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Mes plaisirs de cinéphile. Textes, entretiens, filmographie
Scorsese Martin
CAH CINEMA
9,95 €
Épuisé
EAN :9782866422172
J'ai découvert le cinéma quand j'étais enfant. Je suis né en 1942, et les premiers films que j'ai vus, avec ma famille, étaient ceux des années 40 et du début des années 50. Des films tels que Duel au soleil et Force of Evil (L'Enfer de la corruption) m'ont aidé à construire ma vision du cinéma et, jusqu'à un certain point, de la vie." En 1996, les Cahiers du cinéma avaient demandé à Martin Scorsese, qui venait juste de terminer son film Casino, d'être le rédacteur en chef de leur numéro 500. Acceptant avec enthousiasme, le cinéaste américain fut donc tout à la fois le metteur en scène, l'acteur et le narrateur d'un numéro très spécial. Ce qu'il y a de passionnant avec lui, c'est qu'il rend le dialogue non seulement possible, mais fructueux et stimulant, entre les deux côtés de l'Atlantique. Un dialogue qu'il n'a cessé d'alimenter comme cinéaste et comme spectateur boulimique. Lorsqu'il raconte sa vie, Scorsese parle de cinéma. Et lorsqu'il parle de cinéma, de ses films ou de ceux des auteurs qu'il admire, en fait il raconte sa vie : New York, le quartier de "Little Italy", la famille, les films de son enfance ou de son adolescence, sa complicité avec Robert De Niro, ou avec les cinéastes de sa génération (Lucas, Coppola, Spielberg et De Palma)... Dans sa cartographie intime du cinéma, Scorsese relie sans difficultés la tradition hollywoodienne à la modernité européenne. Aux textes et entretiens parus dans ce numéro spécial des Cahiers du cinéma, s'ajoutent quelques écrits plus récents, concernant son dernier film Kundun, la musique, ou encore des éloges de Samuel Fuller, Robert Mitchum et James Stewart.
Un superbe hommage à Stanley Kubrick, l?un des grands visionnaires de notre époque, écrit par Michel Ciment, spécialiste français du cinéma et confident de trente ans du réalisateur. Stanley Kubrick, plus qu?aucun autre cinéaste contemporain, a su projeter sur les écrans l?imaginaire de notre temps. L?Ultime Razzia, Les Sentiers de la gloire, Lolita, Dr Folamour, 2001, l?Odyssée de l?espace, Orange mécanique, Barry Lyndon, Shining, Full Metal Jacket, Eyes Wide Shut, ses films ont attiré les foules, divisé la critique, stimulé ses confrères et les autres artistes. Son cinéma se révèle unique dans sa diversité, ne se réduit à aucune formule, et Kubrick lui-même, malgré sa gloire, est resté jusqu?à sa mort un créateur secret et mystérieux. Le livre comprend: ― un portrait du réalisateur et le récit de sa vie; ― une étude sur ses rapports avec le fantastique et des réflexions sur sa création; ― les témoignages de quatorze collaborateurs; ― quatre entretiens avec l?auteur, d?autant plus précieux que le metteur en scène fut toujours réticent à commenter ses films; ― 400 illustrations dont 150 en couleurs, souvent rares, voire inédites; ― une importante section sur son ?uvre ultime, EyesWide Shut; ― une filmographie et une bibliographie complètes.
Résumé : LORSQUE MARTIN SCORSESE était enfant, on racontait encore la légende des grands chefs de gangs qui régnaient sur ce qu'on appelait, au XIXe siècle, les Five Points, quartier misérable de New York. L'église que fréquentait sa famille, à Little Italy, était l'ancienne cathédrale Saint-Patrick, point de ralliement, non loin du port, des immigrés irlandais catholiques, à leur descente de bateau. Depuis vingt-cinq ans, le cinéaste nourrissait le projet de mettre en scène une période largement méconnue de l'histoire de la ville : en 1863, la disparité entre les beaux quartiers huppés du nord de la ville et l'état de misère et d'anarchie des quartiers de downtown est à son paroxysme, et tandis que la guerre de Sécession fait rage, une loi sur la conscription est votée qui oblige les hommes à partir au front... à moins qu'ils ne versent une caution de 300 dollars. L'émeute éclate alors, étendant le terrain d'action de la guerre des gangs à toute la ville. New York est à feu et à sang pendant plusieurs jours et plusieurs nuits. A l'intérieur de ce contexte historique, le film raconte l'affrontement de deux gangs : les Native Americans, Américains de souche (Protestants) et les Dead Rabbits, immigrants irlandais (Catholiques) sur fond de corruption des partis politiques de la démocratie américaine naissante. Amsterdam Vallon (interprété par Leonardo DiCaprio) est un jeune Irlandais, de retour dans les rues de New York, après quinze ans passés dans une maison de correction, pour se venger de Bill le Boucher (Daniel Day-Lewis), chef du gang des Native Americans qui a jadis tué son père, à la tête des Dead Rabbits, lors de l'une de leurs batailles. Amsterdam rencontre Jenny Everdeane (Cameron Diaz), une pickpocket dont il tombe amoureux, et poursuit sa lutte dans la violence et la fureur pour sauver l'honneur de son père et de son peuple. Le livre contient le scénario complet du film, des entretiens avec les principaux membres de l'équipe : metteur en scène, acteurs, chef-opérateur, directeurs artistiques, scénaristes, producteurs ; des photos du tournage, des croquis des décors et des costumes, ainsi qu'un portfolio de Brigitte Lacombe.
Evans Mike ; Kingsbury Paul ; Scorsese Martin ; Co
Résumé : Un livre incontournable pour le 50e anniversaire de ce festival mythique. Grâce à des entretiens exclusifs, à des coupures de presse et aux précieuses archives du Musée de Bethel Woods, ce livre-hommage propose une chronique complète en mots et en images des " 3 jours de paix et de musique " qui ont défini la musique et la culture de la fin des années 1960, et dont les réverbérations nous parviennent encore un demi-siècle plus tard.
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.