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L'ONU dans le nouveau désordre mondial
Sciora Romuald
ATELIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782708244771
Les défis auxquels nous devons faire face aujourd'hui, qu'ils soient économiques, géopolitiques, interreligieux, énergétiques ou climatiques, nécessitent plus que jamais des solutions globales élaborées par l'ensemble des pays de la planète : l'Organisation des Nations unies est la seule structure où une telle concertation est possible. Pourtant, soixante-dix ans après sa fondation, est-elle encore capable de rassembler dans un dialogue constructif petits Etats et grandes puissances afin de lutter contre les maux de l'humanité ? Dix observateurs des questions internationales, dont cinq secrétaires généraux des Nations unies, mais aussi des personnalités comme Noam Chomsky, livrent leurs réflexions dans cet ouvrage. Ils montrent qu'il est urgent de réformer une organisation qui, aujourd'hui, ne parvient plus que difficilement à incarner l'idéal démocratique, l'aspiration universelle à la paix et la défense des droits de l'homme qui motivèrent sa création en 1945. En ce début de XXIe siècle, l'ONU a en effet progressivement cédé la place à une série d'organisations internationales ou régionales, politiques ou économiques, nées au cours de ces dernières décennies, laissant ainsi trop souvent les pays les plus riches gouverner le monde. Relancer le multilatéralisme, redéfinir les opérations de maintien de la paix, renforcer les moyens de l'ONU... tout cela semble indispensable pour que le "Parlement des nations" ne se limite pas au rôle humanitaire auquel certains veulent le cantonner et occupe à nouveau le centre de la scène politique internationale.
Qu'est-ce qui conduit un psychanalyste à s'intéresser aux problèmes cliniques repérables dans lesbanlieues défavorisées, tant sur les plans social, économique que culturel? Est-il seulementopportun de supposer qu'ils comportent quelques spécificités et quelles sont-elles? Concernent-ilsplus particulièrement des adultes jeunes, des adolescents et des enfants? Ne revêtent-ils pas desaspects différents suivant les générations? A partir de ces interrogations qui courent tout au long de l'ouvrage, l'auteur propose une élaboration psychanalytique de son expérience clinique au sein des banlieues, territoires de ségrégation sociale. Il analyse les effets de l'exclusion sociale sur les individus et le retentissement indéniable sur leur subjectivité et leur position de sujet... mais au-delà il explore « la pointe avancée de la clinique contemporaine ».
Le père fait-il symptôme aujourd'hui ? L'auteur revient sur les élaborations théoriques de Freud et de Lacan pour penser la clinique contemporaine et avancer de nouvelles hypothèses sur la fonction paternelle. L'auteur approfondit ce que le " déclin social de l'imago paternelle ", auquel Lacan fait allusion dès 1938, recouvre au regard des changements sociétaux du statut du père. Il cherche à jauger son bien-fondé et sa portée dans la clinique contemporaine. Pour cela, il met à l'épreuve la notion lacanienne de fonction paternelle, fondamentale pour accéder à une lecture structurale du père qui va au-delà de toute phénoménologie (anthropologique, psychologique, sociale, biologique...) et montre qu'elle relève d'un " principe d'invariance ".
Résumé : Théorie du genre, privilège blanc, néo-féminisme, écriture inclusive, cancel culture... Tous ces concepts et expressions sont régulièrement mis dans le même sac, moqués et caricaturés par une certaine intelligentsia conservatrice française qui ne fait pas économie de mauvaise foi, voire de désinformation, lorsqu'il s'agit de rejeter pêle-mêle toute idée dite " woke " . Mais concrètement qu'est-ce que le wokisme ? Dans un style clair, l'auteur répond ici avec rigueur et humour à l'ensemble des questions que la plupart d'entre nous se pose face à un mouvement sociétal sans équivalent depuis la révolution sexuelle des années 1970. De ses racines à ses plus grands succès comme la libération de la parole des femmes avec me-too, ce petit livre nous explique les grandes idées du wokisme. Idées qui, après tout, n'ont pas d'autre objectif que de contribuer à plus de justice sociale.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.