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Le Contexte. Une parodie
Sciascia Leonardo ; Pressac Jacques de ; Fusco Mar
DENOEL
12,15 €
Épuisé
EAN :9782207258286
L'inspecteur Rogas mène l'enquête sur une série d'assassinats dont toutes les victimes sont des juges. Même s'il est persuadé en son for intérieur de l'identité du coupable, il se plie aux exigences de l'affaire en vérifiant l'ensemble des pistes. De ville en ville, à travers ce qui ressemble fort à la Sicile, Rogas explore les vies de ces malheureux juges, et notamment les liens qu'ils entretenaient avec le monde politique. Peu à peu, les affinités et les manigances entre les représentants du gouvernement en place et le parti d'opposition se font jour...Véritable charge tant contre la démocratie chrétienne au pouvoir de la littérature italienne que contre l'opposition communiste dont Sciascia déplore les faiblesses, Le Contexte provoqua une onde de choc lors de sa parution dans l'Italie des années 1970. Plus de trente ans plus tard, la verve de Sciascia n'a rien perdu de sa vigueur critique et de sa pertinence. Considéré par beaucoup comme l'un des chefs-d'?uvre du polar politique contemporain, Le Contexte, décryptage féroce de la société italienne et des tabous qui la gangrènent, est l'un des romans les plus engagés de Leonardo Sciascia.
Résumé : Le Conseil d'Egypte retrace l'histoire d'une incroyable imposture à la cour de Palerme en 1783. Le vice-roi de Sicile est alors pris entre deux feux : d'un côté la noblesse tente d'assurer la pérennité de ses privilèges et de l'autre de jeunes libéraux souhaitent voir triompher leurs aspirations égalitaires. Entre les mille intrigues, calculs, trahisons qui secouent la cour, il en est une étonnante: celle que fomente Vella, un simple chapelain aux ambitions démesurées ! Profitant queSon Excellence Abdallah Mohamed ber Olman,ambassadeur du Maroc, séjourne à Palerme, Vella falsifie un manuscrit arabe découvert dans la bibliothèque d'un monastère - en fait une simple biographie du prophète - et le transforme en un brûlant texte politique à visée révolutionnaire. Petit à petit, la mystification s'impose et la Sicile bascule dans un chaos politico-religieux sans précédent.
Résumé : Un bel endroit solitaire que l'ermitage de Zafer, ou une bâtisse monstrueuse ? Un hôtel. Créé, géré par don Gaetano, prêtre érudit, personnage vite inquiétant. Le narrateur arrive là par hasard, s'installe. Peintre renommé, c'est d'un ?il de peintre qu'il scrute la microsociété des notables qui habitent l'ermitage. Politiciens, hommes d'Eglise, financiers, industriels, qui sont-ils ? Les mouches ou les araignées de cette toile qui se tisse, de plus en plus serrée ? Jeu d'alliances faites et défaites. Intrigues sordides. Et bientôt, sous couvert d'" exercices spirituels ", de bien étranges complots se trament. Puis un meurtre est commis. Et un deuxième meurtre, aussi inexplicable, gratuit, que le premier. Survient la police. Un troisième meurtre enfin, celui de don Gaetano. Il sera élucidé, certes, mais " c'est ce que je dis toujours, moi, mon cher commissaire, toujours : ce qu'il faut trouver, c'est le mobile, le mobile... ".
L'inspecteur Rogas est chargé d'élucider une mystérieuse affaire : une série d'assassinats commis dans plusieurs villes et dont toutes les victimes sont des juges. Rogas suit diverses pistes dont certaines lui font découvrir d'étranges collusions entre le chef du Parti révolutionnaire d'opposition et les hauts fonctionnaires du gouvernement en place. Rogas a, depuis le début, deviné qui était le vrai coupable : un innocent injustement condamné qui, sa peine purgée, se venge. Un double meurtre clôt cette "parodie" qui, débutant par une classique "enquête" policière, se mue, selon un schéma très borgésien, en une méditation ironique et passionnée sur le Pouvoir et la Justice.
Résumé : Ces récits ont été écrits - avec quelques rares autres qui ne m'ont pas semblé valoir la peine d'être recueillis et de nouveau proposés au public - entre 1959 et 1972. Pourquoi ai-je recueilli et publié ces récits ? Parce qu'il me semble avoir ainsi composé une somme, un condensé de mon activité jusqu'à maintenant, et il apparaît (je ne peux cacher que j'en suis, d'une certaine façon, satisfait, dans le cadre de ma plus générale et constante insatisfaction) que, pendant toutes ces années, j'ai poursuivi ma route sans regarder ni à droite ni à gauche (c'est-à-dire regardant et à droite et à gauche), sans incertitudes, sans doutes, sans crises (c'est-à-dire avec beaucoup d'incertitudes, avec beaucoup de doutes, avec des crises profondes), et que, entre le premier et le dernier de ces récits, il se dessine une certaine ligne circulaire qui n'est pas celle du chien qui se mord la queue.
Résumé : Le récit émouvant de celle qui fut, quinze années durant, la plus proche amie de Piaf. Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Elysées. L'un des Compagnons de la Chanson, qui à l'époque accompagnent Piaf, l'aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l'adolescente rencontre la grande chanteuse ? et une belle amitié voit le jour : Edith et Ginou, deux âmes soeurs... Ginou ne sera jamais l'employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa "meilleure amie", comme Edith le lui a écrit au dos d'une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames. Personne n'a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l'être pur, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Edith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. On a beaucoup écrit sur "la môme". Ce récit est sans doute le plus vrai et le plus beau.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.