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HERVE DI ROSA YHAYEN PROCESSION
SEISSER/HAMBURS
LIENART
24,99 €
Épuisé
EAN :9782359060867
Yhayen signifie défilé ou procession (ou quelque chose d’approchant) en bamoun, et donne son titre à cette exposition au Carré Sainte-Anne, où les sculptures d’Hervé Di Rosa seront présentées sur un podium, mimant les processions rituelles auxquelles il a assisté lors de ses fréquents séjours au Cameroun. L’artiste nous montre pour la première fois des oeuvres qu’il réalise avec les sculpteurs et fondeurs de Foumban dans la région des hauts plateaux de l’Ouest camerounais au pays du Noun chez les Bamoun. Dans les ateliers, les bronziers et les sculpteurs n’ont guère modifié leur manière de travailler depuis des générations et fabriquent les sujets d’Hervé Di Rosa d’après ses dessins. Les oeuvres sont créoles, ni tout à fait lui, ni entièrement eux, les sujets leur sont étrangers, mais la réalisation est leur savoirfaire ; et si les robots sont une image emblématique de la modernité dans notre mythologie occidentale, ils ne sont qu’une référence de dessin animé vue à la télévision pour les Bamoun. Hervé Di Rosa, ce globetrotter qui expose et travaille partout dans le monde, nous propose ces oeuvres « créolisées » pour affirmer encore une fois l’universalité des hommes d’où qu’ils soient.
Héritant d'une situation très délicate alors qu'il n'avait pas spécialement désiré devenir patron d'entreprise, Luc Speisser nous fait vivre de l'intérieur et sans filtre l'une des plus belles success stories du design de ces 10 dernières années en France. L'histoire réelle et personnelle d'une transformation radicale et réussie, dont Luc a su tirer des enseignements universels qui seront précieux pour toute personne, dirigeante ou non, engagée dans une transformation d'entreprise, ou tout simplement intéressée par la lecture d'une aventure d'entreprise captivante dans le monde non moins captivant du design et des marques. Ce livre n'est pas un énième manuel théorique de conduite du changement ou de management de la transformation. C'est un reportage en différé sur ce qui s'est passé sur le front, vu des coulisses, en caméra subjective. Un reportage au coeur de l'action, où l'on entendra siffler des balles réelles. Un reportage dont la vocation n'est pas de raconter dans sa chronologie une histoire qui se termine bien, mais d'en extraire les principes fondamentaux de réussite, illustrés par des faits et des cas concrets, directement vécus. Nom de code : Q3RF. Plongez dans l'aventure.
Weidinger Alfred ; Seiser Michaela ; Winkler Eva ;
Cofondateur de la Sécession viennoise au début du XXe siècle, Gustave Klimt en devient l artiste majeur. Son immense talent fait de lui le « Prince des Peintres » pour la société viennoise.Son uvre maîtresse, la grande Frise Beethoven qu il crée pour lePavillon de la Sécession à Vienne, marque le début de son « style d or », style avec lequel l Art Nouveau viennois atteint son apogée.Cet ouvrage s attache aux différents aspects de la vie et de l uvre de l artiste, par des chapitres consacrés, par exemple, à « Klimt et les femmes » thème récurrent de sa peinture, à « la Sécession viennoise », aux « Paysages », aux « Portraits » ou aux « Allégories »...La Frise Stoclet, photographiée spécialement pour ce livre, fait l objet d une étude approfondie qui vient enrichir et confirmer la lecture de l uvre peint de Gustav Klimt.Son rôle de décorateur de théâtre, de palais et de château n est pas oublié; on trouve ses réalisations parmi les deux cent cinquante-trois fresques, peintures, dessins préparatoires, aquarelles magnifiquement reproduits dans l ouvrage, souvent en gros plan; ces détails donnent un relief nouveau à l uvre de celui qu on pensait pourtant parfaitement connaître.C est une équipe de spécialistes reconnus qui ont conçu et écrit ce livre exceptionnel, qui fait le point sur les dernières recherches consacrées à la carrière et à l uvre de cet artiste unique, mondialement reconnu.Le catalogue raisonné parfait la connaissance du peintre et cet ouvrage devient la référence sur Klimt.Cette monographie de très grand format, superbement illustrée, rend hommage à cet immense peintre, grande figure de l Art Nouveau, qui a aujourd hui son port d attache à Vienne, au musée du Belvédère.
Di Rosa Hervé, Di Rosa Victoire, Seisser Jean,Davi
Une petite fille sortant de l'exposition Viva Di Rosa au musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 1987 s'exclame, ravie, vouloir revenir au musée d'art modeste . Hervé Di Rosa adopte immédiatement le délicieux lapsus enfantin, définition parfaite de la sphère artistique qui l'intéresse. L'Art modeste est l'occasion pour Hervé Di Rosa d'intervenir non en tant que plasticien mais comme le théoricien de ce concept qu'il a révélé ; cette démarche d'explicitation de la notion d'art modeste est appuyée de quelque 600 illustrations d'exemples d'art modeste pris à travers le monde. Fruit de longues années de recherche, de découvertes, d'affinement de sa pensée, L'Art modeste cerne ainsi cet art de périphérie, aux ramifications multiples, qui participe de toutes les marges, de toutes les disciplines artistiques, cet art généreux qui croit en l'homme tel qu'il est. L'un des principaux moteurs de cet art fait par tous et pour tous est l'importance accordée aux élans du coeur face aux raisonnements intellectuels, le rejet d'une approche élitiste de l'art et de la culture au profit de l'émotion et du plaisir, la disparition de l'artiste au profit de l'art. Grande est la famille de l'art modeste : il est proche de l'art populaire, de l'art brut, de l'art primitif, mais ne s'y épuise ni ne s'y confond. Il est composé de produits manufacturés, telles les figurines publicitaires, les copies de toiles célèbres, les tours Eiffel en plastique, et de produits uniques comme les enseignes peintes ou les collages ; des objets pour la plupart sans grande valeur marchande, mais à forte plus-value émotionnelle. Les amateurs d'art modeste se retrouvent, au-delà du regard critique, de la notion de bon ou de mauvais goût, de la rigueur esthétique, dans un même sentiment de bonheur éphémère et spontané, aux parfums de souvenirs d'enfance, de plaisirs simples et non théorisés.Hervé Di Rosa, artiste peintre, fut, dans les années 1980, l'un des principaux acteurs du mouvement de la Figuration libre. De nombreuses expositions lui ont été consacrées à travers le monde. Né à Sète en 1959, il y crée en 2000 le MIAM (musée international des Arts modestes). Il vit actuellement à Paris.
Dimanche 2 août 1914. Mobilisation générale. André Warnod a 29 ans. Il quitte Montmartre et sa vie de bohème pour rejoindre le 269e Régiment d'infanterie. Il y retrouve des habitants de la rue Lepic, des clients du Lapin agile, et Pierre Mac Orlan, l'ami de toujours. Il est fier d'être appelé tout de suite à l'endroit le plus dangereux. Il voit son mariage prévu le 25 août à peine retardé, pense retourner sous peu à l'écriture de son roman et de sa rubrique " Petites nouvelles des arts et des lettres ", illustrée de ses dessins depuis 1909 pour le journal Comoedia. Nouveau destin. Les combats commencent, s'intensifient. Il faut remplacer les brancardiers morts. Warnod est engagé pour cette tâche. Très vite, il est fait prisonnier. Le camp de Mersebourg, le plus important d'Allemagne, rassemble plus de vingt mille prisonniers, soldats de tous pays, enfants et vieillards, entassés dans des baraques... Les dessins rapportés, plus de quatre cents, constituent un témoignage unique, saisissant, plein d'émotions et d'humour aussi. Certains seront publiés dans le Figaro, du 28 juillet au 7 novembre 1915, accompagnés d'un texte écrit dans la fièvre du retour. André Warnod signe ainsi le premier reportage sur la vie des camps de prisonniers. Aucun artifice. Tout est vrai, tout est dit.
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Olivier Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l'infime qui inspire sa création. Dans l'exposition "Inpraesenria" , cette même vision nourrit son approche des maures conservées parla Cité de la dentelle et de la mode, qu'il s'agisse des collections textiles ou de celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.
A l'exposition du Salon de 1819 s'affrontèrent deux tableaux : le Pygmalion et Galatée de Girodet, emblème de l'école néoclassique, et le Radeau de la Méduse de Géricault, porte-drapeau d'une avant-garde esthétique et politique. Pour tenter de mieux comprendre ces enjeux, il convenait de se plonger dans l'immense littérature du Salon de 1819. Conscients qu'une nouvelle conception de l'art revendiquait son droit à l'originalité, et qu'elle menaçait gravement la mimesis classique, les critiques d'art se lancèrent dans un véritable combat par pages interposées, à coups de termes féroces. Rodolphe Töpffer avoua plus tard s'être "rangé secrètement pour la Méduse de Géricault contre le Pygmalion", alors même que le duc de Berry, héritier du Trône, avait adressé à Girodet cet éloge qui en disait long sur l'usage politique de l'esthétique du tableau : "jusqu'ici je ne vous ai exprimé que mon admiration personnelle ; maintenant je crois pouvoir vous féliciter au nom de toute la France". La bataille romantique avait commencé.