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Le grand rapprochement. L'entreprise pour construire une histoire commune
Scubla Théo ; Mazzella Frédéric
CHERCHE MIDI
15,00 €
Épuisé
EAN :9782749176079
En s'emparant du défi de l'immigration et de l'intégration, Théo Scubla a créé une entreprise là où nul n'en aurait attendu. Disruptive et novatrice, cette démarche témoigne de convictions fortes. Notre siècle est celui de tous les défis. Face à leur ampleur, un constat s'impose : jamais nous ne gagnerons en restant " fragmentés ". A l'inverse du spectre d'un " grand remplacement ", ce livre propose une autre voie : celle du " grand rapprochement ". En faisant se rencontrer des personnes et des idées que tout semblerait séparer, c'est tout un champ des possibles qui s'ouvre, vecteur de solutions formidablement prometteuses. L'entreprise, puissant générateur d'histoire commune, est infiniment propice aux rapprochements. Elle est aussi un levier sans équivalent de création de valeur et d'impact, à grande échelle. La dynamique du rapprochement est accessible à tous. Théo Scubla nous prouve qu'au-delà de l'inclusion, cette démarche proprement révolutionnaire peut s'appliquer à d'autres sujets brûlants - tels la place des seniors et la dépendance, le handicap, le gaspillage alimentaire. Un ouvrage salutaire et urgent.
Que reste-t-il du complexe d?Oedipe, un siècle après la parution de Totem et tabou ? L?ethnologie montre que la maîtrise de la procréation est un enjeu majeur des rivalités opposant les hommes aux femmes ou les hommes entre eux. C?est autour des femmes, gardiennes de la vie, que la société s?organise pour se perpétuer et qu?elle développe les institutions propres à contenir ses conflits, souvent par un équilibre très subtil des principes féminin et masculin. Or, paradoxalement, les anthropologues répugnent autant que les psychanalystes à caractériser la femme par son pouvoir de donner la vie. L?anthropologie structurale voit en elle un objet d?échange permettant de nouer des alliances plutôt que le vecteur de la continuité des générations. L?anthropologie féministe, l?objet d?une domination masculine immémoriale à laquelle elle ne saurait se soustraire qu?en se libérant du fardeau de la procréation. Bref, chacun sait que les femmes mettent au monde les enfants et que les hommes n?ont pas cette capacité, mais la pensée occidentale moderne, dont les sciences humaines sont le porte parole, tendent à effacer cette prérogative féminine et cette asymétrie originelle des sexes. En confrontant de très nombreuses données ethnographiques et cliniques aux interprétations qu?en donnent les théoriciens de l?anthropologie et de la psychanalyse, Lucien Scubla décrit et met au jour les racines profondes de cette dénégation. Paraissant à l?occasion du centenaire de Totem et tabou, l?ouvrage vise à réhabiliter la pensée qui l?anime : une anthropologie qui cherche une source commune à la famille et à la religion, qui conçoit la famille à partir d?une structure de base ternaire (plutôt que le couple) et qui s?emploie à comprendre comment les rites parviennent à conjuguer la violence et le sacré, le don de mort et le don de vie.
Où il est montré (entre beaucoup d'autres choses) que non seulement la psychanalyse est en définitive aussi ou plus efficace que les psychothérapies concurrentes, mais que c'est à la psychanalyse que ces dernières doivent l'essentiel de ce qui marche chez elles. Ce constat purement empirique - qui remet en cause les condamnations positivistes trop rapides, qu'on croyait presque acquises, notamment à l'Inserm -, ne fournit toutefois en tant que tel aucune justification des théories analytiques, quelles que soient les multiples obédiences dont elles relèvent. La confrontation de la psychanalyse, de la philosophie politique et des sciences sociales reste donc plus nécessaire que jamais. On la mène ici, dans la foulée du précédent numéro, autour de la thématique de l'émancipation, qui figure l'idéal par excellence, tant individuel que collectif. Comment l'entendre? S'émanciper, est-ce devenir un individu? Un sujet? Un peuple souverain? Et qu'est-ce à dire? Quoi de plus émancipé, par exemple, que le sujet économique (et son apothéose, le trader), enfin affranchi de toute relation de don avec ses semblables, n'ayant d'obligation qu'envers lui-même et ses "préférences" du moment? Est-ce là notre idéal? Certainement pas! Il reste donc à expliciter quelle émancipation il nous est effectivement permis d'espérer.
Où il est soutenu, notamment, que la mondialisation du rituel a largement précédé celle de l'économie; que le mariage et les funérailles ont été d'abord un privilège royal qui a fini par s'étendre à toutes les couches de la société; que la souveraineté a été originellement dévolue à des rois morts; que c'est l'usage rituel de l'huile et des excréments qui a ouvert la voie à leur utilisation technique comme lubrifiant et comme engrais; etc. Se pourrait-il donc - et telle est l'hypothèse provocante soutenue par l'auteur - que tout ce que nous appelons la civilisation, et toutes les institutions caractéristiques des sociétés humaines proviennent du développement et de la transformation d'activités rituelles qui se sont peu à peu répandues dans le monde entier? Dans cet ouvrage posthume ici publié pour la première fois en français (titre original: Social Origins), A. M. Hocart, l'un des plus grands anthropologues du XXe siècle - dont les idées, après une période d'oubli relatif, reviennent en force -, présente toute une série d'arguments frappants en faveur de cette thèse qui remet en cause nombre de nos certitudes et ouvre un champ de réflexion immense.
Lire Lévi-Strauss, c'est avoir à réunir deux versants de son œuvre. Le versant sociologique des structures de parenté et le versant symbolique de l'interprétation des mythes. Curieusement, l'articulation des deux versants est un point aveugle de son œuvre, une " formule canonique du mythe " qu'il a énoncée sans prendre toute la mesure de son rôle. Dans ce livre, Lucien Scubla explique cette formule canonique et montre sa très grande richesse d'utilisation, retrouvant ainsi la source vive de l'une des pensées les plus marquantes de ce siècle.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d