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Gargantua dans les traditions populaires
Sébillot Paul
CULTUREA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782385080044
Il y avait assez longtemps que je m'occupais des traditions de la Haute-Bretagne, et j'avais déjà recueilli plusieurs centaines de contes sans avoir jamais entendu le nom de Gargantua appliqué aux héros légendaires, lorsqu'un jour l'idée me vint d'interroger mes conteurs. J'obtins de toutes parts des réponses qui me prouvèrent que tout le monde connaissait le célèbre géant et que ses aventures étaient très populaires. Ainsi qu'on le verra par les nombreuses dépositions qui suivent, il n'y a en France aucun personnage populaire dont le nom soit si universellement connu. Il se retrouve aussi bien dans les pays de langue d'oc que dans ceux de langue d'oil, et un certain nombre de ses aventures sont racontées pour ainsi dire partout, avec légères variantes. Paul Sébillot Réédition de l'ouvrage de 1883.
L'Auvergne a une situation géographique qui semble éminemment propre à la conservation de la littérature orale : jusqu'à une époque relativement récente, elle est restée assez isolée ; elle est peuplée d'une race qui, si elle émigre beaucoup, a, comme les Bretons, un esprit de retour très caractérisé, et qui se mélange peu avec les provinces voisines. Si l'on ajoute que les soirées d'hiver, surtout dans la partie montagneuse, réunissent fréquemment les habitants des villages, on conviendra qu'il y existe un milieu assez analogue à la Bretagne, et l'on doit s'attendre à trouver des richesses traditionnelles presque aussi considérables. Je puis même en donner une preuve tout à fait convaincante, puisqu'elle résulte d'une expérience personnelle ; plus de la moitié des contes de ce volume ont été recueillis à Paris, de la bouche de deux personnes originaires d'Auvergne. Et c'est ainsi que, dans un coin du restaurant d'Alençon, il me raconta, au milieu des conversations, les quatre récits de la série surnaturelle qui figurent dans ce recueil et plusieurs contes comiques ou légendaires. (P. Sébillot). La deuxième source de Sébillot fut Mademoiselle Antoinette Bon qui lui remit un manuscrit volumineux de contes, de légendes et de superstitions.
Les arbres, les fleurs ou les fruits qui chantent figurent dans un assez grand nombre de contes. En Corse, tous les arbres d'une forêt se mettent à chanter sur le passage d'une héroïne. Plus ordinairement le héros doit conquérir ceux qui sont doués de cette faculté. [... ] Tels sont l'arbre qui chante des récits du pays basque et de la Provence le laurier qui chante d'un conte champenois, la rose qui chante d'un conte lorrain, la feuille qui chante d'un conte wallon ; la fleur qui chante d'un conte mentonnais. Les fruits qui chantent sont encore plus nombreux, et d'ordinaire c'est une pomme qui a ce privilège ; on trouve cette donnée dans un conte du XVIIIe siècle, dont le fond et même parfois la forme sont populaires (elle procure de plus la beauté, dans des contes de Basse-Bretagne, du Limousin, de la Haute-Bretagne), du littoral de Saint-Malo. Dans ce dernier, elle est tout en haut d'un arbre, et si celui qui y grimpe touche un seul des autres fruits, il est sur-le-champ métamorphosé en pierre ; en Corse, la poire qui chante opère des merveilles quand on lui a adressé une espèce de conjuration". Paul Sébillot fonda, en 1882, avec L. Brueyre et E. Rolland, les dîners mensuels "de la mère l'Oye" où se rencontraient ceux qu'on appelait alors les traditionnistes. De ces dîners sont sorties la Société des Traditions Populaires, dont il a été, dès l'origine, secrétaire général, et la Revue des Traditions Populaires. Le présent ouvrage présent est extrait de son monumental Folklore de France.
En 1866, Paul Sébillot (1843-1918), le plus grand folkloriste de Bretagne, recueille son premier conte de fées, un conte qui met en scène des fées vivant dans une houle, c'est-à-dire une grotte, de Saint-Jacut-de-la-Mer. Poursuivant son enquête, il ne tarde pas à découvrir qu'il se trouve en présence d'un groupe de fées qui vivent en clans avec des fées mâles qu'on appelle fetauds et de minuscules lutins guerriers nommés fions. Elles boulangent, font la lessive, bercent leurs enfants et se tiennent prêtes à tout moment à venir aider les humains en détresse - mais elles peuvent aussi leur nuire s'ils ne savent pas comment se conduire avec elles et les créatures qui les côtoient, sirènes, rois de mer, hommes de mer... Pour la première fois rassemblés, ces soixante contes donnent une vision exhaustive d'un clan de fées unique au monde. Biographie de l'auteur Paul Sébillot (1843-1918) ne s'est pas contenté de recueillir un millier - de contes populaires: son travail s'est ouvert à tous les domaines du folklore. Et ce n'est pas seulement en Haute-Bretagne que ce chercheur infatigable a exercé ses talents; il a, en fondant la Revue des traditions populaires, ouvert la recherche folklorique sur le monde et en a fait une oeuvre collective, vivante et sensible.
Sébillot Paul ; Pourrat Henri ; Remize Félix ; Mor
Résumé : A la fin du XIXe siècle, âge d'or de la collecte folklorique, le plus éminent folkloriste français, Paul Sébillot (1843-1918), se livre à une enquête sur la littérature orale de l'Auvergne et recueille des chefs-d'?uvre du genre. Quelques années plus tard, Henri Pourrat (1887-1959) engage une recherche dont il publie les premières pièces dans La Semaine auvergnate. C'est de cette publication inaugurale que naîtra Le Trésor des contes, un monument du conte français. En Aubrac, Félix Remize (1865-1941) donne à l'Armanac de Lou zero une magnifique collecte de contes en occitan : sous sa plume prennent vie le Planpougnet, lou Ratou et ces personnages qui font le charme des récits de l'Aubrac, comme du Cantal et du Puy-de-Dôme.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.