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Dossin. L'antichambre d'Auschwitz
Schram Laurence
RACINE BE
24,95 €
Épuisé
EAN :9782390250067
De 1942 à 1944, 25000 Juifs et 350 Tsiganes sont déportés de la caserne Dossin (Malines) à Auschwitz-Birkenau. Comme Drancy ou Westerbork, la fonction de ce rouage essentiel de la Shoah consiste à rassembler les déportés raciaux en vue de leur déportation génocidaire. Un voyage sans retour pour 95 % d'entre eux. Pour la première fois, l'histoire de ce camp de rassemblement fait l'objet d'une étude scientifique approfondie, menée à la manière d'une enquête policière. Des sources nouvelles ou inexploitées, des témoignages, des dépositions judiciaires et des illustrations, mettent en lumière les parcours de tous les acteurs en présence : les SS, qui règnent en maîtres absolus, leurs auxiliaires et leurs victimes, juives et tsiganes. Laurence Schram analyse tous les aspects de la vie quotidienne des internés, depuis leur arrivée à Dossin jusqu'à leur embarquement dans les trains qui les déportent. Le fonctionnement du camp, la faim, le manque d'hygiène, les mauvais traitements, la collaboration ou la résistance, la situation particulière des Tsiganes, l'organisation des convois, la libération du camp... sont autant de thèmes que le lecteur pourra découvrir dans cet ouvrage de référence.
Boschman Eric ; Derny Nathalie ; Delvaux Christian
Ces 80 recettes sont les incontournables du patrimoine gustatif belge. Certaines sont connues sous d'autres noms et peuvent légèrement varier d'une région à l'autre, mais vous y retrouverez toujours le "goût des Belges". Les traditionnels oiseaux sans tête, croquettes aux crevettes, gaufres de Liège, carbonnades flamandes, pâté gaumais ou... stoemp aux carottes sont logiquement répartis entre entrées, plats et desserts.
Au travers de 5 jardins inspirants, ce livre démontre que jardiner est à portée de toutes les mains et de toutes les bourses ! A la campagne ou en ville, en duo, en famille ou en groupe, dans une friche, sur les murs ou sur un toit, il ne faut pas plus d'un radis pour créer un paradis ! Des jardiniers malins ayant mis en oeuvre plus d'observation, de patience et d'humilité que d'argent, partagent leur expérience, nous expliquent comment produire nos propres semences, réaliser et échanger des boutures, récupérer des matériaux pour construire du mobilier de jardin, s'initier à l'architecture végétale pour structurer l'espace, etc. Pour compléter ces informations, 64 pages de fiches pratiques détaillent la marche à suivre et les meilleures astuces pour obtenir un jardin esthétique et productif tout en préservant son portefeuille.
Une galerie de portraits, riches en notations vivantes et précises, de douze admirateurs du Führer, parmi lesquels Edouard VIII d'Angleterre, Martin Heidegger, Charles Lindbergh, Amin al-Husseini, Knut Hamsun, Alois Hudal, Howard Phillips Lovecraft. Pourquoi ces douze personnalités, provenant d'horizons très différents, célèbres chacune dans leur domaine, furent-elles fascinées par Hitler, un dictateur qui se prenait pour le rédempteur de l'Allemagne et le sauveur de l'humanité ? C'est la question à laquelle répond ce livre, au terme d'une investigation fouillée, mêlant témoignages et documents d'époque. Une enquête aux résonances étrangement actuelles.
Pour quelles idées mourir aujourd'hui ? Comment vivre et grandir sans la moindre perspective de lendemains qui chantent ? Désabusés, en perte de repères dans ce monde matérialiste, mondialisé et hyper connecté qui est le nôtre, certains jeunes succombent aux sirènes apocalyptiques du djihadisme et aux pièges du divin marché. Ce livre propose des outils de réflexion pour expliquer d'où vient leur envie de croire. Philippe van Meerbeeck tente d'interpréter l'aspiration sacrificielle propre à tout jeune qui cherche un sens à la vie. Il décrit les récits fondateurs des religions monothéistes et met au jour leurs racines, afin de mieux comprendre leurs influences réciproques, plus que jamais d'actualité. Enfin, il restitue l'arrière-plan du drame actuel : ces huit siècles d'incompréhension et de violence entre l'Orient et l'Occident.
Hédi Fried a 19 ans quand elle est déportée avec sa famille à Auschwitz. Ses parents n'en reviendront pas ; seules elle et sa soeur survivent. Cette terrible histoire, elle n'a eu de cesse de la partager depuis lors en allant dans les écoles, à la rencontre des élèves. Dans ces pages, elle répond avec sincérité et sensibilité aux questions d'enfants et d'adolescents. Derrière leur apparente naïveté, celles-ci s'avèrent souvent plus directes et surprenantes qu'elle ne l'aurait imaginé. Pourquoi Hitler détestait-il les juifs ? Pourquoi n'avez-vous pas résisté aux nazis ? Y avait-il de gentils SS ? Est-ce que vous rêviez la nuit ? Aviez-vous tout le temps faim ? Ce livre, profondément humain et pédagogique, exhorte les jeunes générations à ne jamais oublier et à ne jamais réemprunter les chemins qui mènent à la barbarie.
« À présent que les témoins sont morts, victimes comme bourreaux, il reste le souvenir de leurs mots et de leurs visages, les monuments et les livres. J'ai voulu tisser les fils de la grande histoire avec ceux de la petite, jusqu'à ce que jaillisse un tableau d'antan, avec ses parts d'ombre et de lumière, ses vies écrasées par la mégalomanie des hommes ; celles de Lydia et Karl Schwarz qui eurent la malchance de naître à l'orée d'un siècle maudit. » Découvrant les arrangements de son grand-père allemand avec le régime nazi, Géraldine Schwarz met au jour la responsabilité des Mitläufer dans une dictature : ceux, si nombreux, qui « marchent avec le courant ». Suivant sa famille sur trois générations, elle retrace le travail de mémoire mené en Allemagne, qui fait la force de sa démocratie. En le comparant aux lacunes mémorielles en France et ailleurs en Europe, elle soulève une question cruciale : faire des citoyens des victimes de l'Histoire au lieu de les responsabiliser n'a-t-il pas ouvert la voie au populisme et fragilisé nos démocraties?Notes Biographiques : Géraldine Schwarz est une journaliste franco-allemande vivant à Berlin. Ancienne correspondante de l'AFP, elle collabore entre autres avec Le Monde, Arte et une émission politique de la télévision allemande Deutsche Welle. Elle enquête depuis quelques années dans les archives des services secrets allemands BND et a réalisé plusieurs documentaires pour France Télévisions.
Résumé : " Son regard malicieux, celui d'une camarade toujours prête à rire. Ses cartouches de cigarettes entassées dans un placard près des photos de famille. Ses trous de mémoire de vieille dame, sa difficulté à comprendre la souffrance des autres, pensant qu'elle n'égalera jamais la sienne. Sa manière de parler de "maman et papa" comme une adolescente qui a encore besoin d'eux pour grandir. Son inquiétude récurrente face à ma situation scolaire. Sa vision bien à elle de la politique, sa peur des rassemblements, de la colère, de la foule. Ses anecdotes heureuses dans des moments de grande tristesse. Son sourire qui efface ses larmes. Ce sont tous ces petits détails que je retiendrai de Denise, non pas l'image d'une survivante des camps de la mort, mais celle d'une femme à la poursuite du bonheur comme chimère. " La vie du lycéen Baptiste Antignani, qui n'avait rien ressenti lors de la visite du camp d'Auschwitz avec sa classe, a été bouleversée par sa rencontre avec Denise Holstein. Il en a fait un film, Une vie nous sépare, coréalisé avec Raphaëlle Gosse-Gardet et produit par Federation Entertainment, et ce récit.
Résumé : "Pendant longtemps, pour se souvenir des nombreux enfants qui n'ont pas pu grandir, il n'y avait rien. Rien pour dire qu'ils avaient été tués parce que nés juifs, ni même pour dire qu'ils avaient vécu, qu'ils avaient ri, joué et pleuré... Comme s'ils n'avaient jamais été là". Rachel Jedinak a survécu à la première rafle du Vél'd'Hiv, en juillet 1942. Ses voisins, ses cousines ou ses camarades de classes, eux, n'ont pas eu sa chance. Après s'être battue pendant des années pour faire apposer, dans les écoles, collèges et lycées, des plaques aux noms de ces élèves oubliés, elle leur rend ici un dernier hommage. Dans ce récit, tendre et délicat, elle raconte les parties interminables d'osselets sur les trottoirs, puis les camarades de classe qu'on regarde jouer dans le jardin public où l'on n'a plus le droit d'entrer. Et enfin, les traques, les rafles, les petits qui hurlent de chaud dans la Bellevilloise puis la fuite. Rachel Jedinak nous dit finalement la guerre de la plus universelle des langues : celle des enfants.