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Protéger la vie. A propos du suicide assisté et de l’euthanasie
Selg Peter
TRIADES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782852484351
Les présents essais ont été motivés par la controverse sur le "suicide assisté" qui secoue de nombreux pays ces dernières années ; Quiconque s'intéresse à cette thématique doit constater que la disposition à mettre fin ou à faire mettre fin artificiellement à des vies humaines, c'est-à-dire à tuer délibérément des personnes pour leur épargner - croit-on - des souffrances, ne cesse d'augmenter. En Hollande, il existe désormais un médecin spécialiste de l'euthanasie en tant que formation continue certifiée. La pratique de l'euthanasie y fait l'objet d'un débat public animé et le nombre de patients tués par euthanasie est publié chaque année. Dans les pays germanophones, il n'y a pas de transparence, car l'euthanasie active est généralement interdite ... Les anthroposophes, et en particulier les médecins anthroposophes, sont aujourd'hui appelés à prendre clairement position sur des processus comme ceux qui se déroulent en Suisse ou en Hollande, et à féconder la formation de l'opinion publique par la "conscience de l'humanité" qui peut se former grâce à l'anthroposophie. Sommaire : Rudolf Steiner et l'impératif thérapeutique - L'éthique médicale - Le serment d'Hippocrate et son actualité - La fondation de la nouvelle médecine des Mystères - Assistance médicale au suicide ? Une prise de position anthroposophique
Selg Peter ; Heusser Peter ; Rohen Johannes ; Rava
Ce livre s'adresse à celles et ceux qui cherchent à mieux comprendre quelle place l'anthroposophie tient, ou pourrait tenir, dans un monde en quête de sens et de transformation profonde. Un siècle après sa mort, Rudolf Steiner reste sans doute l'une des figures les plus admirées et les plus décriées de notre époque. Derrière la violence de ces passions, il n'est pas facile de garder des idées claires. Il est cependant incontestable qu'aujourd'hui, partout dans le monde, des écoles, des hôpitaux, des fermes, des écoles d'art, travaillent selon la conception holistique de l'homme et du monde, fondée sur l'approche "scientifique méditative" , qu'il a impulsée. Que voulait vraiment Steiner ? Pourquoi dérange-t-il autant ? Quelle est l'importance de ses conceptions pour la science et la société d'aujourd'hui ?
L'année où la première attaque d'Hitler contre lui fut publiée dans le Völkische Beobachter (en 1921), Rudolf Steiner prévit non seulement l'arrivée de régimes totalitaires, mais aussi la domination croissante de ce qu'il nommait le principe "ahrimanien" , qu'il considérait comme la force active dans le matérialisme qui détermine la civilisation, et la "science vide d'esprit" qui lui sert de vecteur. La fixation sur un monde compris uniquement en termes physico-sensoriels, la "fâcheuse tendance à la superficialité" , tout cela aura, dit-il, de graves conséquences en très peu de temps. On ne verra plus dans l'humain que du matériel génétique. "Parler de tout ce qui relève de la décision propre de l' homme est [dans la conception matérialiste du cerveau] un non-sens. [... ] Pour la plupart des gens, quand on parle de spiritualité, ce n'est que de la superstition" . Steiner mit en garde contre le fait de suivre aveuglément la "logique" apparente de cette évolution matérialiste, soulignant les "tissus de mensonges" dans les argumentations correspondantes. Il y a vu à l'oeuvre un terrible processus de destruction. Ahriman, ajouta Steiner, s'efforce de faire disparaître le monde végétal et animal et de faire émerger un nouveau monde entièrement fait de machines, où il n'y aura plus de place pour l'être humain et ses "soeurs" et "frères" des royaumes de la nature. Aujourd'hui, on peut être profondément touché lorsqu'on lit ces déclarations de la première moitié de 1921. D'un autre côté, Rudolf Steiner voyait des possibilités de revirement. Il dit par exemple : "Au cours du développement de l' humanité, il doit se produire des moments qui tirent d'abord cette humanité vers le bas, qui la font descendre en dessous d'un certain niveau, afin qu'elle puisse ensuite se relever par elle-même. Pour que l' humanité puisse utiliser pleinement ses pouvoirs de liberté, il est nécessaire qu'elle descende aussi dans les bas-fonds, tant en ce qui concerne la conception qu'elle se fait du monde, que de l'existence qu'elle mène. [... ]Nous devons regarder les signes des temps, écouter les voix du monde spirituel, afin de trouver, à partir du chaos actuel, un chemin vers l'avenir" .
Déclarations que Rudolf Steiner fit au début du 20e siècle à propos du travail et du salaire dans le cadre de son action pour la réforme du système social. A l'époque, ces idées littéralement " révolutionnaires " ne furent pas comprises. Aujourd'hui, un siècle plus tard, elles apportent une clé précieuse pour redonner au travail humain toute sa dignité. Il s'agit que l'on cesse de traiter le travail humain comme une marchandise que l'on peut acheter et vendre, et que l'on découvre sa véritable nature: un don que chacun fait aux autres, en toute liberté.
Le monument du Goetheanum a toujours eu quelque chose de fascinant. Depuis que l'intérêt pour l'art nouveau et pour les créations architecturales de l'expressionnisme s'est éveillé, il est devenu l'objet d'études approfondies. Les formes de ce monument ne peuvent être rangées parmi les styles connus ; cependant elles révèlent certaines parentés avec les oeuvres des contemporains illustres de Rudolf Steiner. Il se peut que ses formes plastiques aient inspiré à Scharonn la Philharmonie de Berlin et à Le Corbusier l'église de Ronchamp. Qu'on prenne comme point de départ soit les années 1920, soit les années soixante, on ne peut douter que le Goetheanum est une des expressions les plus pures de l'art architectural. Il réalise une exceptionnelle identité de l'idée et de la construction parce qu'un seul homme, Rudolf Steiner, les concentra en lui. Il n'était pas architecte de profession, mais possédait les dons intuitifs que maint expert aurait pu lui envier", (Progressive Architecture, New York, septembre 1965).
Une étude approfondie des chefs-d'oeuvre de la peinture éveilla chez Goethe le besoin de comprendre les lois qui commandent aux phénomènes visuels. Quel est le lien entre le clair-obscur et la couleur? Quels sont les rapports des couleurs entre elles? Pourquoi le jaune donne-t-il un sentiment enjoué, et le bleu une impression de tristesse? Pourquoi notre oeil produit-il du rouge si on lui montre du vert, et vice-versa?