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JOURNAL DE LA COUR DE VIENNE (1686-1688)
SCHWARZENBERG PRINCE
CHAMPION
55,00 €
Épuisé
EAN :9782745325501
Les témoignages sur la Cour de Vienne à l'époque de Louis XIV et de l'empereur Léopold 1er ne manquent pas, mais il s'agit plutôt de sources externes - généralement des relations diplomatiques - et rarement de textes en français. C'est pourquoi Jean Bérenger a décidé de publier un fragment du journal de la Cour du prince Ferdinand Schwarzenberg (1652-1703). Ce texte, qui couvre la période 1686-1688, a été rédigé par un des grands dignitaires auliques (le prince Ferdinand Schwarzenberg était à cette époque grand maréchal de la Cour de l'empereur) et en même temps membre du Conseil privé, l'instance suprême du gouvernement impérial. Ce journal nous offre le double avantage de nous initier aux arcanes de la vie politique au sommet de la Monarchie autrichienne et de le faire en français. Du point de vue chronologique, le journal du prince Schwarzenberg correspond à l'époque de la reconquête de la Plaine hongroise sur l'occupant ottoman et se situe entre la prise de Bude (1686) et celle de Belgrade (1688), alors qu'une paix précaire régnait en Allemagne et dans le reste de l'Europe. L'auteur appartient lui-même au cercle gouvernemental, même s'il n'est pas un décideur de premier rang. Mais, il jouit de la confiance de son souverain comme des principaux responsables de la vie politique qui lui font leurs confidences et lui racontent ce qui s'est passé dans les conseils. Pour plus d'authenticité, l'éditeur a respecté scrupuleusement le texte, dont les maladresses, les archaïsmes, voire les fautes réjouiront les lecteurs et intéresseront peut-être les philologues dans la mesure où il s'agit d'une langue vivante et proche de la conversation.
Cette étude établit une géographie économique de la mafia, recense la liste de ses principaux secteurs d'activité, démonte les mécanismes de son fonctionnement, étudie ses réseaux d'influence et sa pénétration au sein de l'Etat et de ses principales composantes. Elle examine le rapport des réformes économiques engagées à partir de l'effondrement de l'URSS et les manifestations du crime.
La crise de la presse quotidienne nationale française, qui se développe comme un cancer depuis des années, semble aujourd'hui entrer dans une phase critique. Le pronostic vital des rares titres survivants est engagé. Tous sont en effet frappés à des degrés divers par la chute des ventes en kiosque, la stagnation des abonnements, la baisse des recettes publicitaires, la hausse vertigineuse et apparemment incontrôlable des coûts, l'érosion de leur crédibilité, et bien sûr l'apparition d'une concurrence multiforme. Emmanuel Schwartzenberg ne se contente pas de recenser les causes les plus visibles et les plus fréquemment citées de cette bérézina, à savoir l'apparition des journaux gratuits et la concurrence d'Internet. Le mal, selon lui, date de la Libération, quand des avantages aussi exorbitants qu'immérités furent concédés au Syndicat du livre - avantages qui lui permirent de capter au profit de ses adhérents une grande partie des marges de la presse pendant un demi-siècle, la laissant exsangue à l'heure des grandes mutations. L'auteur nous livre le récit détaillé des tractations, manoeuvres et abdications qui émaillèrent la vie mouvementée de la presse française depuis 1944 et entérinèrent progressivement la perte de souveraineté des éditeurs, la paupérisation des rédactions et la mystification comme méthode de communication de l'ensemble de la profession. Ayant eu accès à quantité de documents très confidentiels, l'auteur dévoile la terrible réalité des vrais chiffres : salaires des rotativistes, coût réel des plans de licenciement, tirages, ventes en kiosque, abonnements, exemplaires gratuits, exemplaires tombés du camion , chiffres d'affaires publicitaires net net , c'est-à-dire réellement encaissés... Quand le groupe Springer renonce à lancer une édition française de Bild, comment ne pas y voir la preuve qu'il y a quelque chose de pourri au royaume de la presse quotidienne française ?Emmanuel Schwartzenberg journaliste économique et politique, est un des meilleurs spécialistes français des médias. II a dirigé pendant presque dix ans la page Médias-Publicité du Figaro et a créé l'émission La Vie des médias.