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Rat Bohemia
Schulman Sarah
H&O
16,00 €
Épuisé
EAN :9782845470415
Parental abandonment is the theme of this dreary tale of gay and lesbian life on the edge in New York City. Rita Mae Weems, whose father kicked her out at the age of 16, still hears the disappointment in his voice when she phones him years later. She works as a rat exterminator for the city's Department of Health, and everywhere she looks she sees decay and vermin, both human and animal. Her friend David, a young writer dying of AIDS, spends his last months mourning his dead lover and his dead friends and meditating on why his parents hate him. Pondering the narrow boundaries of parental love, he observes that "they're glad we're dying... really they're relieved." Killer, their chronically unemployed friend, is more philosophical, if also more simplistic. "We're bohemians," she says proudly. "We don't have those dominant cultural values." Indeed, these three would refuse to fit into the mainstream, even if the mainstream were generous. And they're united in their scorn of Muriel Kay Starr, a lesbian writer who "moved to another neighborhood and got closer to power" and wrote a closeted novel called Good and Bad, in which they (David, Killer and Rita) appear as characters. For no apparent reason, Schulman (Empathy) tacks on, as an "appendix," the first four chapters of Good and Bad. Very little binds this "appendix" to the four other sections that comprise the novel; in fact, very little, other than the presence of the principal characters and a theme of resentment of parents, binds the other four sections to each other. Only the dying David, ironically, seems alive, animated by his rage at his impending death. His loneliness and eloquent anguish only partially salvage this meandering tale of a city so befouled that it leaves the reader wishing for a bath. Copyright 1995 Reed Business Information, Inc.
« Benjamin presse le téléphone contre son oreille. Pourquoi ne peut-il intervenir ? Il regarde à travers la vitre. Il voit tous les coins où il jouait, enfant. C'est là qu'un jour tout a commencé, et c'est là que tout a fini. Il ne peut pas intervenir parce qu'il est resté figé ici et n'a jamais pu en bouger depuis ce jour. Il n'a pas dépassé neuf ans et là-bas des adultes sont en train de se battre, ses frères qui, eux, ont continué à vivre. »Benjamin, Pierre et Nils sont venus accomplir les dernières volontés de leur mère : répandre ses cendres dans le lac qui borde leur maison d'enfance, non loin d'une épaisse forêt de sapins comme on en trouve en Suède. Là où, vingt ans auparavant, un drame a changé le cours de leur existence.Alliant la beauté d'une narration littéraire à un sens magistral du suspense, Les Survivants est un récit intense, sombre et sensuel sur l'enfance, ses secrets et ses drames. Personnalité reconnue en Suède et dans les pays scandinaves, Alex Schulman déploie dans ce premier roman salué par la critique un talent aussi singulier que puissant.
Schulman Sarah ; Burtin Zortea Julia ; Gross Josép
Dans cet essai, Sarah Schulman fait le pari de lier les relations intimes, les luttes contemporaines autour du racisme ou du sida et la politique internationale. Elle met en avant la persistance, ici et là, de fallacieuses accusations d'agressions mobilisées pour décliner la responsabilité de chacun dans une situation conflictuelle. Ce travail profond, aussi courageux qu'impertinent, montre comment la sanction et la répression prennent le pas sur l'auto-analyse à l'échelle individuelle et collective, et comment l'altérité sert de justification à la violence et à l'exclusion. En décrivant l'action de "groupes nuisibles" dans les mécanismes de l'engrenage de la violence, Schulman expose la manière dont les groupes affinitaires, les communautés, les familles, ainsi que les groupes religieux, ethniques ou nationaux tissent des liens à travers leur refus, partagé, de changer leur manière de se percevoir mutuellement. Elle montre également comment les comportements dominants et les comportements traumatisés se rapprochent par leur commune incapacité à tolérer les différences des autres. Le Conflit n'est pas une agression est un livre à la fois militant, géopolitique, témoignage historique et essai féministe. Pouvant aussi bien servir de manuel comportemental pour la vie en collectivité que de guide militant permettant de comprendre les grands enjeux sociétaux de ces dernières années, il analyse en détail des événements tels que le conflit israélo-palestinien, Black Lives Matter, ou encore la lutte contre le sida et fait remarquablement écho à des événements antérieurs à sa publication, comme l'affaire Weinstein et le mouvement Me too. Plus largement, cet ouvrage tente d'offrir des solutions à une question complexe : comment désamorcer un conflit ? En distinguant le conflit de l'agression, Sarah Schulman revalorise la notion même de conflit et lui offre une valeur tant ontologique que symbolique. Loin de constituer une agression, celui-ci doit être mis en avant comme une façon d'entamer le dialogue entre les différentes strates constituant la société, en dépit des questions de nationalité, classe sociale, race et/ou genre.
Larry Poppers, jeune sorcier de 18 ans, vient d'achever sa scolarité au très huppé collège anglais de Mouldard. Grâce à une bourse Nostradamus, il débarque en France pour passer une année à la Sorbonne de la Magie. Mais Larry est un mauvais sujet, plus intéressé par le vol acrobatique en balai, l'escrime magique et les beaux garçons que par les grimoires; il ne lui faudra pas longtemps pour se plonger dans les plaisirs qu'offre la capitale. Il est également l'héritier d'une fabuleuse fortune. Ses deux pères ont en effet inventé un aphrodisiaque surpuissant dont a été tirée une version atténuée à destination des morlenoeuds - ces humains privés de tout pouvoir magique -, le poppers. Tandis que le gouvernement français vient de frapper ce produit d'interdit et que Larry doit, selon le testament de ses pères, vaincre une créature maléfique afin d'entrer en possession de ses royalties, une lutte sans merci s'engage entre le jeune sorcier et les forces du Mal... Biographie de l'auteur Né à Llvwelyn au Pays de Galles, Allan Stephen Steelcock a fait des études d'anthropologie au terme desquelles il a soutenu une thèse remarquée sur Homosexualité et pratiques magiques dans le comté de Gwynedd. Directeur de l'Institut des sciences magiques et occultes de l'Université libre de Monte-Braco, docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, il publie de nombreux ouvrages savants, dont l'incontournable Philtres d'amour, aphrodisiaques et sorcellerie érotique en Europe du Moyen-Age à nos jours. Avec Larry Poppers, enfin traduit en français, il "a choisi pour la première fois le roman afin de faire partager au plus grand nombre, sous une forme légère et divertissante, ses immenses connaissances: le pari est totalement réussi!" (The Observer of Aberystwyth).
Résumé : Dieu a longtemps servi à pallier les lacunes de notre compréhension de l'univers et du vivant. Emerveillé par la diversité et la complexité de la Nature, l'Homme ne pouvait imaginer ses origines qu'à travers un "grand architecte" (ou un "grand horloger") régissant les choses selon ses desseins et ses humeurs - d'ailleurs souvent assez proches de celles de ses créatures ! Mais, aujourd'hui, la science nous offre des outils bien plus efficaces et bien plus utiles pour appréhender le monde dans lequel nous vivons. L'évolution - et tous les développements de la biologie apparus à la lumière de cette discipline, comme la génétique - nous permet d'expliquer le merveilleux foisonnement de la vie sans plus aucun recours à l'irrationnel. Dans ce livre lumineux et facilement compréhensible par tous, l'éminent biologiste Richard Dawkins explique pourquoi il est temps d'abandonner des croyances dépassées et de s'éveiller à l'esprit critique vis-à-vis des religions (et aussi de la science elle-même quand elle en devient une) afin que l'humanité puisse entrer dans une nouvelle ère.
Alcibiade enfant à l'école fait partie de ces joyaux de la littérature érotique qui furent trop longtemps réservés à quelques bibliophiles avertis. Considéré comme l'un des chef-d'oeuvres de la prose libertine italienne du XVIIècle, plusieurs fois interdit au cours de son histoire, il méritait de reparaître dans une édition qui le mette à la portée de tous.Sous la forme classique d'un débat sur les "deux amours" entre Philotime, maître d'école, et Alcibiade, son jeune et bel élève, ce court texte d'Antonio Rocco se place quelque part entre Le Banquet de Platon et la philosophie provocatrice du marquis de Sade. Mais, au final, c'est l'Amour, les yeux bandés et le sourire aux lèvres, qui arbitrera ce savoureux entretien et le mènera à son dénouement.
Qu'est-ce que la réalité? Qu'est-ce que la magie ? Peut-on dire des dinosaures qu'ils sont réels, alors que plus une seule de ces créatures ne vit actuellement sur Terre ? (D'ailleurs, ont-ils vraiment tous disparu ? ) Et les bactéries ou les ondes radio, comment sait-on qu'elles existent vraiment puisqu'on ne peut pas les voir ? Et si des choses existent que l'on ne peut ni voir ni sentir, qu'en est-il des lutins, des esprits de la forêt ou du dieu Thor (vous savez, celui avec son gros marteau) ? Faut-il croire ce que nos yeux voient quand un magicien sort un lapin de son chapeau ou coupe son assistante en deux devant des centaines de spectateurs médusés ? En fin de compte, comment sait-on ce qui est réellement vrai ? A partir de questions simples couvrant tous les domaines de la science, l'éminent biologiste Richard Dawkins nous éclaire sur les grands mystères qui préoccupent l'humanité depuis ses origines. Il rappelle les explications parfois poétiques, souvent fantaisistes, que nos ancêtres avaient trouvées pour résoudre ces énigmes et dévoile dans un langage simple, à la portée de tous, les réponses rationnelles d'aujourd'hui. Ce livre, magnifiquement illustré par Dave McKean, nous montre que la science possède une poésie qui lui est propre : l'enchantement incomparable que l'on ressent en comprenant véritablement comment le monde fonctionne. Un émerveillement que l'on pourrait appeler La magie de la réalité.