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PHILOSOPHIE ET SCIENCE
SCHOPENHAUER ARTHUR
LGF
6,40 €
Épuisé
EAN :9782253067351
Cinq essais sont consacrés à la science de la nature et abordent diverses questions scientifiques. Avec Ethique et politique (1995) et Esthétique et métaphysique (1999), Philosophie et science de la nature compose d'ailleurs un véritable triptyque, permettant de couvrir tout le champ de la métaphysique, que Schopenhauer distribue selon trois objets : la nature, le beau et les moeurs. De fait, la lecture de ces essais, intitulés "Philosophie et science de la nature", "Sur la philosophie et sa méthode", "Logique et dialectique", "Sur la théorie des couleurs", et enfin "De la physiognomie", permet de retrouver les thèmes métaphysiques essentiels de Schopenhauer. Par bien des aspects, la réflexion de Schopenhauer se révèle d'une grande profondeur théorique, notamment dans l'analyse anti-kantienne de l'ancrage empirique de toute science et métaphysique, et dans l'affirmation du caractère non apodictique des sciences autres que logique et les mathématiques. Sur un point particulier, enfin, celui de la théorie des couleurs, sa réflexion se révèle incontournable, prolongeant, tout en la modifiant quelque peu, l'approche physiologique de Goethe.
Le grand philosophe allemand Arthur Schopenhauer (1788-1860) fit avec sa famille un voyage en Europe de 1803 à 1804 quand il avait quinze ans. Arthur tient quotidiennement un journal, écrivant pêle-mêle anecdotes et réflexions sur trois gros cahiers. Le Journal de voyage témoigne d'une vive sensibilité artistique et d'une curiosité insatiable. L'adolescent observe tout : à Londres, à Paris, à Toulon, à Genève, il note les paysages, les monuments, les spectacles, les restaurants (à la fin du journal figure une liste des restaurants fréquentés avec des appréciations allant de "mauvais" à "très bien"). Le Journal de Schopenhauer, c'est un peu celui de Candide, sans les intentions plumitives de Voltaire. Car, ce qui caractérise ces pages, c'est une absence de préjugés, un regard neuf sur le monde. Document étonnant sur l'Europe où chacun recommence à voyager après les troubles de la Révolution, le Journal de voyage est indispensable pour connaître la formation de l'un des plus grands esprits de l'ère nouvelle. Ajoutons que la lecture en est très plaisante.
Arthur Schopenhauer, l'"éducateur de Nietzsche", a véritablement connu le succès et la gloire avec son dernier grand livre, Parerga et paralipomena, paru en 1851, qui développait en une série d'essais divers aspects de sa philosophie exposée essentiellement dans Le monde comme volonté et comme représentation (1818). C'est en tout cas à partir de la publication des Parerga que, durant toute la deuxième moitié du XIXème siècle, l'influence de Schopenhauer s'est profondément exercée sur la philosophie et les arts à travers toute l'Europe. Aussi ne pouvait-on que déplorer l'absence de réédition, depuis de nombreuses années, de l'unique traduction française des Parerga et paralipomena. Après avoir édité au Livre de Poche une première série de quatre essais issus des Parerga (Esthétique et politique), Angèle Kremer-Marietti livre cette fois trois autres essais de cet ouvrage. Dans l'ordre : Spéculation transcendante sur l'apparente préméditation qui règne dans la destinée de chacun, Pensées se référant sous tout rapport d'une manière générale à l'intellect, et Esthétique et métaphysique du beau. Cette publication contribue ainsi à la redécouverte par un large public des écrits très injustement oubliés de Schopenhauer.
Ce qu'il y a de plus important, voire d'essentiel dans l'existence, ce dont tout le reste dépend, sa signification véritable, sa phase critique, sa pointe, se trouve dans la moralité du comportement humain. Mais pour ce qui est de son sens, des modalités, de la possibilité de la chose, voilà les philosophes plongés dans le désaccord total, placés devant un abîme de ténèbres. Il en résulte que s'il est facile de prêcher la morale, il est difficile de la fonder. Arthur Schopenhauer. Rédigé dans le cadre d'un concours organisé par la Société royale des sciences du Danemark, Le Fondement de la morale a été publié pour la première fois en 1841. Texte charnière, situé entre les deux grandes entreprises philosophiques de Schopenhauer, Le Monde comme volonté et comme représentation (1819) et les Parerga et Paralipomena (1851), il devient ainsi, comme l'a noté son traducteur, l'introduction "la plus naturelle peut-être" à la philosophie schopenhauérienne. On y découvre, en effet, une critique radicale de la métaphysique kantienne, l'affirmation que la "volonté de vivre" l'emporte sur les impératifs nés de la Raison, et que la morale, loin de s'appuyer sur des impératifs abstraits comme la loi ou l'obligation, obéit d'abord à l'ordre des sentiments. Présentation et notes par Alain Roger. Traduction d'Auguste Burdeau.
La philosophie, telle que la comprend et la pratique Schopenhauer, est une chasse aux illusions. Dans l'Essai sur le libre arbitre, traduit en 1877 et jamais réédité depuis, il démontre que l'homme est incapable d'agir par lui-même et il relègue au rang de mirage cette mystérieuse faculté appelée libre arbitre. L'homme est prisonnier de lui-même. La seule liberté dont il puisse disposer est une connaissance approfondie de soi. Leçon que Freud, qui avait bien lu Schopenhauer, retiendra et qu'il appliquera sur un plan thérapeutique. Vision aussi très moderne de la condition humaine. Les hommes sont responsables de ce qu'ils font mais innocents de ce qu'ils sont. A l'homme d'assumer le hasard de ce qu'il est. Le caractère est un destin. A la question sommes-nous libres ? L'homme ordinaire répond sans ambiguïté oui puisque nous pouvons faire ce que nous voulons. Si l'homme peut faire ce qu'il veut mais sa volonté est-elle libre ? Peut-il choisir indifféremment en toute objectivité quand deux choix se présentent à lui ? De quoi dépend la volonté elle-même ? "Ma volonté ne dépend absolument que de moi seul ! Je peux vouloir ce que je veux : ce que je veux, c'est moi qui le veux" . Schopenhauer décrit ainsi l'esprit naïf qui se contente de regarder les choses à la surface. "Mais de quoi dépend la volonté elle-même ? " , demande le philosophe. Dans son Essai sur le libre arbitre, le penseur de Francfort pose d'entrée de jeu comme solution à l'énigme du libre arbitre que "l'homme est un être déterminé une fois pour toutes par son essence, possédant comme tous les autres êtres de la nature des qualités individuelles fixes, persistantes, qui déterminent nécessairement ses diverses réactions en présence des excitations extérieures". Ainsi, Schopenhauer montre que l'action de chacun est régie à la fois par des motifs (qui sont extérieurs à l'homme et dont il n'a aucun contrôle) et par son moi c'est à dire son essence (inchangeable et fixée préalablement). [schopenhauer. fr]
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Présentation de l'éditeur La guerre avec les Cyniks terminée, les Pans se croyaient enfin en sécurité. Mais Entropia se rapproche inexorablement et rien ne semble pouvoir arrêter sa course dévastatrice. Rien, sauf peut-être la réunion des Cœurs de la Terre. Pour L'Alliance des Trois, c'est la mission de la dernière chance. Objectif : l'Europe, dont on est sans nouvelles. Mais que reste-t-il, là-bas, de l'ancien monde ? Obstacles, pièges, trahisons, les jeunes héros parviendront-ils à leurs fins ? Le sort d'Autre-Monde est en jeu...
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.