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Hommage à la femme noire. Héroïnes de l'esclavage
Schwarz-Bart Simone ; Schwarz-Bart André
CARAIBEDITIONS
15,60 €
Épuisé
EAN :9782373110678
Simone et André Schwarz-Bart ont publié, il y a plus de trente ans, une encyclopédie en six volumes intitulée HOMMAGE A LA FEMME NOIRE mettant à l'honneur les femmes noires les plus célèbres à travers les siècles et les continents, qui ont lutté pour leur liberté et leur indépendance. Ce sont les textes originaux de ces six ouvrages initialement parus en grands formats, illustrés de centaines de tableaux et peintures d'époque et disparus de chez les libraires depuis des décennies, que Simone Schwarz-Bart et Caraïbéditions ont souhaité republier. Pour permettre au plus grand nombre d'avoir accès à ces textes écrits à quatre mains et permettre aux lecteurs de se recentrer sur l'essentiel, à savoir la description précise, originale et détaillée de l'histoire de ces héroïnes, il a été décidé de ne pas reproduire l'aspect "encyclopédie" des ouvrages avec leurs illustrations, annexes et citations d'auteurs, et de les publier dans un nouveau format plus petit, souple et sobre.
Malgré ses souffrances de femme noire exploitée, Télumée, petite-fille de " La reine sans nom ", se préoccupe uniquement de la recherche du bonheur et de la douceur de vivre. Les parfums et les couleurs des Antilles sont retranscrits avec une rare délicatesse, dans une langue métissée et chaleureuse.
« On peut lire Ti Jean L'horizon comme une aventure extraordinaire, un conte d'amour, une histoire de sorcellerie, un ouvrage de science-fiction où la Bête jouerait le rôle de machine à remonter le temps; mais c'est aussi une quête de l'identité, un voyage que j'aurais fait au bout de ma nuit antillaise, pour tenter de l'exorciser. Comme mon héros, j'aimerais dire que je ne suis qu'un enfant et le monde un moulin à mystères. »
Résumé : 1959 : à la surprise générale, le prix Goncourt revient au Dernier des Justes, premier roman d'un inconnu, André Schwarz-Bart. Ouvrier, orphelin de parents morts à Auschwitz, ayant rejoint la Résistance à 15 ans, il vient de rencontrer l'amour de sa vie, Simone. L'un juif d'origine polonaise, l'autre guadeloupéenne, l'oeuvre croisée qu'ils entreprennent est un travail de mémoire unique, associant la tragédie des juifs d'Europe et celle des esclaves aux Antilles. Mais les polémiques ont commencé dès Le Dernier des Justes, premier succès romanesque mondial sur l'extermination des juifs. Elles reprendront à la parution d'Un plat de porc aux bananes vertes, cosigné en 1967. Les communautés juives et antillaises s'offusquent du rapprochement de leurs passés. Eprouvé par cette incompréhension, Schwarz-Bart choisit l'exil et le silence. Il ne publiera plus jusqu'à sa mort, en 2006. André Schwarz-Bart voulait "faire alliance avec tous les peuples de la terre". Sa vision d'une bouleversante modernité doit enfin être reconnue. Le récit d'une passion absolue, d'un échange littéraire exceptionnel, d'une tragédie du racisme identitaire.
Mi yo ! Voici une cinquantaine d'objets qui permettent une immersion dans la vie d'antan aux Antilles. Il a fallu d'imperceptibles cillements pour que les jours soient autres et, avec eux, les gestes intrinsèquement liés aux objets. Utiles autrefois, ils sont inutilisés aujourd'hui sinon pour décorer les maisons ou compléter la collection des musées. Les nostalgiques et les plus jeunes à la vue brouillée par la brume de la modernité peuvent, ensemble, s'éclairer aux lanternes du souvenir. Mi yo ! Mis en lumière, figés sur le papier, certains objets d'antan sont sauvés de l'oubli. Avec eux, on plonge dans une ambiance folklorique, celle des rues, des cases et des lotos. On imagine la clameur des villes en écoutant résonner un lambi ou le chant du rara de semaine sainte. On redécouvre les pratiques alimentaires : moudre du café, piler des condiments, touiller à l'aide d'un bâton-lélé, boire dans une timbale en fer-blanc... On éprouve la rudesse d'une vie sans eau courante contraignant à utiliser des jarres, cruches, couds ou pots de chambre. On apprécie l'ingénierie des objets tels que la boîte à crabes ou la nasse à ouassous.
Comment l'homme qui a été le premier gouverneur noir de la République, le premier résistant de l'Empire lors du second conflit mondial, a-t-il pu rester si longtemps ignoré du grand public ? Le 14 juin 1940, les Français abasourdis qui assistent impuissants au défilé des Allemands sur les Camps Elysées, sont loin d'imaginer le déluge de fer, de sang et de feu que Hitler va déverser sur toute l'Europe sur un fond de haine raciale absolue avec la collaboration du régime de Vichy. Depuis l'Appel du général de Gaulle le 18 juin 1940, un homme, le gouverneur Félix Eboué, depuis le Tchad, décide de rallier toute l'Afrique-Equatoriale française à la France Libre. Souvent à peine âgés de vingt ans, abandonnant leur famille, ces hommes partiront de toutes les colonies d'Afrique noire, de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyane, sans arme, sans argent, mal vêtus et mal nourris, au péril de leur vie pour rendre à la France sa liberté. Fort du soutien de cette armée le gouverneur général Félix Eboué offrira au général de Gaulle et aux alliés anglais et américains une base de départ pour la reconquête du territoire national. Cette armée que Félix Eboué, chef énergique et audacieux constituera depuis Brazzaville, capitale de la France Libre, permettra au général Leclerc de participer à la libération de Paris en 1944 et au général de Lattre de Tassigny d'assurer la victoire finale contre la barbarie nazie. Cette bande dessinée retrace des rives de Guyane au Panthéon le parcours authentique et le destin hors du commun du gouverneur général Félix Eboué.