
Une vie entière
Héros du Tabac Tresniek, le jeune Franz Huchel débarquait de ses montagnes et venait apprendre la vie dans la Vienne des années trente. Andreas Egger, le personnage principal du nouveau roman de Robert Seethaler, effectue le parcours inverse : c'est de la ville qu'il est amené, enfant, dans ces montagnes où il va passer "une vie entière". Aucun adulte bienveillant pour lui expliquer le monde. Il est recueilli par une brute qui l'estropie, et se constitue seul son éthique personnelle. Quand il se soustrait enfin à la tyrannie de son patron, ce n'est pas pour travailler comme lui la terre, les yeux baissés : "Un homme doit vivre la tête haute", déclare-t-il à Marie, la jeune fille dont il est amoureux. Aussi prend-il part à l'aventure des téléphériques, qui vont ouvrir sa vallée à la modernité, avant d'être envoyé en 1942 sur le front de l'Est, dans les montagnes du Caucase. A son retour, "les géraniums ont remplacé les croix gammées aux fenêtres du village" et les étables vidées de leurs bêtes abritent les skis des touristes... Pris par l'intensité poétique des images, par la vérité de ce personnage de montagnard terriblement humain, et par une langue sobre et rythmée où chaque mot est pesé, on ne lâche pas ce bref roman d'une vie "minuscule". La beauté rare de ce petit livre a valu à Robert Seethaler le statut de meilleur auteur de l'année, décerné par les libraires d'outre-Rhin.
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 01/10/2015 |
| Poids | 177g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9782848051949 |
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| EAN | 9782848051949 |
|---|---|
| Titre | Une vie entière |
| Auteur | Seethaler Robert ; Landes Elisabeth |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 177 |
| Date de parution | 20151001 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
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Une vie entière. 1 CD audio
Seethaler Robert - Moign GuyBien souvent dans le restant de sa vie, Andreas Egger repensera à ce matin de février dix-neuf cent trente-trois où il a découvert le chevrier Jean des Cornes agonisant sur sa paillasse. Dans une hotte arrimée à son dos, il l'a porté au village, sur un sentier de montagne de plus de trois kilomètres enfoui sous la neige. Pour se remettre d'aplomb après cette course hallucinée, il fait halte à l'auberge : quand le corsage de Marie, la jeune femme qui lui sert son schnaps, effleure son bras, une petite douleur l'envahit tout entier. Andreas Egger a déjà trente-cinq ans alors, et il a construit sa vie tout seul : orphelin, il a été recueilli à quatre ans par une brute dont les coups l'ont rendu boiteux. Malgré cela, comme il le dit à Marie au moment de lui demander sa main : un homme doit " élever son regard, pour voir plus loin que son petit bout de terre, le plus loin possible. " Aussi prend-il part à l'aventure des téléphériques, qui vont ouvrir sa vallée à la modernité, avant d'être envoyé sur le front de l'Est, dans les montagnes du Caucase. A son retour, " le maire n'est plus nazi, à la place des croix gammées les géraniums ornent de nouveau les fenêtres des maisons " et les étables vidées de leurs bêtes abritent les skis des touristes. Pris par la force visuelle de certaines scènes - la déclaration d'amour à Marie est un morceau d'anthologie , et par une langue sobre et rythmée où chaque mot est pesé, on ne lâche pas ce saisissant portrait d'un homme ordinaire, devenu bouleversant parce qu'il ne se donne d'autre choix que d'avancer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -
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Seethaler Robert ; Landes ElisabethExtrait Un dimanche de la fin de l'été 1937, s'abattit sur le Salzkammergut un orage d'une violence inhabituelle, qui allait amener dans la petite vie tranquille de Franz Huchel un revirement aussi décisif qu'inattendu. Aux premiers grondements du tonnerre dans le lointain, Franz avait couru se réfugier dans la cabane de pêcheur qu'il occupait avec sa mère à Nussdorf, un village situé au bord de l'Attersee. Tapi dans la chaleur de la couette, il épiait du fond de son lit le vacarme terrifiant des éléments déchaînés. La tempête ébranlait la cabane de toute part. Les poutres gémissaient, les volets claquaient et les bardeaux moussus clapotaient bruyamment sur le toit. Les rafales de vent jetaient une pluie cinglante contre les vitres, devant lesquelles une poignée de géraniums décapités se noyait dans ses bacs. Au-dessus d'une caisse de vieux vêtements, un Christ en fer forgé vacillait sur son mur, menaçant d'expédier ses clous et de sauter de la croix, tandis que de la rive toute proche retentissait le fracas des barques de pêche, précipitées contre leurs piquets d'amarrage par la fureur des vagues. Quand l'orage se fut enfin calmé, un timide rayon de soleil effleura les dalles noires de suie polies par des générations de pêcheurs lourdement bottés et se risqua jusqu'au lit. Franz se pelotonna dans un petit frisson de bien-être, avant de pointer la tête hors des plumes et d'examiner les lieux. La cabane était toujours debout, Jésus toujours sur la croix, et, à travers la vitre constellée de gouttelettes, scintillait, telle une fragile lueur d'espoir, le rouge délicat d'un unique pétale de géranium. Franz s'extirpa de son duvet pour aller réchauffer dans le coin cuisine un pot de café au lait crémeux. Le bois demeuré sec sous la cuisinière flamba haut et clair, et le garçon fixait depuis un moment la danse pâle des flammes, quand la porte s'ouvrit à toute volée. Sa mère parut dans l'embrasure de la porte basse. Madame Huchel était une femme d'une quarantaine d'années, mince et encore séduisante, bien qu'un peu marquée comme la plupart des gens du coin, usés par le travail dans les mines de sel environnantes, les étables ou les cuisines des auberges pour estivants. Elle restait figée sur le seuil, hors d'haleine, appuyée d'une main au chambranle, la tête légèrement baissée. Son tablier se plaquait contre son corps, ses cheveux tombaient en mèches folles sur son front, et des gouttes d'eau dégringolaient une à une du bout de son nez. Derrière elle, la sombre silhouette du Schafberg se dressait sur un fond de nuages gris que recommençaient à trouer, çà et là, quelques taches bleues. Franz ne put s'empêcher de penser à la sculpture ratée de la Vierge en bois, toute de travers, qu'un quidam avait, jadis, clouée sur l'encadrement de la porte de la chapelle locale, et que les intempéries avaient fini par rendre quasi méconnaissable. «T'as pris la pluie, m'man ?» demanda-t-il en titillant le feu avec une baguette de bois vert. Sa mère leva la tête, et il vit qu'elle pleurait. Les larmes se mêlaient à l'eau de pluie, ses épaules étaient secouées de sanglots.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
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