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Les Anneaux de Saturne
Sebald Winfried Georg ; Kreiss Bernard
ACTES SUD
9,20 €
Épuisé
EAN :9782330026646
Ce voyage à pied à travers le Suffolk, région historiquement riche de la côte est de l'Angleterre, est prétexte à un ensemble de récits passionnants au pouvoir symbolique enchanteur.4e de couverture : Ce voyage à pied à travers le Suffolk, région historiquement riche de la côte est de l'Angleterre, est prétexte à un ensemble de récits passionnants au pouvoir symbolique enchanteur.Notes Biographiques : Winfried Georg Maximilian Sebald, Max pour les intimes, est né le 18 mai 1944 à Wertach, en Bavière du Sud. Exilé volontaire, il quitte définitivement l'Allemagne à vingt-deux ans pour étudier en Suisse et en Angleterre, où il se fixe et poursuit une carrière universitaire jusqu'à sa mort accidentelle, le 14 décembre 2001.W. G. Sebald a d'abord publié des essais, parus sous forme de livres ou dans des ouvrages collectifs. Il a quarante-quatre ans lorsque paraît sa première publication littéraire, le "poème élémentaire" D'après nature» (1988), qui a été récompensée par le prix Fedor-Malchow. Le succès international de l'auteur est au rendez-vous quatre ans plus tard, après la publication des Emigrants». Par la suite, W. G. Sebald a reçu de nombreuses distinctions, notamment le prix littéraire de Brême, le prix Heinrich-Heine, le prix du Meilleur livre étranger (pour l'édition française de son livre Les Anneaux de Saturne»), le National Book Critics Circle Awards et l'Independent Foreign Fiction Prize. Bernard Kreiss est le lauréat 2018 du Grand Prix SDGL pour l'oeuvre de traduction.
L'ultime roman de W. G. Sebald nous fait connaître la vie de Jacques Austerlitz, un homme hanté par une appréhension obscure, lancé dans la recherche de ses origines. Par ce portrait saisissant d'un émigrant déraciné, fragile, érudit et digne, l'auteur élève une sorte d'anti-monument pour tous ceux qui, au cours de l'Histoire, se retrouvent pourchassés, déplacés, coupés de leurs racines - sans jamais en comprendre la raison ni le sens. La vulnérabilité douce et secrète de Sebald et de ses personnages hors du commun, leur façon d'être tour à tour gagnés par la beauté du monde et la souffrance qu'il engendre font que ses ?uvres s'inscrivent dans la mémoire comme des événements majeurs.
Avec un prégnant lyrisme teinté de mélancolie, Sebald se remémore - et inscrit dans nos mémoires - la trajectoire de quatre personnages de sa connaissance que l'expatriation (ils sont pour la plupart juifs d'origine allemande ou lituanienne) aura conduits - silencieux, déracinés, fantomatiques - jusqu'au désespoir et à la mort. Mêlant investigation et réminiscence, Sebald effleure les souvenirs avec une empathie de romancier, une patience d'archiviste, une minutie de paysagiste, pour y découvrir le germe du présent. A la lisière des faits et de la littérature, son écriture est celle du temps retrouvé.
Sur les traces de Stendhal, Kafka, Casanova, dans un vertigineux jeu de pistes et de doubles qui le mène à travers l'Italie et dans l'Allemagne de son enfance, W. G. Sebald découvre les racines et les parentés de sa propre mélancolie. En un "voyage" qui marie imagination et érudition, faits divers et souvenirs, texte et photographies, il met en scène la capacité de l'esprit à ressusciter une réalité enfouie, ensevelie - celle que le temps a recouverte, mais à laquelle l'acte d'écrire peut donner accès : encore faut-il s'abandonner à tel vertige... Ainsi se dresse comme "en passant" un tableau de la destruction de la vie par la civilisation : obsédante perception qui accompagne le mélancolique dans son inguérissable empathie, sur le chemin de son art.
A travers ce texte magistral, W. G. Sebald révèle à quel point le bombardement massif, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, du sol allemand par les troupes alliées est frappé de tabou au sein de la société et de la littérature allemandes. Récusant le sentiment de culpabilité des intellectuels allemands, qui fausserait leur jugement autant que leur inspiration esthétique, Sebald comble la lacune par une évocation à sa manière de ces " raids d'anéantissement " qui ont coûté la vie à six cent mille civils. De la destruction comme élément de l'histoire naturelle est une oeuvre incisive et puissante, illustrée de photos et de documents, rendant palpable la souffrance de son pays, écrite par l'un des auteurs contemporains les plus marquants. Né en 1944 en Bavière, W. G. Sebald a vécu de 1966 jusqu'à sa mort accidentelle, en 2001, en Angleterre, où il poursuivait une carrière universitaire. C'est en allemand qu'il écrivit son oeuvre, dont Actes Sud est le seul éditeur français (Les Emigrants, 1999 ; Les Anneaux de Saturne, 1999 ; Vertiges, 2001 ; Austerlitz, 2002).
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !