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Les pères vont bien !
Sellenet Catherine
FLAMMARION
15,50 €
Épuisé
EAN :9782082013833
Que sont devenus les pères? Depuis près de cinquante ans, on proclame leur disparition, voire leur démission. Aujourd'hui, les pères s'impliquent et revendiquent un lien fort avec leurs enfants. En convoquant, autour de cette question, les enfants, lesmères, les pères, les professionnels de l'enfance et leschercheurs, grâce à des nombreux témoignages, ce livre se propose de dresser un bilan de santé des pères et une histoire de la paternité, entre rejet, résistance et libération. Les approches y sont multiples: psychologique, sociologique mais aussi anthropologique, littéraire... Cette vision positive de la nouvelle place qu'occupent les pères est un encouragement pour tous ceux qui doutent d'eux-mêmes et de leurs capacités à élever leurs enfants. Car les pères vont bien: ils existent, nous les avons rencontrés et ce livre en témoigne.
Résumé : Ce livre a une histoire et elle est peu banale. Il est le résultat d'un travail mené par l'auteur avec des professionnels de l'enfance et des parents concernés par la violence intrafamiliale mais aussi institutionnelle. Son originalité et sa force résident dans le dialogue que ce livre instaure autour d'un sujet difficile qui nous concerne tous. Avoir mal et faire mal, personne n'y échappe. La violence n'est pas seulement dans l'autre, elle est aussi en chacun de nous, elle se love dans les structures censées être les plus protectrices : la famille, les institutions de l'enfance. Quelles formes prend cette violence ? Comment s'enclenche l'acte violent ? Que ressentent les parents, que peuvent-ils en dire ? Comment les institutions prennent-elles en charge ces enfants victimes ou témoins de violences familiales ? Quand jugent-elles qu'elles doivent intervenir, protéger l'enfant ? Sont-elles confrontées à des actes de violence dans l'institution et comment y réagissent-elles ? Ce livre vient donc combler une lacune : il fait entendre le point de vue des parents, confronte les positions éducatives parentales à celles des professionnels et interroge au travers de vignettes cliniques les modes d'intervention de ces derniers. Enfin, ce livre ouvre un espace de réflexion pour la prévention de la violence, propose des modifications pour humaniser toujours plus les interventions en direction des familles et la vie en institution.
Les enfants pris en charge par des familles d'accueil s'inscrivent tour à tour dans deux familles, celle de naissance et celle qui les accueille, voire trois familles pour peu que leurs parents aient aussi recomposé un nouveau couple. Ils doivent naviguer d'un lieu à l'autre, d'un port d'attaches à l'autre. Comment s'y prennent-ils pour ne pas perdre le cap, pour ne pas rester dans un " entre- deux " préjudiciable à leur développement ? Comment peuvent-ils s'attacher aux uns et aux autres, répondre aux attentes multiples, parfois pressantes que chaque adulte dirige sur eux ? Entre le " nous familial " qu'il faut quitter, et cette autre famille dans laquelle il va falloir s'intégrer, qui choisir, et faut-il choisir ? Combien de temps faut-il pour se sentir chez soi, voire " à sa place ", et n'est-ce qu'une question de temps ?
Alors que les médias, les politiques et même les professionnels de l'enfance décrient les défaillances du père d'aujourd'hui, qu'en est-il exactement ? Si tout le monde s'accorde sur l'évolution de la paternité, les avis sont partagés sur son sens : les pères sont-ils plus impliqués dans l'éducation de leurs enfants ou au contraire sont-ils de moins en moins responsables ? S'il est vrai que le père moderne est peu autoritaire, constitue-t-il toujours une référence ? Des psychologues, des sociologues, des pédagogues de France et de l'étranger apportent ici leur contribution au débat et tentent de répondre aux questions très concrètes que posent les nouvelles paternités : Le primat de la mère dans la relation à l'enfant est-il une donnée incontournable ? Que deviennent les interactions père-enfant lorsqu'il y a séparation du couple ? Qu'entendre de la revendication paternelle concernant la garde de l'enfant ou la résidence alternée ? Quelles conséquences pour l'enfant lorsque l'image sociale du père est abîmée ? Peut-on accepter l'homoparentalité et la concevoir sans risques pour le développement de l'enfant ? Comment se joue la pluriparentalité lorsqu'un père voisine avec un beau-père ? Tous les pères, sous tous les cieux et dans tous les pays, sont-ils confrontés aux mêmes problèmes ? Que nous apprennent les mythes et les contes sur cette figure paternelle incontournable ?
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)