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La princesse. Texte de souvenir de Nuria Schoenberg Nono
Schönberg Arnold ; Schössow Peter ; Del Vecchio Ra
CHANDEIGNE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782367321356
Le compositeur Arnold Schönberg était aussi un excellent conteur et inventeur d'histoires. Pour pousser ses enfants à finir leur assiette il leur racontait l'histoire d'une princesse qui s'était fait des bleus en jouant au tennis, sport qu'Arnold aimait beaucoup. Loup, le serviteur de la princesse, est censé lui apporter une bouillotte pour soigner ses bleus, mais il ne revient pas. Il est convaincu que pour soigner les bleus, il faut une bouillotte bleue. Or justement il ne trouve pas celle-ci. Loup est vraiment bêta. Il ne sait même pas que l'on dit pharmacie et non pas pharmaclie. Ni bien entendu comment s'y rendre. La princesse réussira-t-elle à soigner ses bleus ? Schönberg avait enregistré sur un magnétophone son histoire La princesse. Voici enfin cette histoire drôle et absurde sous forme de livre mise en scène de façon merveilleusement comique par Peter Schössow. En fin d'ouvrage Nuria Schoenberg Nono, fille d'Arnold, raconte comment son père inventait et racontait à elle ainsi qu'à ses petits frères l'histoire de La Princesse. Esteban Buch nous donne à connaître Arnold Schoënberg, compositeur, conteur et grand amateur de tennis.
Résumé : L' objectif essentiel de cet ouvrage est de permettre l'acquisition des réflexes préventifs indispensables pour une meilleure maîtrise en amont des questions juridiques que soulèvent le fonctionnement et le développement d'une entreprise. Pour ce faire, l'auteur aborde les 20 thèmes dont la connaissance est fondamentale pour pouvoir acquérir une vision globale des principales données d'ordre juridique qu'implique la gestion d'une entreprise, compte tenu de son évolution dans la société actuelle.
Schoenberg Arnold ; Stein Leonard ; Lisle Christia
C?est Arnold Schoenberg lui-même qui s?exprime ici, au travers d?écrits significatifs dispersés dansde nombreuses revues autrichiennes, allemandes ou américaines, complétés par des brouillons delettres et des manuscrits puisés aux archives du compositeur, après sa mort, par son assistantLeonard Stein. Nous suivons ainsi Schoenberg dans sa découverte de l?atonalité, nous l?observons dans son activité de pédagogue à laquelle il attachait une importance capitale, nous l?entendons évoquer les figures de Bach, Liszt, Brahms ou Mahler, et nous voyons l?homme aux prises avec les difficultés de sa vie, harcelé par les critiques, chassé de ses fonctions officielles par le nazisme, blessé par les mesquineries de ses confrères, et soutenu par l?inébranlable affection de ses disciples, et notamment Alban Berg ou Anton Webern.
Résumé : Les écrits d'Arnold Schönberg réunis pour la première fois dans un volume. Le compositeur Arnold Schönberg (1874-1951) a produit une grande quantité d'écrits : essais politiques, aphorismes, traités sur le dodécaphonisme, journaux, fictions. Car pour Schönberg, écrire est une réelle ambition, pas un simple support à la musique. Pour célébrer le 150e anniversaire de la naissance du compositeur, le livre exauce en partie le compositeur en regroupant l'ensemble de ses textes - ; au nombre de 200 - ; , dont une large partie d'inédits. -Cette édition ne reprend aucune des éditions existantes, notamment celles éditées sous le titre Style and Idea. Elle réunit le plus grand choix de textes de Schönberg publié à ce jour. -Avant-concert à la Philharmonie à l'occasion du 150e anniversaire du compositeur.
Ce livre donne le récit commenté et accompagné de cartes et illustrations des premiers contacts officiels avec la Chine. Cette ambassade fut un échec et les émissaires terminèrent en prison ou exécutés. Cristovao Vieira et Vasco Calvo ont accompagné cette première mission diplomatique en Chine, dirigée par Tomé Pires, chargé de porter un présent pour l?Empereur afin d?établir des relations politiques et commerciales entre les deux pays. Débarqué à Canton en 1517, Pires dut attendre 1520 pour être finalement autorisé à se rendre à Pékin. Toutefois, le décès de l?empereur en 1521 et, surtout, les protestations des malais se plaignant des exactions commises par les Portugais, provoquèrent un retournement de situation. Pires dut essuyer une humiliante fin de non recevoir et fût emprisonné à Canton, en représailles contre les tentatives maladroites de ses compatriotes qui cherchaient à s?établir sur une île de ce port. Vieira et Calvo ont écrit depuis leur prison. Leurs lettres sont deux témoignages extrêmement précieux, en raison des nombreuses informations qu?ils nous donnent sur le fiasco de l?ambassade et aussi pour les premières descriptions détaillées de Canton et de la Chine qu?ils nous livrent. Ces documents sont ici confrontés à d?autres textes de l?époque, comme celui de Gu Yingxiang, commandant militaire chargé de la vigilance côtière, qui vit et entendit les Portugais arriver en 1517. Prisonniers de l?Empire Céleste propose de réunir, pour la première fois, tous les documents relatifs aux premiers contacts sinoportugais. Aux lettres et témoignages des premiers captifs, s?ajoutent des textes de référence tant portugais que chinois et des chroniques chinoises sur les premiers contacts avec les Portugais.
En 1497, après une longue période de protection et de faste, les juifs portugais furent places face à une alternative cruelle: se convertir au christianisme, comme le voulait le roi dom Manuel, ou bien quitter secrètement le territoire du royaume. Cette date marque le début d'une histoire fascinante et double. D'un côté, l'histoire de la culture clandestine des marranes, sans cesse menacée par l'implacable et bureaucratique Inquisition, mais pourtant tenace, à tel point qu'on a pu en observer certaines survivances au XXe siècle dans des contrées reculées du pays. De l'autre, celle d'une diaspora éclatée aux quatre coins du monde, caractérisée par une homogénéité remarquable et cultivant une nostalgie étrange envers une patrie lointaine et irréversiblement disparue. L'avers et le revers d'une histoire confisquée, qui s'est prolongée durant plus de trois siècles, jusqu'à ce que la révolution libérale de 1820 permette à quelques petites communautés de revenir s'installer au Portugal. L'histoire des juifs portugais est celle d'un entêtement. Elle montre comment s'est construite et perpétuée l'identité d'une nation, en dépit des atteintes successives portées à sa religion, à son territoire, a sa langue et à ses traditions. Une nation dont les enfants se sont appelés Samuel Usque, Pedro Nunes. Baruch Spinoza, David Ricardo ou, plus près de nous, Pierre Mendès France et qui, avant l'émergence du nationalisme moderne, incarne l'une des plus étonnantes "victoires de l'histoire sur la géographie". Ce livre, d'une lecture aisée, en donne pour la première fois un aperçu d'ensemble.
A Senaller, un village dont on ne peut que partir, la pluie ne tombe plus, elle demeure en suspens. Le fleuve est à sec, la sécheresse menace. Le village est-il la proie d'un châtiment divin ou des rejets de l'usine installée à proximité ? Devant l'impuissance des commandeurs des nuages et des villageois, la mère du narrateur décide de se rendre à l'usine... Devenu le complice malgré lui d'un terrible secret, l'enfant n'a pas d'autre choix que de protéger sa mère de la fureur paternelle. La présence aimante du grand-père est l'unique refuge de l'enfant. Afin que la pluie tombe à nouveau, la famille devra dérouler les fils de son histoire et revivre la légende des Ntoweni. Dans ce récit hanté par le conte, Mia Couto déploie toute sa puissance poétique et créatrice pour toucher au plus près la destinée des êtres dans un Mozambique encore à naître.
Carnet de mémoires coloniales est le récit biographique d'une enfance passée dans les temps troubles et violents du colonialisme. Isabela Figueiredo, née en 1963 dans un Mozambique encore sous domination lusitane, se souvient. Elle nous livre ses observations d'enfant et son histoire profondément liée à celle de son père, un être aimé et aimant qui est néanmoins l'archétype du colon raciste, sexiste et violent. La petite Isabela grandit dans une ambivalence brutale en relation à ce dernier, entre adoration et rejet. Il s'agit d'exposer une attitude, une posture qu'elle n'a jamais tolérée mais dont elle portera toujours le poids. Ce livre sonne comme une catharsis. Il est comme une lettre au père, comme le dévoilement douloureux, mais libérateur d'une impossible conciliation entre deux visions du monde. Carnet de mémoires coloniales est aussi le récit singulier d'une enfant en route vers l'adolescence qui découvre donc la vie, le désir et la sexualité, pleine d'une innocence curieuse, qui vivra seule l'expérience du rapatriement en 1975 en métropole. Comme les centaines de milliers de Portugais rentrés à cette époque, elle connaîtra le rejet et la honte due à sa condition de retornada. Son père, resté au Mozambique lui confie une mission : raconter ce qu'ils ont vécu. Elle le fait ici mais sans aucun ménagement pour les colons. Elle dit sa vérité brute, raconte l'injustice, l'illégitimité et la violence d'un tel système. Porté par une écriture crue et frontale, au rythme cadencé, ce point de vue offre une vision inédite de l'histoire portugaise et coloniale. Un texte bouleversant sur l'identité explosée.