Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MARIE LA LOUVE
Seignolle Claude
PHEBUS
18,40 €
Épuisé
EAN :9782859400873
Marie est une belle fille aimée de tous. Tout irait pour le mieux sous le ciel brumeux de Sologne, si ne s'en mêlaient les superstittions dont l'antique campagne se nourrit depuis la nuit des temps, et qui charrient derrière elles un sinistre cortège de haines tenaces, d'âpres jalousies, de violences mal contenues. Car Marie, dit-on, a le don de guérir certaines blessures, et notamment les morsures de loup. Tout le monde n'a qu'à se louer de ce singulier pouvoir" dont la jeune fille use avec tant de discrétion que de désintéressement... jusqu'au jour où une mauvaise langue s'avise d'insinuer que le diable a peut-être son mot à dire dans l'affaire. Dès lors, et avec une brutalité que rien ne laissait présager, la vie de la jeune filles bascule dans un cauchemar d'où les puissances occultes sont, en fait, parfaitement absentes, mais où le venin de la perfidie humaines distille mortellement son poison".
La Gueule, c'est la faim terrible qui prend l'homme au ventre et le pousse à toutes les folies. A partir de souvenirs très personnels, Claude Seignolle raconte la Seconde Guerre mondiale, sa captivité en Allemagne nazie, la résistance en Sologne, puis, après la guerre, un séjour en Suède, au Maroc et à Ibiza. Avec la verve de conteur qu'on lui connaît, il donne au quotidien une dimension quasi surnaturelle. Les soldats allemands deviennent pour lui des loups verts. La capture d'une patrouille ennemie se fait à l'aide d'une gamelle de patates. Et de " l'exécution du chien pourri ", André Hardellet souligne " le don hallucinatoire de la description "! Si le cauchemar tient lieu de réalité, la peur et la détresse ne résistent pas à un rire intérieur qui fait foi en la vie.
Dans la Sologne du début du siècle, coin de campagne reculé où persistent des superstitions d'un autre âge, une jeune fille envoûte tous ceux qui l'approchent par sa grâce et sa beauté. La sensualité qui accompagne chacun de ses gestes va bouleverser le quotidien, réveillant les vieilles culpabilités et tout un cortège de mauvais fantômes.Un roman de ténèbres et de désir qui se déroule dans la Sologne d'il y a cent ans, à une époque où l'on savait faire peur et où les choses de l'amour traînaient encore après elles un arrière-parfum de sorcellerie.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.