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COEUR DOUBLE
SCHWOB MARCEL
OMBRES
10,80 €
Épuisé
EAN :9782841420407
Aucune compagnie spirituelle ne lui plaisait davantage que celle des écrivains et du bas-peuple du XVème siècle, poètes faméliques, égoutiers de fossés, meneurs de hutin, clercs errants et mendiants, écorcheurs et coquillards, maquerelles et fenestrières, tout ce monde de tripot, de crime et de vagabondage, bigarré au possible, dont il connaissait tous les noms, tout le vocabulaire et toutes les attitudes. Cet amour, cette préférence n'étaient pas chez lui uniquement un amusement, une inclination de lettré et d'artiste. C'était quelque chose de plus haut, de plus troublant aussi, l'effet d'une conscience étrangement complexe et clairvoyante, qui se cherchait et se confrontait sans cesse, qui examinait toutes les possibilités qu'elle aurait pu subir, dans le passé comme dans le présent, pour s'élever ou déchoir d'autant."
Extrait : "Le roi masqué d'or se dressa du trône noir où il était assis depuis des heures, et demanda la cause du tumulte. Car les gardes des portes avaient croisé leurs piques et on entendait sonner le fer. Autour du braiser de bronze s'étaient dressés aussi les cinquante prêtres à droite et les cinquante bouffons à gauche, et les femmes en demi-cercle devant le roi agitaient leurs mains".
Le travail que j'ai l'honneur de lire ici a pour but d'éclairer quelques points de la vie du poète François Villon, en particulier d'établir qu'il a connu une bande de malfaiteurs "Les compagnons de la coquille", parmi lesquels dix ont été suppliciés au Morimont de Dijon, le 18 décembre 1455; que la composition d'une partie de ses ballades en jargon a suivi de près le supplice des "Coquillards'; que ses amis, Regnier de Montigny et Colin de Cayeux ont fait partie de la même bande."
Impression en "gros caractères" . Extrait : "Le roi masqué d'or se dressa du trône noir où il était assis depuis des heures, et demanda la cause du tumulte. Car les gardes des portes avaient croisé leurs piques et on entendait sonner le fer. Autour du braiser de bronze s'étaient dressés aussi les cinquante prêtres à droite et les cinquante bouffons à gauche, et les femmes en demi-cercle devant le roi agitaient leurs mains".
Voici donc quel est le sens du récit qui suit. De Quincey considère que jamais l'intelligence humaine ne s'éleva au point qu'elle atteignit en Emmanuel Kant. Et pourtant l'intelligence humaine, même à ce point, n'est pas divine. Non seulement elle est mortelle mais, chose affreuse, elle petit décroître, vieillir, se décrépir. Et petit-être De Quincey éprouve-t-il encore plus d'affection pour cette suprême lueur, au moment où elle vacille. il suit ses palpitations. Il note l'heure où Kant cessa de pouvoir créer des idées générales et ordonna faussement les faits de la nature. Il marque la minute où sa mémoire défaillit. Il Inscrit la seconde où sa faculté de reconnaissance s'éteignit. Et parallèlement Il peint les tableaux successifs de sa déchéance physique, jusqu'à l'agonie, jusqu'aux soubresauts du râle, jusqu'à la dernière étincelle de conscience, jusqu'au hoquet final."
Résumé : Un collier de perles d'une valeur inestimable convoité par un millionnaire californien dont les comportements équivoques soulèvent les suspicions les plus invraisemblables, un ranch situé en plein désert autour duquel rôdent les personnages les plus étranges, un meurtre dont on ne connaît ni la victime ni le coupable, telles sont les premières pièces de cette mystérieuse affaire pleine d'imprévus et de rebondissements que le célèbre détective de la police d'Honolulu, Charlie Chan, résout, non sans péril, avec un calme et une maîtrise extraordinaires. "Pour réussir, dit-il en prononçant un de ses aphorismes favoris, pratiquons la patience. Le sage recule d'un pas pour mieux sauter". Charlie Chan, est un détective américain d'origine chinoise créé en 1925 par Earl Derr Biggers (1884-1933). Héros de six romans, il établit un pont entre ses cultures d'origine, mettant en application les principales facettes de sa personnalité : la politesse, la patience, la lenteur, la résignation, l'humilité, la prudence et l'humour, qu'il exprime grâce à d'innombrables aphorismes à la Confucius. Il fut également le héros d'une soixantaine de films réalisés entre 1926 et 1981 (avec divers interprètes), de séries pour la télévision, de dessins animés, de bandes dessinées, de feuilletons radio phoniques et même de jeux de société.
Ex membre de la police tchèque, en exil à Londres depuis 1938, le Dr Jan Czissar à l'habitude de fourrer son nez dans des affaires criminelles qui ne le regardent pas et " empoisonne " ainsi l'existence du commissaire adjoint Mercer de Scotland Yard. Il faut admettre que ses interventions intempestives sont généralement parfaitement justifiées. Publiées dans une revue anglaise en Juillet et Août 1940, reprises après la guerre dans des versions amputées d'un tiers par Ellery Queen's Mystery Magazine, puis dans son édition française, Mystère Magazine, les six histoires qui constituent les Instrusions du Dr Czissar ont été réunies par Eric Ambler dans son dernier livre paru en 1993 et sont données ici pour la première fois dans des traductions intégrales.
Niels Lyhne va maintenant s'ouvrir devant vous, livre de splendeurs et de pénétrations. Plus on le lit, plus il apparaît que tout y est: du parfum le plus léger de la vie à la pleine saveur de ses fruits les plus lourds. Il n'est rien là qui ne soit compris, saisi, ressenti, et - à la résonance vibrante du souvenir - reconnu. Rien n'y est petit. Le moindre événement se déroule comme une destinée, et la destinée elle-même s'y déploie comme un tissu, ample et magnifique, dont chaque fil, conduit par une main infiniment douce, se trouve pris et maintenu par cent autres. Vous allez connaître le grand bonheur de lire ce livre pour la première fois. Vous irez, comme dans un rêve, d'étonnement en étonnement. Et je puis vous dire que, dans la suite, vous serez toujours à travers ces pages le même marcheur émerveillé, car elles ne sauraient jamais rien perdre du charme féerique, de la puissance miraculeuse de leur première rencontre. On en jouit chaque fois davantage. Elles vous rendent toujours plus reconnaissants, meilleurs, plus simples de regard, plus pénétrés de foi en la vie, et, dans la vie même, plus heureux et plus grands."