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Dictionnaire de la critique d'art à Paris (1890-1969)
Schvalberg Claude ; Bouillon Jean-Paul
PU RENNES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782753534872
Présentation de l'éditeur Ce premier Dictionnaire de la critique d'art à Paris (1890-1969) concerne essentiellement la peinture, la sculpture, les arts graphiques et la photographie dans une moindre mesure le cinéma , mais ni l'architecture, ni les arts décoratifs. Ce dictionnaire comprend près de six cents notices dont trois cents détaillées avec des éléments biographiques précis, la bibliographie, l'iconographie, ainsi que les fonds d'archives lorsqu'ils existent. Ce dictionnaire qui ne se veut donc pas un recueil dessais, et a au contraire vocation à être dabord un instrument de travail, constitue du même coup une mine pour la recherche, largement ouvert sur lavenir, avec la suggestion dautant dapprofondissements et de nouvelles pistes denquête. Il apporte avant tout un grand nombre de révélations, en particulier dans la période qui souvre aux années vingt, jusquà une date relativement récente moins fréquentée par la recherche.
À l issue d une crise financière sans précédent, la loi de 1816 confie à la Caisse des Dépôts la mission de "recevoir, conserver et rendre les valeurs qui lui sont confiées, en ayant assuré leur fructification'. Elle réalise au passage une véritable révolution financière en posant le principe de la rémunération de l épargne à une époque où, au contraire, les déposants rétribuaient les établissements en charge de sa conservation. Depuis, les missions de cette institution publique qui ne répond qu au Parlement n ont cessé de croître: par ses financements, la Caisse des Dépôts a été et demeure partie prenante de toutes les phases de modernisation du pays, tant des grandes politiques nationales d aménagement que de leur déclinaison au niveau local.Cet ouvrage dresse le portrait du principal investisseur institutionnel de long terme en France, qui transforme en toute sécurité l épargne des Français pour financer des priorités d intérêt général, principalement le logement social, qui est le banquier du service public de la Justice et de la Sécurité sociale qui gère les régimes de retraite et développe les territoires aux côtés des collectivités locales. Biographie de l'auteur Jeanne SCHPILBERG-KATZ est directrice d'études, responsable de la communication interne au sein de la Caisse des dépôts et consignations."
Schulberg Budd ; Mercier Christophe ; Bokanowski C
Résumé : Lonesome Rhodes, trublion faussement naïf, à peine embauché dans une petite radio du Wyoming, connaît rapidement une renommée qui dépasse les frontières de l'Etat. Les chroniques de son prétendu village d'origine, concentré d'une nation rurale et conservatrice, pétrie de bon sens, touchent des milliers d'auditeurs. Recruté par la télévision, où son show devient incontournable, ce Vagabond de l'Arkansas abandonne peu à peu le registre du divertissement pour la politique. Il donne son avis sur tout, veut remédier aux maux, réels ou inventés, dont souffre le pays. Ivre de son propre succès autant que d'alcool, il s'imagine sauver l'Amérique. Adaptée au cinéma par Elia Kazan en 1957, cette charge virulente contre le populisme et les médias de masse demeure d'une troublante actualité.
La Forêt interdite est un film culte de Nicholas Ray tourné eu 1957 et 1958 dans les Everglades. Le scénario, signé Budd Schulberg, est un texte capital. C'est, selon son auteur, " une histoire authentique qui montre l'homme civilisé contre l'homme de la nature, dressés l'un contre l'autre, dans l'une des régions les plus reculées et les plus impressionnantes de la terre ". Chef-d'?uvre écologique avant l'heure, La Forêt interdite est, en plus d'un formidable récit d'aventures, une interrogation sur l'idée même de la civilisation et de la révolte de l'homme contre son créateur. Ce volume contient également un article sur L'Atelier d'écriture de Watts, fondé par Budd Schulberg au lendemain des émeutes dans le ghetto noir. Et il se conclut par Dialogue en noir et blanc publié par Playboy, en 1967, un échange passionné entre James Baldwin et Budd Schulberg. Deux écrivains profondément engagés dans la lutte pour les droits civiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.