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Freud, un indispensable étranger. Still lost in translation 1
Schotte Jean-Claude
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22,00 €
Épuisé
EAN :9782322043248
Freud. Encore une fois ! Avec conviction. Et non sans plaisir - compliqué, et contradictoire parce qu'humain, le seul possible ainsi que l'apprend l'oeuvre de Freud. Aucun clinicien, psychanalyste ou non, ne devrait prétendre se passer de cette oeuvre, peu à la mode. Car Freud n'a cessé de questionner la chose à laquelle ce clinicien est confronté chaque jour, du moins s'il se le permet au lieu de formater ses rencontres : la Lust et l'Unlust, éprouvées par un sujet dont le fonctionnement psychique ne saurait être réduit à ses seuls aspects économiques. Il faut donc restituer celles-ci entièrement, en résistant à tout réductionnisme naturaliste. Freud, héritier paradoxal de la modernité inaugurée par Descartes, a en effet dû se rendre à l'évidence : le sujet n'est pas "maître et possesseur" de lui-même, et il faut bien qu'il le supporte, n'en déplaise aux tenants actuels du pragmatisme technique. Par ailleurs, s'il faut passer par Freud, c'est pour s'en passer, à certains égards. Qui bene amat, castigat. Freud est un auteur qui mérité d'être contredit et questionné. Et l'on ne saurait s'approprier son oeuvre de manière durable sans traduction. Celle-ci est entreprise ici à partir des oeuvres de Michel Foucault, qui s'oppose à la trop évidente vérité sexuelle du sujet, et de Jean Gagnepain, qui permet en outre de formuler une authentique axiologie, délestée de ses présupposés freudiens, trop sociocentriques. Aussi, ce livre est-il à prendre pour le premier tome d'une série intitulée Still lost in translation, consacrée à une relecture de l'Odipe tyran de Sophocle. La vérité du héros tragique, très différent de l'Odipe freudien, apparaît dans l'exercice du pouvoir par un héros éphémère, mortel, institué à la manière du "tyrannos" antique, et appelé à sauver la cité d'une injustice en se perdant lui-même.
Un formidable renouvellement caractérise aujourd'hui l'investigation des phénomènes cognitifs. L'auteur du présent ouvrage s'appuie quant à lui sur une lecture attentive de l'histoire de la théorie de la connaissance pour explorer l'activité scientifique dans une perspective résolument anthropologique. Il examine la "science" comme une pratique proprement humaine. Il l'explique et la détermine à la lumière de "la théorie de la médiation'. Cette anthropologie, pour laquelle l'homme n'est pas une fois mais quatre fois rationnel - langagièrement, techniquement, historiquement et moralement - a ceci d'original d'être élaborée dans le respect d'un principe de recherche aussi inattendu qu'heuristique: la"dissection"ou la construction analytique du comportement humain en fonction des troubles qui peuvent sélectivement l'altérer."
Résumé : L'Oedipe de Freud n'a pas convaincu les hellénistes, même s'il reste pertinent pour les cliniciens psychanalystes, par-delà toutes les critiques plus ou moins légitimes. Comment expliquer que Freud n'ait pas pu lire ce qui crève pourtant les yeux dans l'Oedipe tyran de Sophocle, traversé de part en part par la question du pouvoir que des mortels se disputent et partagent dans la cité ? Pour répondre à cette question, ce livre, le volume 2 d'une série intitulée Still lost in translation, se propose d'examiner la position paradoxale que Freud occupe par rapport à l'héritage cartésien. En cherchant à établir des évidences apodictiques, Descartes initie une seconde vague de la modernité, en nette rupture par rapport à la première, humaniste. En délimitant le contour de nouvelles disciplines chargées d'étudier les substances cogitante et étendue, il rejette la tradition aristo-télicienne, et il écarte la praxis des mortels vivant dans la cité de ses réflexions sur l'homme. Freud n'est pas Descartes, bien sûr. Les phénomènes qui l'intéressent, sont grevés d'une incertitude contradictoire qui peut virer à la folie. Son sujet clivé, habité par plusieurs volontés irrémédiablement en conflit, est une des figures majeures de la pensée anthropologique récente. Mais cela n'empêche pas que Freud se trouve en un rapport de contre-dépendance à l'égard du même Descartes. Il le contredit, sans toutefois réintroduire ce que le philosophe a évacué : la question du pouvoir à (re)distribuer, celle qui occupe justement la pensée antique. Le présent livre se termine par quelques réflexions d'ordre méthodologique et épistémologique, juste ce qu'il faut pour faire comprendre à partir d'où l'auteur du présent livre parle, l'anthropologie clinique de Jean Gagnepain.
Le structuralisme n'est plus à la mode. À condition d'être transformée et même "achevée', la notion de structure reste pourtant indispensable en sciences humaines, et pas seulement dans le seul domaine du langage. Épistémologiquement, théoriquement et même expérimentalement, par un recours original et selon eux indispensable à l'étude de maladies typiquement humaines telles les aphasies ou les psychopathies, les auteurs du présent volume explorent ensemble une nouvelle hypothèse: ils envisagent l'activité humaine comme une incessante création dialectique de sens rendue possible et nécessaire par un fonctionnement mental implicite, proprement structural."
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.