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Se faire virer. suivi de Camera obscura
Delatre Manon
DU COMMUN
8,00 €
Épuisé
EAN :9791095630418
Manon Delatre travaille dans un cinéma d'art et essai. Au début, son travail la passionne. Elle s'implique, prend des responsabilités. Mais un jour surgit le trop plein, l'épuisement. Elle a besoin de changer d'air. Sa direction ne l'entend pas ainsi. Refus de rupture conventionnelle. Les relations se compliquent. Une spirale infernale qui la pousse alors à tout faire pour se faire virer. Se faire virer est un court récit, poignant qui décrit avec précision certains des mécanismes qui peuvent mener au burn-out. Ce texte est suivi d'un autre récit de la même autrice sur le travail dans une équipe caméra sur les plateaux de cinéma. L'envers du décor du 7e art. L'art peut tout justifier, on doit pouvoir se sacrifier pour le beau, l'original, même pour le médiocre. Pas de vacances, peu de pause, de tournage en tournage, d'hôtel en hôtel, charger les pellicules, les retirer, marquer les séquences, stocker, charger, courir, marquer, stocker. Jusqu'à l'épuisement.
Sarah DURON entre en classe de troisième. Sarah va diriger pour la dernière année le club d'enquêteurs qu'elle a créé. Elle accueille des nouveaux de 6e, mais cette année, une enquête particulière se profile à l'horizon.
Que diriez-vous si vos amis vous proposaient de réaliser votre plus grand rêve ? Et si celui-ci consistait à voyager à travers l'espace, le temps et le multivers ? A vivre une grande épopée ? Le pire serait de découvrir qui vous êtes réellement au travers des multiples vous-mêmes, vos doubles dans les autres univers. Elle est venue me chercher. Comment aurais-je pu refuser ?
Ce livre est un travail inédit qui s'attache à décrire les mécanismes de touristification des villes côtières et la mise au ban d'une partie importante et précarisée des populations locales qui ne peuvent plus se loger sur leur territoire. Cet essai multiplie les formes et les approches. A travers des analyses, des entretiens, des focus historiques, c'est un travail riche de recherche-action que ce collectif a entrepris, en partant de l'exemple particulier de la ville de Douarnenez qui subit de plein fouet ce processus déjà à l'oeuvre dans de nombreuses villes européennes et mondiales. Afin de dégager des pistes de réflexion pour repenser l'habiter au sein des villes touristiques.
Résumé : Non, la lecture en tant que telle ne rend pas citoyen. C'est la fréquentation d'espaces, l'identification, l'imitation, les figures d'autorité, les règles morales tacites inculquées au cours d'une vie d'enfant et d'adulte qui imprègnent les personnes de la morale partagée la plus communément dans leur société. Ni don du ciel, ni compétence technique, la lecture est une pratique ancrée pour chacun d'entre nous dans nos trajectoires sociales. Obnubilés par les contenus, éblouis par la prétendue révolution numérique, nous sommes aveugles aux lecteurs que nous sommes, incapables de regarder et penser nos pratiques de lecture en tant que telles, dans leur multiplicité, leur évolution et leur permanence. Que faisons-nous quand nous lisons ? Cette enquête dessine une approche socio-politique de la lecture, invite à considérer de quoi sont faites nos identités de lecteurs et met en lumière quelques enjeux contemporains de la transmission de l'écrit.
Bergman Carla ; Montgomery Nick ; Rousseau Juliett
Résumé : A quoi ressemble la joie dans les milieux de lutte ? Qu'est-ce qui nous rend collectivement et individuellement plus capables, plus puissants et pourquoi, parfois, les milieux radicaux produisent tout l'inverse et nous vident de tout désir ? C'est à ces questions que Joie militante tente de répondre, combinant propositions théoriques, analyses de cas pratiques et entretiens avec des militant·e·s issu·e·s de luttes diverses : féminisme, libération Noire, résurgence autochtone, squat, occupations, etc.
Résumé : Cet ouvrage se compose de "Leçons" pour tenter d'anticiper les contre-feux institutionnels et se confronter aux effets qui accompagnent l'offre amoureuse d'une décolonisation de façade. Essayer de comprendre pourquoi ces stratégies trouvent des prises particulières dans le contexte français et montrer comment elles composent le chemin le plus sûr pour la poursuite - et même la nouvelle peau - de l'économie néolibérale. Olivier Marboeuf est auteur, poète, performeur. Il a été directeur artistique du centre d'art l'Espace Khiasma. A travers ses multiples expériences et sa connaissance des milieux artistiques et culturels, il analyse les chantiers actuels de décolonisation de ces espaces.