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Anthropologie d'une pandémie
Sélim Monique
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782343217703
Anthropologie d'une pandémie Cet ouvrage part de l'hypothèse que les anthropologues, en mobilisant la spécificité de leur regard, de leurs liens au terrain, de leurs pratiques d'observation concrète et de leur implication dans des réseaux sociaux locaux, familiaux, professionnels, associatifs et politiques, peuvent apporter des analyses originales de la conjoncture exceptionnelle créée par la pandémie de Covid-19. En repensant leurs méthodologies, des anthropologues restituent ici des cohérences singulières, individuelles et collectives et ouvrent des perspectives comparatives et transversales inédites. Quelles sont les figures de l'Etat, thérapeute et punitif, protecteur et oppresseur qui émergent de la crise sanitaire et économique ? Quelles logiques subjectives engendrent-elles ? Comment, dans les champs résidentiels et les territoires, les intimités et les existences se métamorphosent-elles ? La Roumanie, l'Algérie, le Cameroun, le Soudan, la Colombie, la Chine, la France, l'Italie ont été retenus ici comme des cas exemplaires des brouillages, des contradictions et des catalysations en oeuvre.
A la suite de la Chine initiatrice du socialisme de marché, le Vietnam communiste connaît depuis 1986 un développement capitaliste accéléré qui entraîne des changements brutaux. Cet ouvrage explore les nouveaux rapports sociaux qui émergent dans les quartiers et les usines (Tome I) et analyse leur résonance manifeste dans un foisonnement religieux inédit (Tome II). Les croyances s'y révèlent accompagner et soutenir la progression du marché et son internalisation singulière.
L'intimité sexuelle, devenue orientation sexuelle, est maintenant l'objet d'une gestion collective, politique et internationale. Le sigle LGBT (Lesbien, Gay, Bisexual, Transexual) a ainsi acquis une place centrale dans les programmes des grandes organisations internationales et des petites ONG. C'est cette importance des droits sexuels que cet ouvrage explore, sous différents angles et à partir de terrains contrastés, dans une perspective anthropologique attentives aux logiques subjectives et singulières.
Comment les engagements individuels et collectifs prennent-ils leurs racines dans des histoires personnelles, familiales, sociales et politiques ? Comment sont-ils remodelés par les flux médiatiques ? Comment les idiomes de classe dans les lignées généalogiques et les logiques d'appartenance jouent-ils de façon complexe et décalée dans les ralliements des acteurs à la cause d'une guerre ? Des chercheur·e·s s'expriment ici et mettent en scène les modes de subjectivation politique des guerres en prenant pour fil rouge le conflit au Proche-Orient.
Comment être anthropologue aujourd'hui dans un contexte de naturalisation de la communication numérique, de la globalisation capitaliste, du marché ? Ce sont tout d'abord des réponses épistémologiques qu'apporte cet ouvrage en interrogeant les nouvelles normes idéologiques. Quel sens donner à la centralité actuelle de la question sexuelle dans son articulation à la question sociale, aux failles du politique et à celles du sujet hyperconnecté qui trouent le présent ? Les pistes interprétatives offertes s'inscrivent dans un déchiffrage à vif des configurations singulières de nos univers quotidiens désormais partagés.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.