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Machiavel et la communication politique
Seck Sagar
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343182117
L'enjeu que représente un auteur comme Machiavel, de nos jours, est encore à lire dans la communication politique qui constitue ici notre problématique. Ainsi, nous avons tenu à montrer, dans cet ouvrage, comment la communication politique a subi l'influence de préceptes présents dans Le Prince et ceci, même si beaucoup d'acteurs politiques n'ont pas forcément lu l'auteur florentin. Toujours est-il que l'étrange familiarité qui lie Machiavel au mal, dans sa pensée politique, semble relever d'une nécessité qui souvent commande les rapports gouvernants-gouvernés, et qui s'inscrit dans une logique de réponses, face aux défis nés de ce que le penseur florentin considérait comme " la qualité des temps ". Ce présent ouvrage se propose ainsi de montrer l'influence du réalisme de l'auteur du Prince dans la communication politique. En effet, la politique de l'apparence, savamment cultivée par l'usage de la ruse, est toujours aussi forte et semble même être l'expression de tout pouvoir. A cet effet, la référence à quelques personnalités de l'histoire politique a été le point de départ de nombreuses analyses développées dans ce livre, en vue de montrer le lien entre certaines pensées contenues dans Le Prince et des attitudes notées à travers le comportement d'hommes politiques des siècles passés et de notre époque ; ce qui, peut-être, justifie l'idée selon laquelle Machiavel serait l'inventeur de la science politique moderne, comme l'a soutenu du reste Maurizio Viroli. Aussi, le lien souvent opéré entre Machiavel et les politiques modernes se lit surtout à travers l'évocation d'une expression propre au pouvoir, et que dissimule le politique grâce au concours des médias, ce qui décrit un nouveau type de rapport entre celui-ci et la presse (laquelle porte les intentions du peuple).
L'auteur analyse les conditions de production de l'information et la marginalisation du citoyen dans ce processus. Il s'interroge sur la crise de confiance aux medias par des citoyens quelquefois désabusés. Quels sens alors pour un journalisme citoyen ou civique, qui prône une démarche alternative ? Quels mécanismes pour une représentation du citoyen, autrement dit l'émergence d'une opinion publique organisée et forte pour rendre l'information plus responsable et surtout plus équitable ? Quelles passerelles entre le public et les medias, en dépassant la logique d'une pensée unique avec des professionnels qui définissent de façon unilatérale la façon de traiter l'information et les sujets à traiter ? Quelles influences pour Internet ? Sonne-t-il le chant du cygne pour les medias ou offre-t-il plutôt d'immenses possibilités en termes de communication entre citoyens ? L'auteur propose quelles pistes de réflexion.
Les contes de cet ouvrage ont été recueillis dans les départements de Sédhiou, Kolda et Vélingara. En les lisant, le lecteur s'immergera dans la tradition de cette région du sud du Sénégal.
Après les deux grandes guerres qui ont entraîné la mort de plus de 40 millions de personnes, le monde est comme assis sur un champ de mines. Les deux superpuissances nucléaires, les USA et la Russie, ont atteint aujourd'hui la capacité d'overkill : détruire l'ennemi plus d'une fois. Les nations, dans une course effrénée, dépensent environ 3 milliards de dollars par jour pour leur armement. Ces chiffres terrifiants confirment l'adage selon lequel si vis pacem, para bellum, "si tu veux la paix, prépare la guerre". Les pays en développement, en plus de leur devoir d'être prêts à se défendre, trouvent dans l'armée le symbole et le creuset de l'intégration nationale, mais aussi un outil de développement économique. Dans cette thèse, soutenue en 1974 à l'Ecole supérieure de guerre aérienne de Paris et mise à jour dans l'avant-propos où les dernières avancées stratégiques sont indiquées, l'auteur démontre que les nations se sont bâties sur les champs de bataille : "La France fut faite à coups d'épée... Ce sont les armes romaines qui leur portèrent la civilisation..." disait de Gaulle. Toutefois, le rôle de l'armée dans un pays n'est pas de répandre la mort, mais de la prévenir et de participer à des travaux d'intérêt public.
La poésie de Papa Ibrahima Seck est d'une abondance et d'une diversité insoupçonnées. Ici nous entamons l'oeuvre inédite d'un poète fécond qui recouvre treize "livres" dont les premiers volets s'ouvrent "Sur le balcon de la nuit" avec une vue imprenable sur l'étendue infinie de la méditation amoureuse que seul le sonnet peut porter au loin avec rogueur et beauté.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.