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Les cités obscures : Les murailles de Samaris. Suivi de Les mystères de Pâhry
Schuiten François ; Peeters Benoît
CASTERMAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782203006911
4e de couverture : Que se passe-t-il au juste à Samaris ? C'est pour le savoir que Franz, un envoyé de la ville de Xhystos, prend à son tour la très longue route qui mène à la cité. Mais sur place, le secret ne fait que s'épaissir. Toutes les tentatives de Franz pour appréhender et comprendre ce qui se noue exactement à Samaris restent vaines. Pourquoi ne voit-on jamais d'enfants dans les rues de la cité ? Pourquoi les passages et les lieux que Franz semblait connaître semblent-ils se volatiliser ? La ville (dont l'emblème est la drosera, une plante carnivore), plus insaisissable, plus sinueuse, plus complexe qu'elle ne paraît l'être de prime abord, s'ingénie à lui échapper, encore et toujours...Notes Biographiques : Benoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Après avoir publié deux romans, il s'est essayé aux genres les plus divers : essai, biographie, récit illustré, roman-photo, cinéma, télévision, théâtre radiophonique et bien sûr bande dessinée. Spécialiste d'Hergé, il lui a consacré trois ouvrages qui ont fait date, Le monde d'Hergé, Hergé fils de Tintin, et Lire Tintin, les Bijoux ravis. Il est également l'auteur de nombreux essais sur la bande dessinée, l'écriture en collaboration, Alfred Hitchcock, Jirô Taniguchi et Chris Ware, ainsi que des biographies de Jacques Derrida et Paul Valéry. Outre François Schuiten, Benoît Peeters a collaboré avec des dessinateurs comme Alain Goffin, Anne Baltus et Frédéric Boilet, la photographe Marie-Françoise Plissart, et le cinéaste Raoul Ruiz. Il a réalisé trois courts-métrages, plusieurs documentaires et un long métrage, Le Dernier Plan. Responsable de nombreuses expositions, il s'est occupé avec François Schuiten de l'aménagement scénographique de la Maison Autrique, premier édifice Art nouveau du grand architecte belge Victor Horta. La série Les Cités obscures a obtenu le Grand Prix manga en 2013 au Japan Media Arts Festival. François Schuiten est né à Bruxelles le 26 avril 1956, dans une famille où l'architecture tient une grande place. Il réalise deux albums avec Claude Renard : Aux médianes de Cymbiola et Le Rail. Avec son frère Luc, il élabore le cycle des Terres creuses. Depuis 1980, il travaille avec Benoît Peeters à la série Les Cités Obscures. Ses albums ont été traduits en une quinzaine de langues et ont obtenu de nombreux prix. Il a réalisé de nombreuses illustrations, affiches et timbres-poste partout en Europe. François Schuiten a également conçu les stations de métro « Arts et Métiers » à Paris et « Porte de Hal » à Bruxelles, et scénographié divers spectacles d'opéra et de danse. Il a participé à la conception des films Taxandria, Les Quarxs, Mr Nobody et Mars et Avril. Il a conçu des pavillons pour plusieurs expositions universelles : le pavillon du Luxembourg à Séville en 1992, le parc thématique des utopies à Hanovre en 2000 - qui a accueilli cinq millions de visiteurs -, et le pavillon belge à l'Exposition mondiale de Aïchi (Japon) en 2005. En 2002, il a obtenu le grand prix d'Angoulême pour l'ensemble de son ?uvre. Il a publié son premier livre en solo, La Douce, en 2012 et a conçu un musée du train, le Train World, qui a ouvert ses portes à Bruxelles en 2015.
François Schuiten a réalisé de nombreux dessins autour de la type 12... dans tous les styles, et bien au-delà de son album de bande-dessinée solo (La Douce)... Tant de dessins, tous plus époustouflants les uns que les autres, qui attendaient le bon moment dans une grande farde à dessins. A l'occasion de l'ouverture de Train World à Bruxelles, Schuiten nous permet enfin de découvrir ces dessins et nous offre un objet hors norme, une monographie graphique sur la 12, un objet monomaniaque et compulsif sur cette loco : La 12 - Variations sur l'Atlantique 12.
Résumé : L'Enfant penchée. Mary La Penchée. L'Affaire Desombres. L'Echo des cités. L'Ombre d'un homme. Les Cités obscures sont l'oeuvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle. Ce troisième volume dévoile les origines et la destinée de deux personnages essentiels de l'univers obscur : Mary von Rathen, dite "l'enfant penchée", et Augustin Desombres. Il y est aussi question de Stanislas Sainclair et de L'Echo des Cités, de Max Newman et de son ombre...
Résumé : Les Cités obscures sont l'oeuvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle. Cet ultime volume nous entraîne la suite de trois héros du monde obscur Roland de Cremer, le cartographe de Sodrovno-Voldachie, Mary von Rathen, " collectionneuse de phénomènes inexpliqués " à Brüsel, et enfin Aimé, le dernier enfant de Taxandria.
À cinquante ans passés, Léon Van Bel, machiniste-mécanicien proche de la retraite, s?accrochepassionnément à son métier de cheminot, et à la machine qui l?incarne: la 12.004, somptueuseloco à vapeur de plus de vingt mètres de long, avec laquelle il a déjà fait quatre fois le tour de laterre et qu?il surnomme affectueusement « la Douce ». Mais au fond, il ne se fait guère d?illusions.Dans ce monde qui pourrait être le nôtre, les transports ferroviaires traditionnels seront trèsbientôt détrônés par le téléphérique, et Van Bel irrémédiablement mis au rancart, sacrifié commesa machine aux exigences de la modernité. Pour protéger la loco du dépeçage, le vieux cheminotrévolté tente, en vain, de voler la Douce. Persuadé néanmoins qu?elle a pu échapper aux ferrailleurs,et qu?il saura la retrouver, il embarque clandestinement à bord du téléphérique, en compagnie d?une jeune femme mutique dont il a déjà brièvement croisé la route, dans des circonstances dramatiques?
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Résumé : Le compte à rebours est lancé, la destruction de la planète semble inévitable. Après une ultime discussion télépathique avec la médium Marta Kulgina, Aaron Goodwin sait désormais comment stopper le décompte. La seule solution est... sur Mars ! C'est précisément sur la planète rouge que la cosmonaute Elena Chevtchenko est livrée seule à son propre sort... et celui de l'humanité repose entre ses mains !
Présentation de l'éditeur Yves Swolfs a remis les révolvers de Durango dans leurs étuis tout en écrivant pour Pierre Legein une suite aux aventures vendéennes de Dampierre. Il a affûté son crayon pour quelques albums de plus où plusieurs générations d'une même famille seront frappées par une malédiction : le vampirisme et la chasse au vampire lui-même. Que ce soit au Moyen-Age ou dans le Paris des années trente, l'angoisse est la même face à ce monstre assoiffé de sang. Très à l'aise dans ces changements d'époques, Yves Swolfs nous étonne une fois de plus par la virtuosité de son trait.
Istin Jean-Luc ; Vandaële Philippe ; Radivojevic Z
Résumé : Alice s'apprête à faire ce qu'elle aime le plus... donner la mort ! Une fois la dose mortelle administrée, la jeune Morgane revient à la vie, transformée en zombie assoiffé de sang. Qui se cache derrière cette épidémie et dans quel but ? Pour l'inspecteur Kitson, la liste des suspects se réduit et Alice Matheson figure en bonne place d'autant qu'on lui rapporte des éléments troublants de son passé...
Béa et Lou se rencontrent dans une station-service texane et décident de faire route ensemble. Une dizaine d'années les séparent, mais les deux jeunes femmes se ressemblent : chacune tente, à sa manière, d'échapper à un passé douloureux. Alors qu'elles roulent vers West, une ville mystérieuse qui ne figure sur aucune carte, d'étranges individus semblent les prendre en chasse...Notes Biographiques : Tillie Walden naît en 1996 à Austin, au Texas. Elle suit des études d'arts plastiques au Center for Cartoon Studies, dans le Vermont, dont elle sort diplômée avec un master option bande dessinée. Très jeune, elle remporte un prix Ignatz avecJ'adore ce passage- également nommé pour les prix Eisner - et attire l'attention avecSpinning, une autobiographie sous forme de roman graphique, qui reçoit en 2018 le prix Eisner de la Meilleure oeuvre inspirée de la réalité. Par la suite, elle publieDans un rayon de soleil, space opera onirique à l'originalité absolue, et confirme sa voix d'autrice virtuose avecSur la route de West, récompensé par le prix Eisner du Meilleur Roman graphique en 2020. Dans ses récits à l'élégance fascinante, Tillie Walden dit comme personne les doutes adolescents et les cheminements intimes, abordant avec une grande finesse le sentiment amoureux, la quête d'identité ou l'homosexualité...