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Cahiers Alexandre Dumas N° 31/2004 : Alaxandre Dumas : La peine de mort
Schopp Claude ; Bruez Véronique
ENCRAGE DISTRIB
20,30 €
Épuisé
EAN :9782951809604
II ne s'agit pas d'un débat de principe pour ou contre la peine de mort mais d'une réflexion sur l'opportunité de son abolition, que Dumas inscrit comme objectif d'un long processus civilisateur, l'amélioration des mœurs entraînant l'adoucissement de la loi : " Enfin, un jour, du fond d'une prison secrète dans laquelle s'exhale le solitaire et triste soupir du condamné, surgira la civilisation, lumineuse, tenant à la main non l'épée, mais un rameau d'olivier parce qu'elle ne sera plus combative mais victorieuse, et criera d'une voix qui retentira d'un hémisphère à l'autre : "Réjouis-toi, Humanité ! La peine de mort est abolie !" " Les vingt-quatre articles de L'lndipendente se sont presque naturellement distribués en trois parties, la première constituant une étude synthétique de l'histoire du droit relatif à la peine capitale, étourdissante d'une érudition de seconde, voire de troisième main, la deuxième rassemblant les pièces de la polémique, c'est-à-dire les lettres de lecteurs, en particulier des jurés du procès Ruffo, auxquels A. Dumas répond vigoureusement, la troisième composée de trois longues lettres qu'il adresse à l'adversaire qu'il privilégie, l'écrivain Antonio Ranieri, ami de Leopardi. Enfin, pour compléter cet ensemble, nous éditons le récit fictionalisé de l'affaire Ruffo qu'A Dumas propose en feuilleton trois années plus tard (1866) aux lecteurs du Mousquetaire, sous le titre Le Saint Sacrement à Naples. Claude Schopp.
Résumé : - Alkan. Charles-Valentin Morhange, dit Alkan. - Alkan, dites-vous ? - Musicien français du dix-neuvième siècle. Virtuose prodige. Compositeur. Génial, souvent, annonciateur d'autres musiques. Romantique, oui, mais dans la révérence des maîtres. Ami et ennemi de Liszt, partageant avec Chopin l'harmonieuse égalité de l'amitié. Inconnu pourtant. Méconnu. Juif. Ecartelé entre les traditions des origines et la pensée moderne. Misogyne, d'avoir trop rêvé les femmes, peut-être. Misanthrope, d'avoir trop aimé les hommes, sans doute. Terré dans la plus profonde et la plus haute des solitudes. Ce qu'il reste de sa vie ? Peu de chose. Quelques lettres, des documents officiels, des coupures de presse. Rien d'intime, en somme. - Alors ? - Le roman. Lui seul peut tenter de le rendre à l'existence. Comme une plaque photographique assez sensible pour fixer une ombre. Un roman, ou plutôt une ample improvisation romanesque fondée sur le reliquat des motifs que la mémoire a sauvés. C. S.
Comment Alexandre Dumas, ce jeune provincial, a-t-il pu devenir durant plus de vingt ans le "Roi de Paris" ? D'une révolution à l'autre, de 1830 à 1848, sa plume conquérante bouleverse le théâtre et impose une nouvelle forme de roman. Le règne de ce monarque des lettres traverse certes des turbulences mais sa verve, sa bonhomie, sa générosité et son génie de vie l'emportent sur ces vices qui sont plutôt des fantaisies. Claude Schopp (président de la Société des Amis d'Alexandre Dumas) nous invite à suivre pas à pas le géant débonnaire dans les lieux qu'il a hantés, afin de composer la carte de son Paris qu'il a autant haï qu'il l'a aimé.
16, 17 et 18 octobre 1847. Château de Monte-Cristo. A quarante-cinq ans, l'auteur des Trois Mousquetaires est au faîte de sa gloire. Les lecteurs s'arrachent ses romans que les journaux publient en feuilletons, il possède un théâtre à Paris et s'est fait construire, à Port-Marly, un château dont le parc, peuplé d'animaux de toutes espèces, se veut un paradis terrestre. Il y mène une existence à la fois laborieuse et tourmentée par des soucis paternels (son fils, sa fille) et des tracas amoureux (une maîtresse possessive et des aventures éphémères, vers lesquelles l'attire un désir insatiable). Sans compter les visiteurs qui se pressent : petits gens, solliciteurs de tout poil, artistes, scientifiques, hommes politiques et princes n'hésitent pas à faire le voyage depuis Paris pour le rencontrer.