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L'enchantement de la société civile globale. ONG, femmes, gouvernance
Hours Bernard ; Sélim Monique
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343040264
Depuis plusieurs décennies, les ONG se sont faites les hérauts d'une société civile aujourd'hui autant évoquée qu'imprécise voire confuse. Internet a récemment permis l'éclosion de prises de parole, d'expressions, d'opinions tous azimuts, de manifestations, d'indignations, parfois de révoltes pas nécessairement suivies des progrès attendus. Au XXIe siècle, la société civile ne se définit plus par son extériorité à l'Etat, lui-même affaibli par le marché. De surcroît, l'Etat est invité par les normes de "bonne gouvernance" à gérer la société comme une vaste entreprise, opération à laquelle la société civile est sommée de participer, ultime onction démocratique plus ou moins authentique. En partant de trois terrains (Bangladesh, Ouzbékistan et Chine), cet ouvrage interroge dans une perspective anthropologique l'évolution des ONG et les principaux ressorts idéologiques, mais aussi chimériques et symboliques, proposés par la globalisation.
Le monachisme, manière de vivre l'ascétisme chrétien, est apparu dans la seconde moitié du IIIe siècle dans la partie orientale de l'Empire romain. Véritablement institutionnalisé à partir du IVe siècle, il n'a cessé de former jusqu'aujourd'hui une composante essentielle du christianisme. Une composante qui recouvre des réalités diverses dans le temps comme dans l'espace. De l'essor des abbayes aux ordres mendiants, des copistes aux missionnaires, cet ouvrage s'attache à retracer l'histoire de celles et ceux qui, au sein du catholicisme, ont voulu mener une vie entièrement vouée à Dieu, toutes ces formes de vie consacrée, réglementée et formalisée hors du cadre paroissial, en communautés fraternelles.
L'histoire de la France sous le règne de Louis XV obéit à des chronologies et à des rythmes différents selon que l'on considère la démographie, la vie politique, économique ou culturelle. L'embellie économique, le rayonnement des Lumières françaises, l'apogée d'un modèle de sociabilité raffinée et les progrès de la consommation ont suffià imprimer dans les gènes de la mémoire l'image fallacieuse " de la douceur de vivre ". Or, les ombres ne manquent pas dans cette période au cours de laquelle s'accumulent les tensions. La dégradation du salaire réel et les crises de subsistances alimentent l'inquiétude populaire. Le revenu national s'accroît, mais l'Etat n'en profite pas. Le système louisquatorzien s'essouffle et ne fait pas sa place à la revendication croissante d'une évolution de la gouvernance monarchique. C'est au moment ou il donne l'ultime affirmation de la doctrine de l'absolutisme de droit divin que le roi peine le plus à imposer son autorité. Sur la scène internationale, la capacité d'arbitrage de la France s'affaiblit après 1750. Ce livre veut être à la fois un instrument de travail et une introduction au règne de Louis XV en insistant sur les évolutions majeures. Chronologies, cartes, lexique et bibliographies fournissent les indispensables repères, explicitent le propos et invitent à approfondir les connaissances.
Développement, gouvernance, globalisation, ces trois notions ont en commun de faire l'objet d'usages particulièrement flous et élastiques. Cet ouvrage d'anthropologie politique les met en perspective historique et idéologique en analysant leurs émergences respectives, leurs articulations et emboîtements qui structurent profondément le discours contemporain. Entre un XXe siècle où progrès et développement faisaient sens et un XXIe siècle de gestion dévorante des risques et de naturalisation des sociétés, une véritable rupture s'opère qui rend caduque une partie du vocabulaire antérieur pour désigner les territoires des hommes et leurs liens. La gouvernance se présente en particulier comme l'outil principal d'une globalisation, nommée mais peu analysée, qui avance dans une large opacité que cet ouvrage tente d'éclairer.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.