
Snoopy Tome 7 : Irrésistible Snoopy
Schulz Charles Monroe
DARGAUD
9,46 €
Épuisé
EAN :
9782205028744
Dargaud, 30*22.5 cm, 48 pages.
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 07/06/1996 |
| Poids | 340g |
| Largeur | 224mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782205028744 |
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| EAN | 9782205028744 |
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| Titre | Snoopy Tome 7 : Irrésistible Snoopy |
| ISBN | 220502874X |
| Auteur | Schulz Charles Monroe |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 224 |
| Poids | 340 |
| Date de parution | 19960607 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
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Schulz Charles MonroeBiographie de l'auteur Né en 1922, Charles Monroe Schulz, dit Schulz, était un scénariste et dessinateur de comic strips américain. Il est mondialement connu pour être le créateur des strips Peanuts, aussi appelé Snoopy, qu'il dessinera de 1952 jusqu'à sa mort, en 2000. Snoopy est, encore de nos jours, l'un des comic strips les plus vendus et populaires au monde, et paraît chaque jour dans plus de 2500 journaux, pour plus de 350 millions de lecteurs de 75 pays, dans 21 langues. Charles Monroe Schulz naît le 26 novembre 1922 à Minneapolis, dans l'état du Minnesota. Deux jours après sa naissance, son oncle lui donne le surnom de "Sparky" d'après un personnage de BD - surnom qu'il conservera toute sa vie. À la maternelle, sa maîtresse lui dit déjà : "Un jour, Charles, tu seras un grand artiste". À l'âge de 15 ans, il parvient à faire reproduire un dessin de son chien, Spike, dans la publication : "believe it or not". En 1940, ses parents l'inscrivent à un cours de dessin par correspondance. Puis, une fois ses études secondaires terminées, Schulz s'enrôle dans l'armée, qui l'enverra jusqu'en France, avec la 20e division blindée. En 1946, il commence à travailler, réalisant le graphisme de bandes dessinées religieuses. Et l'année suivante, il est engagé en tant que professeur dans son ancienne école de dessin. Il commence alors à dessiner Li'l Folks pour un journal de Saint Paul. En 1948, Schulz vend ses premiers dessins humoristiques au Saturday Evening Post et vend en 1950, son « comic-strip » Peanuts à United Feature Syndicate, qui paraît dans 7 journaux. En 1952, paraît le premier recueil des strips Peanuts, également appelé Snoopy et les Peanuts ou tout simplement... Snoopy. Le National Cartoonists Society décerne à Schulz le prestigieux Reuben Award en 1955 tandis que l'université de Yale le nomme « cartoonist » de l'année 1958. La première figurine en plastique de Snoopy est mise en vente la même année. En 1960, c'est cette fois la Société Nationale pour l'Education qui décerne un deuxième Reuben Award à Schulz. Le 9 avril 1965, les personnages de Peanuts (comme Charlie Brown, Snoopy pour ne citer qu'eux) apparaissent sur la couverture du célèbre Time Magazine. Le 17 mars 1967, ils figurent cette fois sur la couverture du Life Magazine. Fort de son succès, Peanuts est adapté en film d'animation destiné au petit écran, en 1965. Ce film, intitulé Un Noël à la Charlie Brown, est programmé par CBS-TV et gagne très rapidement les prix Emmy et Peabody. Le 25 mai est désigné comme « la journée Charles Schulz » en Californie, selon une décision de Ronald Reagan. En 1968, c'est au tour de la NASA de célébrer Peanuts en donnant le nom de Snoopy à la mascotte du « Programme pour la Connaissance des Vols Spatiaux Habités ». La première peluche Snoopy est mise en vente la même année. Le 17 juin 1971, la ville de San Diego célèbre « la journée Peanuts », où Schulz reçoit les clefs de la ville. Puis, en 1973, il reçoit le "Prix du Grand Frère de l'Année" et le gouvernement américain utilise Snoopy comme mascotte pour sa campagne pour la conservation de l'énergie. Schulz reçoit un prix en 1975 pour sa contribution à la protection de l'environnement. Les deux films d'animations Un Thanksgiving à la Charlie Brown et Tu es 'fair-play', Charlie Brown sont diffusés sur CBS-TV et gagnent tous deux le prix Emmy. En 1976, c'est cette fois l'émission fêtant les 25 ans des Peanuts, intitulée Bon anniversaire, Charlie Brown, qui gagne le prix Emmy. Schulz est élu « Cartoonist of the the Year » au Pavillon de l'Humour à Montréal en 1978. En 1980, le film d'animation La Vie est un cirque, Charlie Brown gagne un prix Emmy pour la cinquième fois. Un parc d'attractions pour enfants du nom de Camp Snoopy ouvre à Buena Park, en Californie, en 1983. Et, la même année, le film d'animation Qu'avons nous appris, Charlie Brown gagne un prix Peabody pour "sa contribution distinguée et méritoire à la télévision et à la radio". En 1984, Schulz vend au 2,000ème journal ses strips Peanuts, cet événement est reconnu par le "Guiness Book of Records". Une rétrospective d'émissions spéciales Peanuts est inaugurée au musée de la radio et de la télévision à New York. L'année 1985 symbolise le 20ème anniversaire des films d'animation Peanuts télévisés. En guise de célébration, le musée d'Oakland inaugure une exposition sur les Peanuts : L'art graphique de Charles Schulz le 9 mai. L'exposition est montrée dans neuf villes américaines. En 1987, c'est la consécration : The Charlie Brown and Snoopy Show gagne le très prestigieux Emmy Award pour les émissions programmées dans la journée, tandis que le National Cartoonists' Society décerne le prestigieux Golden Brick Award lors de son introduction au "Cartoonists Hall of Fame" à Schulz. De plus, les scouts de Sonoma County présentent le prix pour le Citoyen de l'Année à Charles Schulz. En 1988 a lieu la première de la nouvelle série animée, This is America, Charlie Brown; 8 épisodes sont programmés en "Prime time". C'est également en 1988 que les Peanuts se joignent à la lutte anti-drogue, en promouvant la Fondation "Dire non, tout simplement", avec son président honorifique, la femme du Président, Nancy Reagan. L'année 1989 verra la publication par Pharos Books de la première biographie - et la seule à recevoir l'autorisation de Schulz - Good Grief, écrite par la journaliste Rheta Grimsley Johnson. L'exposition "Snoopy in Fashion" au musée du Louvre à Paris a également lieu la même année. Jack Lang remet à Schulz les insignes de Chevalier des Arts et des Lettres. Le 15 décembre 1999, Charles Schulz, alors âgé de 77 ans, décide de prendre sa retraite. La bande dessinée des Peanuts, qui met en scène les célèbres Charlie Brown, Lucy, Linus et Snoopy, cesse de paraître début 2000. Malade, traité pour un cancer du colon à Santa Rosa, près de San Francisco, Charles Schultz souhaite s'occuper de sa santé. "J'ai toujours voulu être dessinateur de bande dessinée et j'ai eu la chance d'avoir fait pendant presque 50 ans ce que j'aimais faire", a indiqué le dessinateur dans un communiqué. Mais il est "important que je vous dise personnellement que j'ai décidé d'arrêter de dessiner les Peanuts pour me consacrer à mon traitement médical et à ma guérison d'un cancer du colon". Charles Monroe Schulz décède des suites d'une tumeur au colon le 12 février 2000. Selon United Media, la bande dessinée de Charlie Brown et sa bande de copains, aujourd'hui la plus publiée au monde, paraît chaque jour dans 2.600 journaux, pour 355 millions de lecteurs de 75 pays, dans 21 langues. 50 émissions télévisées spéciales lui ont été consacrées, plus de 1.400 livres se sont vendus à 300 millions d'exemplaires et quatre films ont été réalisés à partir des dessins.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,60 € -

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Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. 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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). 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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. 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LEO(N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
La quête de l'oiseau du temps Tome 4 : L'oeuf des ténèbres
Le Tendre Serge ; Loisel RégisLe Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 €






