Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La sociologie filmique. Théories et pratiques
Sebag Joyce ; Durand Jean-Pierre ; Harper Douglas
CNRS EDITIONS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782271133977
La Sociologie filmique propose une exploration des ressources intellectuelles offertes par l'hybridation de la sociologie et du cinéma : pratiquer la sociologie, ou d'autres sciences humaines, par l'image et le son. A l'ère de l'image, cet essai invite aux recherches sociologiques, non seulement par la maîtrise de la démarche de la discipline, mais aussi par l'apprentissage conjoint des techniques (prises de vues et de sons, dérushage, montage, etc.) et de l'écriture cinématographiques. La sociologie filmique participe ainsi à la reconnaissance du sensible et du point de vue situé, dans une discipline qui les a souvent tenus à l'écart. A partir d'exemples concrets et d'une riche iconographie, les auteurs analysent ce que signifie " penser par l'image ", exposent les différentes phases de réalisation d'un documentaire sociologique, et questionnent au moyen du film sociologique les représentations du réel, et plus particulièrement ce qui demeure invisible dans le monde social. D'où un retour réflexif sur les théories et les pratiques exposées, pour mieux armer le sociologue-réalisateur de documentaires.
Bliss, princesse des glaces qui a remporté tous les prix de patinage, a été assassinée. Pourtant, tout le monde l?aimait. Son frère Skyler, psychotique, un peu jaloux de son succès. Sa mère, prête à tout pour faire de Bliss une star : maquillage outrancier, tenues sexy et produits dopants. Ses fans qui l?adulent jusqu?à l?obsession. Oui, tout le monde aime Bliss, mais trop d?amour peut tuer?Née en 1938, Joyce Carol Oates, professeur de littérature à l?université, est une nouvelliste et romancière prolifique. Eux, Les Chutes (prix Femina étranger 2005) et La Fille du fossoyeur sont notamment disponibles en Points.« Joyce Carol Oates use jusqu'au vertige de cette éminente pénétration psychologique qui est sa force, son talent singulier. »TéléramaTraduit de l?anglais (États-Unis) par Claude Seban
Affaibli par une étrange maladie, le riche et estimé Joshua Seigl se voit contraint d?engager un assistant. Contre toute attente, le choix de l?écrivain se porte sur Alma Busch, dite la « Fille tatouée », illettrée et démunie, le corps recouvert de mystérieuses cicatrices déguisées en tatouages. Fragile et docile en surface, Alma nourrit à l?égard de son patron une haine grandissante et malsaine?« Alma était si naïvement douce, elle semblait si crédule et si simple, que n?importe qui pouvait abuser d?elle. »Née en 1938, Joyce Carol Oates est une nouvelliste et romancière prolifique, récompensée par de nombreux prix littéraires. La plupart de ses ouvrages sont notamment disponibles en Points.« De la trempe d?un Philip Roth ou d?un John Updike, la flamboyante Joyce Carol Oates sonde la psyché américaine et ses démons enfouis. »Les InrocksTraduit de l?anglais (États-Unis) par Claude Seban
Résumé : Large fragment d'autobiographie de l'un des plus grands auteurs américains, le Journal de Joyce Carol Oates est un document littéraire de première importance. Elle l'entreprend à l'âge de trente-quatre ans, le 1er janvier 1973, tout en poursuivant ses oeuvres de fiction. Bien que détestant être qualifiée de prolifique, Oates écrit chaque jour avec une énergie fiévreuse : "Ecrire est... une drogue, douce, irrésistible, et épuisante", dit-elle. De ces lignes rédigées "au fil de la plume et spontanément" émerge un portrait non expurgé de l'artiste en femme, écrivain, professeur, amie. Oates parle de manière franche et très émouvante de son mariage - si heureux - avec Raymond Smith, de sa vie d'enseignante (à Windsor puis à Princeton), de son manque d'instinct maternel et des heures qu'elle passe au piano. Sa réputation croissante dans le monde littéraire l'amène à des rencontres et des amitiés avec des écrivains comme Philip Roth, John Updike, Susan Sontag, Joan Didion et bien d'autres. Mais, peu à l'aise avec les signes de la célébrité, Oates ne cesse de se réfugier dans sa vie intérieure, à la poursuite de son oeuvre. Une oeuvre dont ce Journal - qui égale celui de Virginia Woolf - est à coup sûr une pièce majeure.
« L auteur de Rien de grave aime Blonde parce que c est l une de ses obsessions: avoir tout et finir avec rien. » --Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche, 17 juillet 2008.
En bref A l'heure où les islams se déchirent, et où les frontières d'Orient volent en éclat, une plongée dans l'histoire de la Question d'Orient. Le livre Depuis le XVIIIe siècle et jusqu'à aujourd'hui, la zone qui s'étend des Balkans à l'Afghanistan cristallise des tensions aussi bien internationales que propres à l'"Orient". Ce sont ces tensions que Jacques Frémeaux analyse dans cette synthèse innovante, en les replaçant dans le temps long. De la volonté de contrôle de la route des Indes à la convoitise des hydrocarbures qu'elle recèle, cette région n'a en effet cessé de faire l'objet d'affrontements entre les grandes puissances. Ce vaste espace a ainsi constitué, depuis l'entrée des flottes de la tsarine Catherine II en Méditerranée (1770), un champ disputé par la Russie et l'Angleterre, avant de se retrouver, après 1945, au cour du conflit opposant la Russie et les Etats-Unis. Mais, d'ouest en est, ce sont surtout des peuples qui se succèdent, qui se cherchent et se déchirent entre les séductions de la modernité et le refus que lui oppose la tradition. L'"Orient", qui s'affirme toujours plus comme exclusivement musulman, devient alors un objet de fascination et de peur pour un "Occident" dominateur et manipulateur. Après le temps des empires (ottoman, persan et moghol des Indes) est venu celui des Etats-nations, souvent nés dans la douleur. Mais aucun changement n'a mis fin au "grand jeu" géopolitique, jalonné d'épisodes majeurs, de l'occupation de l'Egypte par Bonaparte à la dernière guerre du Golfe, et dont de nouveaux chapitres s'écrivent sous nos yeux. Auteur Jacques Frémeaux, professeur à l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV) est membre de l'Institut universitaire de France et de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer. Il a notamment publié, parmi une vingtaine de titres, De quoi fut fait l'Empire. Les guerres coloniales au XIXe siècle (CNRS Editions, coll. Biblis, 2014) et La conquête de l'Algérie (2016). Arguments - Programme de l'agrégation en histoire contemporaine. - Clés pour décrypter les crises du Moyen Orient.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
(Texte provisoire) En bref Tout sur la monarchie à son âge d'or. Le livre Issue d'un ouvrage collectif sur les monarchies à toutes époques, cette contribution d'Yves-Marie Bercé, synthèse sur une forme politique dominante en Occident de la Renaissance à la Révolution française, est une formidable introduction à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne. Il ne s'agit pas d'un catalogue des rois et reines du XVIe au XVIIIe siècle, mais bien d'une histoire de la monarchie à travers l'analyse des fonctions royales. Roi-père, roi-justicier, garant de la Paix. Les nombreux attributs du souverain - vrais ou supposés - soulignent le caractère sacré alors attaché à cette fonction. Mais qu'en est-il vraiment du pouvoir du roi ? Que nous disent les chutes de trône du caractère supposément divin de leur élection ? Quels sont les rapports du roi à l'Etat, alors naissant dans le courant du XVIIe siècle ? Comment l'épithète " absolue " que l'on accole alors à " royauté " se traduit-il dans la pratique ? Et surtout, quelles relations le roi entretient-il avec son peuple ? De François 1er à Louis XVI, d'Elisabeth 1re à Jacques II, de Charles Quint à Charles III le Bourbon, c'est l'âge d'or de la monarchie que nous fait revivre Yves-Marie Bercé, en fin connaisseur de la période. L'auteur Yves-Marie Bercé, chartiste, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur d'histoire moderne. Arguments - Une synthèse claire et accessible.