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LE MYSTERE DE LA CONSCIENCE
SEARLE JOHN R.
JACOB
23,90 €
Épuisé
EAN :9782738107466
Le fonctionnement du cerveau et le mystère de la conscience humaine représentent deux des questions les plus importantes en science et en philosophie aujourd'hui. Or la plupart des gens continuent de considérer que la conscience est quelque chose de magique, qui ne se réduit pas à des phénomènes physiques. Posée en ces termes, l'énigme ne peut que rester entière. Pour John R. Searle, au contraire, nous devons cesser d'être dualistes. Qu'on le veuille ou non, les états de la conscience sont le produit de processus neurologiques. Quelles sont alors les voies possibles pour une explication biologique satisfaisante ? L'un des grands représentants de la philosophie de l'esprit propose une réflexion critique sur les grandes conceptions qui s'affrontent aujourd'hui.
Résumé : Le matérialisme trône aujourd'hui en véritable idéologie dominante. Au point que scientifiques fascinés par le gène et philosophes saisis par le démon de l'intelligence artificielle multiplient travaux, recherches et publications démontrant que la conscience n'existe pas, qu'elle ne serait qu'un état physique comme un autre, au même titre que nos sentiments, nos croyances, bref, notre vie de l'esprit. A l'origine de cette situation, la philosophie de Descartes, celle des Méditations, qui, séparant le corps et l'esprit en deux réalités distinctes et spécifiques, posa un absolu dualisme entre le physique et le spirituel. Depuis lors, afin d'éviter tous les travers du spiritualisme cartésien, scientifiques et philosophes se sont accrochés au matérialisme, nourrissant l'illusion que tout ce qui existe est objectif, tout ce qui est objectif est physique, tout ce qui est physique est réel. John Searle brise ici le cercle du dualisme, prouve que le physique peut être aussi mental, que la conscience, si elle dépend de processus neurophysiologiques, se situe à un niveau supérieur. Au sens où les paléontologues entendent cette dernière expression : l'homme et le singe peuvent être frères jumeaux, il se trouve que chez l'homme les mêmes processus physiologiques et les mêmes composantes génétiques dégagent un niveau supérieur, irréductible aux gènes comme aux neurones, ce niveau où apparaît la conscience, c'est-à-dire l'esprit et la possibilité d'une vie intellectuelle.
Pour l'auteur, parler une langue, c'est adopter un comportement, accomplir des actes de langage conformément à des règles complexes. Si le langage est un comportement, il doit être absorbé par le biais d'une théorie des actes de langage, qui rejoint ici une théorie de l'action.
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi
Le célèbre psychiatre Alain Braconnier s'attaque à la différence des sexes. Il nous rappelle utilement ce que nous transmettons à nos enfants consciemment ou non. Nous déterminons ainsi leurs futurs comportements en fonction de leur sexe. Les apparences sociales ont beaucoup changé mais un certain fond éducatif reste identique quant à la charge sur la personnalité future des enfants. Ainsi se constituent les différences acquises par les hommes et les femmes : émotivité, angoisses, états dépressifs.Un rappel historique n'est pas superflu pour montrer l'évolution des individus et des sociétés dans l'acceptation mutuelle de leurs différences. Il s'agit d'émancipation véritable des sexes devant les vieux impératifs religieux et économiques. L'auteur évoque les croyances vraies ou fausses au sujet de nos jugements de valeur entre le sexe, la sociabilité, l'envie de domination, le bon sens, l'argent. Ce livre, facile et agréable à lire, s'adresse cependant à un public averti. --Psychonet.fr -- Psychonet.fr
Que se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)
La folie... Un mot qui fait peur. Un mot que les psychiatres et les psychanalystes ont rayé de leur vocabulaire, mais qui reste toujours présent, traduisant la confusion, l'angoisse de tout un chacun devant ce qui est désormais désigné comme la maladie mentale. Qu'est-ce que la folie ? Qui est fou ? Qui ne l'est pas ? C'est à ces questions fondamentales que répond Edouard Zarifian, dans un livre qui ne recule pas devant la polémique lorsqu'il s'agit de débusquer les idéologies et les mystifications qui, trop souvent, obscurcissent le débat dans le domaine de la recherche psychiatrique. A beaucoup, il apportera réconfort et soulagement.