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Le nationalisme camerounais dans les programmes et manuels d'histoire
Segnou Etienne ; Mandjack Albert ; Chindji-Kouleu
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782343047065
Plus de cinquante ans après les faits, et pour la première fois, un ouvrage rente d'étudier scientifiquement ce qu'on enseigne aux élèves et étudiants camerounais sur l'histoire de la lutte indépendantiste, au Cameroun en particulier, ainsi que sur celle de toutes les luttes anticolonialistes dans ce pays, en général. Le Cameroun est un pays détenteur d'un passé nationaliste très ancien. Les contestations de l'ordre colonial n'y ont pas débuté avec l'UPC (Union des populations du Cameroun). Ce mouvement politique a simplement hérité d'une tradition nationaliste dont il s'est inspiré pour mener la lutte pour l'indépendance. Seulement, étrangement, ce riche patrimoine nationaliste est assez dévalorisé dans les enseignements scolaires et même universitaires du Cameroun. En effet, dans les programmes et les manuels d'histoire de ce pays, le nationalisme camerounais est, à travers les mécanismes subtils de la violence symbolique, occulté, falsifié, et présenté de façon vague et par portion congrue. Ce qui a pour conséquence de produire socialement une jeunesse ignorante de l'histoire nationaliste de son pays, et de créer, par cette aliénation culturelle, un ordre social favorable au maintien et à la perpétuation de l'hégémonie de la classe dirigeante camerounaise, ainsi qu'à celle de l'ex-puissance coloniale qu'est la France. Aussi, l'ouvrage montre, par une méthodologie rigoureuse et une analyse factuelle, mais aussi théorique, que les enjeux d'une telle dévalorisation sont idéologiques, politiques, économiques, et socioculturels. En fait, c'est que, globalement, l'histoire du nationalisme camerounais renferme des faits qui, s'ils étaient connus de la jeunesse camerounaise, pourraient ébranler les fondements de l'Etat camerounais, de même que ceux de la domination néocoloniale de la France sur le Cameroun.
Long Bostrom Kathleen ; Mirtalipova Dinara ; Senou
Une sélection de 14 récits les plus connus de la Bible, racontés dans une langue accessible aux enfants : La Création Le jardin d'Eden L'arche de Noé Isaac, l'enfant de la promesse Les rêves de Joseph Moïse, le bébé sauvé des eaux Les dix plaies d'Egypte David et Goliath Jonas et le gros poisson Jésus est né ! Le sermon sur la montagne La guérison du paralytique Jésus nourrit cinq mille personnes Le bon Samaritain Le dernier repas Jésus est vivant ! Les disciples reconnaissent Jésus Un bel ouvrage qualitatif (dorure sur la couverture) avec des illustrations très colorées.
L'histoire du Cameroun le singularise — certainement — par rapport à beaucoup de pays en Afrique et même au reste du monde. D'abord, c'est un pays qui a lui-même appelé à sa propre colonisation. Ensuite, il a été colonisé par trois puissances coloniales (l'Allemagne, puis l'Angleterre et la France), sans pourtant n'avoir jamais été officiellement une colonie. Enfin, sa décolonisation a été la plus atypique de toute l'histoire des décolonisations à travers le monde : ceux des Camerounais qui s'étaient ouvertement opposés à l'indépendance du Cameroun ont finalement hérité le pouvoir de la France en 1960 ; et ceux des Camerounais qui réclamaient cette indépendance ont été éliminés politiquement, militairement et même physiquement. L'autre fait extraordinaire de l'histoire politique du Cameroun est l'ampleur des luttes anticolonialistes dans ce pays. Les luttes contre la domination coloniale ont en fait débuté avant même que le territoire camerounais actuel ne fût constitué. Et c'est l'ensemble de toutes ces luttes qu'il convient d'appeler "nationalisme camerounais". Cet ouvrage retrace l'histoire de ces luttes anticolonialistes, mais sous l'angle de la sociologie historique et de la sociohistoire, afin de dégager leur sociogenèse, leur rationalité et leur rôle dans l'évolution politique du Cameroun, 60 ans après son indépendance. Il permet donc aussi de comprendre les origines de la crise anglophone qui mine ce pays depuis quatre ans maintenant.
Résumé : " L'auteur tient à préciser au lecteur que ce roman n'est pas comme les autres. Ensuite, l'auteur tient à ajouter qu'il ne demande pas au lecteur d'aimer son écriture ou de la détester, mais de lire son roman jusqu'au bout. Aussi, l'auteur tient-il à signaler que certains passages peuvent choquer sa sensibilité, d'autres l'émouvoir, d'autres encore lui tirer des rires immenses. L'auteur demande au lecteur de prendre une très grande gorgée d'air bien pur et frais avant de plonger dans cette eau profonde que constitue ce roman, car il pourrait manquer d'air si cette règle n'était pas bien suivie. "
Nouvelle édition de ce grand classique américain de 1902, avec une nouvelle traduction de Gordon Francis et une nouvelle introduction d'Erick Fearson. Si ce livre ne traite pas encore du Mentalisme au sens où on l'entend de nos jours, il plante les premiers jalons d'une classe de sciences qui connaîtra une immense expansion au XXe siècle : les sciences cognitives. Plus d'un demi-siècle avant Shannon, Chomsky, Berne ou Grinder, Segno traite déjà de thèmes aussi nouveaux pour ce XXe siècle commençant que la formation de la pensée, sa transmission, le rôle des échanges entre êtres humains, le rôle de l'environnement d'un individu sur son développement intellectuel, la mémoire, etc. Ecrit dans une langue accessible, c'est un livre qui se veut utile à chacun et qui explique dans toutes ses subtilités ce que Segno appelle la "Loi Du Mentalisme", qui sous-tend l'action harmonieuse des trois facultés les plus puissantes de l'organisation mentale : la Pensée, l'Energie éthérique et la Volonté. Edition établie sous l'égide des Cahiers du Mentalisme.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.