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Jérôme Bosch. 3e édition
Schoute Roger Van ; Verboomen Monique
RENAISSANCE DU
39,60 €
Épuisé
EAN :9782874158605
De tout temps, l'?uvre de Bosch a attiré l'attention en raison des diables et des monstres qui la peuplent. L'interprétation de l'?uvre a suscité de nombreuses controverses ; tour à tour on a pensé que Bosch était un moraliste, qu'il appartenait ou avait fait partie d'une secte hérétique, les hommes du libre esprit, qu'il était le premier surréaliste, etc. L'examen attentif de l'?uvre permet de penser qu'elle se situe dans la ligne orthodoxe de l'enseignement de l'Église et qu'elle s'inspire des textes des évangiles ou d'écrits postérieurs comme La Légende dorée de Jacques de Voragine. L'établissement du catalogue de l'?uvre pose aussi des problèmes, car, en dépit de nombreuses peintures signées, aucune ne peut être attribuée avec certitude au maître. Dès la mort de Bosch, les copies ont foisonné. L'utilisation des méthodes modernes de laboratoire a apporté, depuis quelques décennies, des certitudes nouvelles et permis de faire un tri entre les originaux et les copies. Il reste qu'à côté des scènes d'enfers, Bosch a peint de délicieux paysages et qu'il est un de ceux qui ont le plus contribué au développement de ce genre dans la peinture des Pays-Bas à la fin du XVe siècle. L'attention mérite de se porter sur la manière de peindre de Bosch qui est un virtuose du pinceau. Une facture rapide campe les personnages et les objets. Des accents de matière claire animent la composition et introduisent une vibration générale très caractéristique. Ce livre très illustré réunit plus d'une trentaine d'?uvres groupées par thèmes, ?uvres originales attribuées à Bosch, ou copies d'après des originaux perdus. Il s'achève sur un catalogue critique, dans lequel environ 70 ?uvres témoignent de l'influence de Bosch sur la peinture de son temps.
Né en Belgique à Gand en 1928 et décédé en 2007, Jacques Schotte relate son cheminement de psychiatre conformément à sa vocation d'aborder la psychiatrie scientifique entre médecine et philosophie et d'engager la discipline vers une anthropopsychiatrie "qu'il a développée à travers l'analyse du destin. Ce choix ne l'a jamais quitté. Il raconte, dans cet entretien avec Jean-Marc Pocher, son enseignement et ses recherches enrichis par les nombreuses rencontres qui ont jalonné son parcours scientifique dans un engagement inlassable à la raison clinique de Freud. Husserl, Heidegger, Binswanger, Maldiney, Van Breda, Kuhn, Tellenbach, De Waelhens, Chapelle, Deese, Ortigues, Foucault, Lacan, Ricoeur, Dolto, Pankow, Tosquelles, Oury... sont autant de noms que de visages que l'on retrouve ici avec de nombreux poètes et amis autour de la figure majeure de Léopold Szondi dont Jacques Schotte a repensé le système dans sa propre élaboration anthropopsychiatrique."
L'étudiant confronté aux complexités de l'utilisation des instruments de travail et de la méthodologie dans l'étude des œuvres d'art saura gré à Roger Van Schoute et Hélène Verougstaete de leur initiative de l'aider à mener au mieux ses débuts dans " l'histoire de l'art active ". Une première partie est une invitation au Travail personnel, depuis la détermination du sujet, la recherche de documents, l'étude et l'exploitation critiques des sources, jusqu'à la rédaction du texte final. La deuxième partie, Les références bibliographiques, fournit des instructions détaillées pour la rédaction des références à l'usage des auteurs de mémoires ou d'articles. La troisième partie, la Bibliographie, de loin la plus importante [...], ouvre au débutant le vaste domaine des sources d'information, que ce soit sous la forme d'une bibliographie de base ou d'ouvrages mentionnés à titre d'exemples dans certains domaines particulièrement riches. Elle couvre les différents secteurs de l'histoire de l'art [...]. La quatrième partie, L'étude de l'œuvre d'art, fournit d'abord au débutant des instructions utiles à la description des œuvres d'art [...] (principes d'analyse scientifique ; documents et méthode). Elle illustre ensuite par des exemples éclairants, reproduits en fin de volume, les éléments à prendre en compte dans l'étude d'une œuvre d'art [...]. Gageons que ce précieux Guide pratique rencontrera longtemps le succès qu'il mérite auprès des étudiants et que les historiens d'art confirmés ne dédaignent pas d'y avoir recours. " (Jacqueline Folie, dans Revue belge d'archéologie et d'histoire de l'art, LXVIII, 1999).
Résumé : L'Oedipe de Freud n'a pas convaincu les hellénistes, même s'il reste pertinent pour les cliniciens psychanalystes, par-delà toutes les critiques plus ou moins légitimes. Comment expliquer que Freud n'ait pas pu lire ce qui crève pourtant les yeux dans l'Oedipe tyran de Sophocle, traversé de part en part par la question du pouvoir que des mortels se disputent et partagent dans la cité ? Pour répondre à cette question, ce livre, le volume 2 d'une série intitulée Still lost in translation, se propose d'examiner la position paradoxale que Freud occupe par rapport à l'héritage cartésien. En cherchant à établir des évidences apodictiques, Descartes initie une seconde vague de la modernité, en nette rupture par rapport à la première, humaniste. En délimitant le contour de nouvelles disciplines chargées d'étudier les substances cogitante et étendue, il rejette la tradition aristo-télicienne, et il écarte la praxis des mortels vivant dans la cité de ses réflexions sur l'homme. Freud n'est pas Descartes, bien sûr. Les phénomènes qui l'intéressent, sont grevés d'une incertitude contradictoire qui peut virer à la folie. Son sujet clivé, habité par plusieurs volontés irrémédiablement en conflit, est une des figures majeures de la pensée anthropologique récente. Mais cela n'empêche pas que Freud se trouve en un rapport de contre-dépendance à l'égard du même Descartes. Il le contredit, sans toutefois réintroduire ce que le philosophe a évacué : la question du pouvoir à (re)distribuer, celle qui occupe justement la pensée antique. Le présent livre se termine par quelques réflexions d'ordre méthodologique et épistémologique, juste ce qu'il faut pour faire comprendre à partir d'où l'auteur du présent livre parle, l'anthropologie clinique de Jean Gagnepain.
Quand, en ce matin du 8 août 1956, les fumées de l'incendie qui ronge les entrailles du Bois du Cazier envahissent les hauteurs de Marcinelle, nul ne sait encore que l'image du mineur mourant en héros, au champ d'honneur d'une "bataille du charbon" dont
Il y a eu des grands acteurs belges de cinéma avant Benoît Poelvoorde. Mais ils étaient obligés de se fondre dans le moule du cinéma français. Benoît, lui, a déboulé au Festival de Cannes en 1992 avec une bombe, C'est arrivé près de chez vous, pseudo-reportage délirant dans lequel il incarne un truculent tueur à gages... D'emblée, il a imposé un humour belge irrésistible et un tempérament d'acteur inimitable. En près de vingt-cinq ans de carrière, il a incarné une gamme étonnante de personnages : du guide autoritaire (Les randonneurs) au sosie de Claude François (Podium) en passant par le vétérinaire serial killer (Entre ses mains)... Sans oublier Dieu en personne ! (Le Tout Nouveau Testament de Jaco Van Dormael). C'est à la rencontre d'une personnalité hors du commun, à la fois populaire, généreuse et démesurée, que vous invite Hugues Dayez dans cet ouvrage.
Parce qu'ils sont aujourd'hui désirés et souvent programmés, les enfants mettent d'emblée sous pression ces parents qui, parce qu'ils doivent assumer la responsabilité totale de la venue au monde de leur enfant, se sentent, du même coup, responsables de tout ce qui lui arrive comme de tout ce qui pourrait lui arriver. Ces parents hyperresponsables deviendront rapidement des parents oppressés présentant un ensemble de symptômes désignés à travers le concept d'hyperparentalité. Dans ce livre, Bruno Humbeeck rappelle qu'une éducation réussie prend le plus souvent la forme d'un savoureux cocktail constitué d'une juste mesure d'intérêt bienveillant, d'un zeste de délicatesse affective et d'une énorme dose de sérénité.