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Le savoir artisan. L'efficacité de la mètis
Schwint Didier ; Guédez Annie
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747525909
Si l'artisan est efficace en termes économiques, ce n'est pas tant en raison des interstices laissés par l'industrie, ni du fonctionnement familial de son entreprise, ni de son acharnement au travail. C'est surtout en raison de son savoir technique. Un savoir empreint de la mètis grecque, cette intelligence pratique et rusée décrite par Détienne et Vernant. Ce type de savoir est aussi d'une grande efficacité sociale, éthique et symbolique, procurant au métier un vif intérêt qui va souvent jusqu'au registre de la passion. Savoir précis et intime de la situation. Savoir de l'imbrication entre les partenaires de la scène de fabrication : outils, corps et matières. Savoir global ne séparant pas conception et exécution, théorie et pratique, intelligible et sensible. Savoir fondé sur la création de combines et le jeu avec le temps. Ce savoir de la pratique très différent du savoir de la science intéresse de nombreux métiers confrontés à des situations mouvantes et difficiles, notamment le métier de chercheur qui est très proche de celui de l'artisan. Il interroge notre perception de la connaissance, de l'apprentissage, notre mode de pensée et d'action, et plus largement notre rapport au monde. Cette recherche est le fruit d'une démarche qualitative et inductive auprès d'artisans du bois jurassiens. Elle est le produit d'une réflexion sur la pratique du chercheur, sur les catégories scientifiques. sur notre système de valeurs et de mythes, reliant ainsi sociologie du travail, anthropologie et sociologie de la connaissance.
Libérée des tâches qui constituaient son quotidien, Hanayo laisse parler ses envies et renoue avec le monde. En plus de s'inscrire à un cours de littérature à l'aide de sa nouvelle tablette, elle rencontre aussi régulièrement ses amies. Et quand vient le jour de son anniversaire, elle choisit de le passer non pas avec son fils, mais avec Yoshiko. Toutefois, malgré ses sentiments naissants, cette dernière vit avec les blessures causées par son premier amour. Hanayo lui fera-t-elle dépasser ses craintes ? Les Fleurs se maquillent aussi décrit l'histoire d'amour entre deux femmes d'âge mûr aux parcours de vie très différents. Dans une ambiance douce-amère, schwinn nous livre une oeuvre à la fois réaliste et inspirante.
Les Fleurs se maquillent aussi décrit l'histoire d'amour entre deux femmes d'âge mûr aux parcours de vie très différents. Dans une ambiance douce-amère, schwinn nous livre une oeuvre à la fois réaliste et inspirante. Depuis le décès de son mari, Hanayo ne sait plus quoi faire de son temps libre. Un jour, alors qu'elle flânait dans la rue, elle remarque une boutique de cosmétiques... et surtout, sa charmante propriétaire, Yoshiko ! Attirée par cette femme aussi solaire que gracieuse, Hanayo prend son courage à deux mains pour l'aborder. Malgré quelques appréhensions, la veuve accepte d'être maquillée et découvre avec surprise un visage rayonnant dans le miroir. D'abord déstabilisée, elle finit par se reconnecter à elle-même, mais également à ses émotions... Et si le temps était enfin venu pour elle de laisser ses sentiments éclore ?
Quand et comment le vin est-il apparu en Suisse ? Comment la filière s'est-elle structurée et comment affronte-t-elle les défis climatiques actuels et à venir ? Ce livre retrace l'histoire et le présent des vins suisses depuis le 19e siècle.
Le secteur vitivinicole suisse demeure un moteur pour l'économie du pays, car il touche directement environ 40'000 emplois (commerce, logistique, distribution, etc.) et réalise un chiffre d'affaires annuel de près de 4 milliards de francs suisses. La filière est confrontée à de sérieux problèmes structurels et conjoncturels. D'une part, elle subit de plein fouet les conséquences de la mondialisation : les vins étrangers constituent près des deux tiers du volume consommé dans notre pays. Le prix joue un rôle central, mais n'est pas le seul facteur. Par ailleurs, c'est une industrie "crispée" par son conservatisme et ses corporations, qui possède ses propres codes, difficilement accessibles aux profanes qui pourtant représentent environ 80 % de la population. Après une période durant laquelle les exploitations et entreprises du secteur ont pu résister, le secteur pourrait être confronté à des faillites d'exploitations, à de fortes pressions sur les prix, à une sensibilité accrue aux questions de la protection de l'environnement et à de nombreux autres défis. L'ambition de l'auteur est de dresser un état des lieux, de présenter les grands défis auxquels les exploitants vont devoir faire face à moyen et long terme et il explore des pistes pour des actions à mener pour assurer un avenir à la branche. De nombreux professionnels ont été interviewés : experts, commerciaux, professeurs, viticulteurs, revendeurs, dirigeants, géologues, etc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.