Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le vertige des urnes
Séguéla Jacques
FLAMMARION
20,20 €
Épuisé
EAN :9782080679567
Que se passe-t-il dans une campagne avant que l'électeur - ou l'électrice - entre dans l'isoloir ? Comment a-t-on fait pour lui " vendre " un homme, un programme, un parti, des idées ? Les médias font-ils les présidents ? La publicité politique a-t-elle un vrai pouvoir ? Parce que ces questions le concernent de près, Jacques Séguéla a été saisi par le vertige des urnes. Un vertige né de toutes les campagnes électorales qu'il a suivies, en France comme à l'étranger. Car ces dernières années, le plus médiatique des publicitaires français a mis son talent de la communication au service de nombreux candidats désormais au pouvoir. Si ses affiches et ses conseils pour François Mitterrand ou Lionel Jospin sont célèbres - il en brosse toutefois des tableaux nouveaux-, on connaît moins ses aventures avec l'Israélien Ehud Barak, le Chilien Ricardo Lagos, les leaders des pays de l'Est - Kwasnieski en Pologne, Antall en Hongrie... - et tant d'autres. Ce sont ces rencontres, instructives, cocasses, étonnantes, qu'il raconte. Dans ces révélations sur les coulisses des élections en France comme à l'étranger, riches d'anecdotes sur les us et coutumes des milieux politiques ainsi que sur le rapport à la publicité de quelques grands de ce monde, qui plonge dans l'âme des peuples et de leurs chefs, Jacques Séguéla livre ses secrets de campagne et démontre le rôle de la communication dans la vie politique. Votez, les publicitaires essaient de faire le reste.
C'est Jacques Prévert qui me fit entrer en publicité. Il faut avouer que j'avais le virus. Je le tenais de Pierre Lazareff. Comment être mieux contaminé? Alors commença ma course contre le mal. Ma première crise fut de prendre Pompidou comme cover-boy. Je montrai dans l'Express le président barrant un moteur Mercury. Résultat: saisie du magazine. Je rechutai en baptisant "Choux" un immeuble de Créteil en quête de publicitaire. Ce fut le plus beau navet de ma carrière. Dès lors tout empira. Je décrochai le contrat de l'année en proposant les services de Salvador Dali. Mais je ne l'avais jamais rencontré. Pour me punir, le Maître, avant d'accepter, me fit passer de démentielles épreuves initiatiques. Pour ne rien arranger, vint le grand charivari de ma vie. Je lançai les Produits Libres. Je fus aussitôt cloué au pilori. Pour me faire oublier, je réalisai simultanément les affiches du PS., du PR. et du R.P.R.. Ce fut la curée. Restait à me faire soigner. Je traversai l'Atlantique pour trouver un associé yankee. Il me força à boire tant de Château-Margaux que je vis rouge et déclarai la guerre à l'Amérique. J'en suis là. Ne me touchez pas. Je suis contagieux. Je crois bien que je suis fou. Fou de publicité.
L'Onu précise que nous serons 9,7 milliards à nous partager la terre en 2050 et 11 milliards en 2100 ! Mais que restera t'il de la terre dès 2050 si nous ne changeons pas nos comportements, nos modes de consommation, l'exploitation effrénée des matières premières que le sol nous offre... en un mot, que restera t'il si nous ne changeons pas de paradigme de société ? Sur tous les registres et dans tous les domaines (energie, eau, ressources naturelles, biodiversité, dérèglement climatique, santé, démographie), avec une argumentation chiffrée rigoureuse, l'auteur, Jacques Séguéla, optimiste né,indique des pistes et des solutions réfléchies pour que le scénario apocalyptique de la fin de la planète et de l'humanité ne se produise pas.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)