs-d'œuvre hors du temps, les auteurs éclairent ces représentations symboliques en les ancrant dans le contexte socioculturel de leur apparition. L'analyse de la production de chaque période, dans toute sa diversité (dont la quasi-totalité des 220 films de l'Occupation), leur permet de sortir de l'ombre des réalisations rejetées dans l'oubli par la cinéphilie dominante, et de renouveler profondément la vision des " chefs-d'œuvre ".
Pierre Bonnard aimait les enfants, les chiens et les chats. Il aimait la lumière du Sud mais aussi celle du Nord, et la peinture par-dessus tout. Pierre Bonnard était un très grand peintre qui vivait dans un petit monde où la couleur n'a pas de limites. Voici son portrait en 26 mots, de A à Z. Un portrait à la manière de ses tableaux, tendre et léger, par petites touches.
Comment raconter l'histoire des langues, d'avant la naissance de l'écriture jusqu'à nos jours ? Comment rendre compte de ce fait social, qui joue un rôle majeur dans le destin de tous les peuples ? Comment saisir les langues, aux frontières poreuses, dans leur mouvement perpétuel et leur inventivité, elles qui se heurtent, cohabitent, s'influencent, s'éteignent ou se recréent ? Compte tenu du grand nombre de langues ? environ 6000 aujourd'hui ?, l'ouvrage se concentre sur celles dont il est possible de raconter l'histoire. Un récit en trois temps : celui d'avant l'écriture, le plus souvent mystérieux ; celui des traditions orales et de l'écriture pratiquée par des élites ; celui, enfin, de la large diffusion des textes imprimés. Des phases qui, selon les régions, s'enchaînent à des périodes différentes. Composé de modules ? une région, une époque ?, le livre ménage différents parcours. Le lecteur suit le fil d'Ariane, du début à la fin, ou "entre" par un sujet qui l'intéresse, puis circule au gré de ses curiosités. Un voyage dans le temps et l'espace qui invite, sans négliger les classiques (l'hébreu, le grec, le latin, le sanskrit, etc.), à partir à la rencontre du javanais, du persan, du breton, du yiddish, du swahili, du quechua... ou des pidgins mélanésiens.
Le cinéma participe à la construction des normes sexuées - il fabrique le genre. En France, cependant, l'étude des films en fonction des représentations qu'ils offrent des rapports sociaux de sexe est mal comprise et mal acceptée. On lui préfère l'approche cinéphilique "auteuriste". Or les films sont des productions, culturelles, par définition ambivalentes, non des discours univoques qu'on pourrait analyser à partir des intentions de l'auteure. Le sens ne préexiste pas aux pratiques sociales qui font exister les films. Pour le montrer, et pour analyser les représentations filmiques en tant qu'elles légitiment souvent la domination masculine, ce livre s'attache à des objets "communs" comme le cinéma de genre, les magazines populaires ou les stars.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Cet atlas historique du Moyen Age présente en 42 fiches dix siècles d'époque médiévale. De l'Antiquité tardive au Bas Moyen Age, soit du Ve au XVe siècle, il aborde les grandes thématiques et les événements importants de la période. En s'ouvrant aux espaces lointains -Asie, Afrique, Amérique du Sud- il donne à voir et à comprendre la période médiévale dans toute sa diversité. S'appuyant sur un déroulé chronologique, l'ouvrage permet de dégager la trame générale des grandes phases de l'époque médiévale et montre les traits essentiels d'un événement, d'une aire de civilisation, d'un mécanisme économique ou d'un courant artistique. Un index des thèmes, des noms propres et des lieux facilite la compréhension de la période. Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée