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COUPLES SAINTS ET BIENHEUREUX
SCHUBIGER GF
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845732209
L'appel à la sainteté de chaque chrétien retentit d'une manière particulière au sein des couples qui souhaitent y répondre à deux, chacun conservant sa personnalité mais tous deux regardant "dans la même direction" selon le mot de Saint-Exupéry. Le 21 octobre 2001, jean Paul II béatifia conjointement le couple Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi. Ce fait unique dans l'histoire des canonisations montre à l'évidence que l'Eglise, en ce début de siècle, cherche à souligner l'importance de la mission du couple et de la famille. Ce livre reprend la documentation disponible sur vingt-neuf couples, à la sanctification desquels les deux conjoints ont largement contribué même si seulement l'un des deux a été officiellement canonisé ou béatifié. Depuis les martyrs des premiers siècles jusqu'aux temps modernes, des couples remarquables ont émaillé l'histoire de l'Eglise. C'est le récit de leur vie que nous sommes conduits à lire ici pour mettre nos pas dans leurs pas et redécouvrir la voie de sanctification qu'offre le mariage chrétien.
Jürg Schubiger est né en 1936 à Zurich et a grandi à Winterthour. Après avoir bourlingué et fait des détours des études de lettres, psychologie et philosophie, il a collaboré à une maison d'édition scolaire. Il est père de deux fils. Aujourd'hui, il exerce à Zurich le métier de thérapeute, mais l'écriture prend de plus en plus de place dans sa vie. Il a publié de nombreux contes et romans pour adultes. Rotraut Susanne Berner est née à Stuttgart en 1948. Elle a fait des études de graphiste à Munich. Aujourd'hui, elle exerce son métier à Heidelberg. En 1983. elle a reçu le Prix Celestino-Piatti.
Sujet: En vacances chez ses grands-parents à Altdorf, la ville helvétique du fameux Guillaume Tell, un jeune garçon est curieux de la vie du héros arbalétrier « à la pomme ». Son grand-père lui raconte avec passion les mésaventures de ce paysan rebelle et de son fils Gautier auquel s'identifie le garçon dont l'histoire familiale n'a rien d'héroïque.Commentaire: L'intrigue de ce roman est bien choisie pour de jeunes garçons lecteurs: les héros légendaires sont source de rêves et d'identification.Cependant, la narration manque un peu d'allant; elle est parfois confuse et décousue: le grand-père et son petit-fils se posent d'ailleurs eux-mêmes plusieurs fois la question de savoir où ils en sont de leur histoire.La mise en page de l'ouvrage est un brin austère, sans illustration, une simple carte en noir et blanc en première page présente géographiquement le récit.La présentation de la situation familiale, certes brève, du jeune garçon, à savoir la séparation de sa mère et de son père, ce dernier vivant avec une « nouvelle copine » n'apporte rien à l'intrigue. -- www.choisirunlivre.com
Résumé : Selon le récit biblique, l'?uvre créatrice de Dieu s'étala sur sept jours. Telle est la structure de la semaine, qui assure à notre vie un rythme précis dans le temps. Sans vouloir entrer dans un débat sur la valeur de ce récit, l'auteur nous offre comme source de joie le rappel, jour après jour, de la beauté croissante de notre terre. C'est dans son sillage que ce livre veut nous inviter. Des aquarelles d'enfants et une prière méditative contribuent à éclairer la place de chaque journée dans le dessein du Créateur.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.