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Le contexte : Il contesto
Sciascia Leonardo
FOLIO
13,10 €
Épuisé
EAN :9782070400997
Le livre, publié en 1971, était prophétique ; et prophétique fut le film (Cadavres exquis), sorti en 1976, à le mesurer à l'aune des événements qui, aujourd'hui encore, en attestent la justesse : celle du lien logique avec les causes historiques, sociales et politiques que livre et film posaient à l'origine de tels événements. Quand Sciascia écrivit le livre et même quand je fis le film, le terrorisme en Italie était "noir", il ne s'était pas encore qualifié de "rouge" ; il n'avait pas encore pris l'identité précise du "parti armé" qu'il devait peu à peu assumer par la suite, à travers les crimes consommés et revendiqués [... ] jusqu'à l'épisode le plus retentissant de tous, l'affaire Moro. Les tenants et aboutissants de leur genèse, précisément caractérisés, échappaient donc à tous, et pareillement au livre ; mais celui-ci exprimait et exprime en de stupéfiantes anticipations les signes de l'interminable agonie d'une certaine Italie [... ]". Francesco Rosi.
Sciascia nous conte l'histoire de la petite bourgade dont il était l'instituteur dans les années cinquante. A sa manière concise, pleine d'humour, d'érudition ironique, de verve, il dit la vie de tous les jours en Sicile. Et nous voyons s'aggraver, de page en page, l'inextricable réseau de contradictions dans lequel se débat - sous la férule de ses deux grands exploiteurs, l'Eglise et la Mafia - le petit peuple des braccianti, ceux qui n'ont que la force de leurs bras.
Ce vertigineux polar livre un point de vue implacable sur la société sicilienne et ses impasses. Sciascia y reprend un thème qui lui est cher: démystifier l'organisation criminelle, son prétendu code d'honneur et sa noblesse, pour la montrer sous son vrai jour, celui d'un réseau crapuleux et violent. Roman noir s'il en est, A chacun son dû est une charge féroce contre les trois intouchables qui asphyxient la société sicilienne des années 60: la mafia, la bourgeoisie et l'Eglise. Ironie du sort: quarante ans plus tard, la vision du pourfendeur Sciascia n'a rien perdu de sa pertinence.
4e de couverture : «La mafia est une association criminelle ayant pour fin l'enrichissement de ses membres, qui se pose en inter-médiaire parasite, et s'impose, par la violence, entre la société et le travail, la production et la consommation, le citoyen et l'État... J'ai cherché à comprendre ce qui faisait que quelqu'un était mafioso» : tel est, selon l'écrivain sicilien Leonardo Sciascia, le sens du Jour de la chouette. Ce roman, qui inaugure dans son ?uvre une série de récits jouant des codes du roman policier pour dénoncer les tabous les plus sensibles, offre une véritable immersion dans le milieu de la mafia qui gangrène la société sicilienne. Il s'est imposé, dès sa sortie en 1961, comme une référence incontournable sur le sujet, et demeure aujourd'hui le plus populaire de tous les livres de Sciascia.
Au début du XVIIe siècle, en Sicile, un prisonnier enchaîné assomme dans un couloir du palais l'Inquisiteur venu l'interroger. Il est jugé, torturé et brûlé vif. Peu à peu, se dégage le visage héroïque du meurtrier épris de liberté, et celui, odieux, de son puissant oppresseur : l'Église. Mêlant humour et érudition ironique, Leonardo Sciascia se livre à une enquête minutieuse à travers les textes et les témoignages de l'époque. Une oeuvre que Sciascia a dédiée aux hommes d'opinions tenaces.
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "