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Tintoret sous le regard de John Ruskin. Anthologie vénitienne
Sdegno Emma ; Hélard André ; Wilmer Clive
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9788831743488
Certaines dates constituent un tournant dans la vie et l'oeuvre d'un écrivain. Pour Ruskin, le 23 septembre 1845, est l'une de ces dates. Dans la lettre qu'il adresse ce jour-là de Venise à son père, il se déclare "submergé" par la puissance de Tintoret, et proclame qu'il se sent appelé à sauver non seulement ses peintures mais aussi la cité elle-même. Sa rencontre avec Tintoret tient une place centrale dans son esthétique, et va inspirer certaines des plus belles pages de ses oeuvres majeures, Modern Painters et Les Pierres de Venise. Cet ouvrage conduit le lecteur devant les peintures de TIntoret dans dix-neuf églises de Venise, et tout particulièrement à la Scuola di San Rocco qu'il met sur le même plan que la Chapelle Sixtine et qui est l'objet d'un traitement aussi étendu qu'approfondi. Dans ce guide, méconnu par la critique ruskinienne, Ruskin appréhende l'oeuvre de Tintoret comme une totalité, tout en offrant un examen minutieux de chaque peinture. Profondément ruskinien par sa recherche d'un langage propre à l'iconographie du sacré et par sa quête des origines de la peinture de paysage, ce guide des peintures de Tintoret propose des interprétations que les historiens d'art trouveront stimulantes, mais il éclairera aussi les lecteurs qui, sans être des spécialistes, souhaitent découvrir un grand peintre à travers la sensibilité du critique qui l'a fait connaître à l'Angleterre.
Nouvelle édition de ce grand classique américain de 1902, avec une nouvelle traduction de Gordon Francis et une nouvelle introduction d'Erick Fearson. Si ce livre ne traite pas encore du Mentalisme au sens où on l'entend de nos jours, il plante les premiers jalons d'une classe de sciences qui connaîtra une immense expansion au XXe siècle : les sciences cognitives. Plus d'un demi-siècle avant Shannon, Chomsky, Berne ou Grinder, Segno traite déjà de thèmes aussi nouveaux pour ce XXe siècle commençant que la formation de la pensée, sa transmission, le rôle des échanges entre êtres humains, le rôle de l'environnement d'un individu sur son développement intellectuel, la mémoire, etc. Ecrit dans une langue accessible, c'est un livre qui se veut utile à chacun et qui explique dans toutes ses subtilités ce que Segno appelle la "Loi Du Mentalisme", qui sous-tend l'action harmonieuse des trois facultés les plus puissantes de l'organisation mentale : la Pensée, l'Energie éthérique et la Volonté. Edition établie sous l'égide des Cahiers du Mentalisme.
Ruskin John ; Sdegno Emma ; Reichler Claude ; Héla
Résumé : La réflexion sur les Alpes est indissociable des thèmes fondamentaux de la pensée de John Ruskin : la peinture, l'histoire de la Terre, la religion, l'expansion du tourisme et les menaces qu'elle fait peser sur la nature, le monde social et l'éducation. Dispersés au fil d'une oeuvre protéiforme, encore mal connue dans les pays de langue française, ses textes sur la montagne n'ont jamais été réunis comme tels, bien qu'ils offrent la matière d'un grand et beau livre. Donnant à lire quelques textes autobiographiques tirés des séjours à Chamonix ou à Genève, l'ouvrage comporte dans sa partie principale les chapitres de Modern Painters consacrés à la montagne - qui sont aussi des méditations sur l'art de Turner et sur le paysage. A travers ces pages, mais aussi dans la très riche illustration qui les accompagne, Ruskin apparaît comme l'un des grands penseurs du paysage au XIXe siècle. Philosophe attentif à la qualité de la relation de l'homme avec son environnement naturel, sa réflexion et ses prises de position influenceront profondément les courants de ce qu'on appelle aujourd'hui l'écocritique. Les Ecrits sur les Alpes de Ruskin sont présentés ici pour la première fois en français, dans une traduction qui se tient au plus près de la prose dynamique, éloquente et poétique, mais sachant aussi être exacte, du grand écrivain que fut Ruskin.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.