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LE MONDE COMMENCE A TOUT INSTANT. Donner lieu à Dieu
Scholtus Robert
CERF
17,00 €
Épuisé
EAN :9782204061131
Dans les limbes sécularisées de la postmodernité où errent les hommes abandonnés des dieux, Dieu peut-il encore avoir lieu ? Suffit-il que le théologien remplace le nom de Dieu par le mot " sens " pour être quitte ? Exprimant le refus de toute idolâtrie du sens, cet essai est un véritable manifeste en faveur d'un christianisme qui " donne lieu " à Dieu et le raconte comme un événement. A quoi bon s'épuiser à donner un sens si le message ne fait plus événement dans le monde des hommes ? N'hésitant pas à convoquer Charles Péguy et Walter Benjamin, Maurice Bellet et Jean-Luc Nancy, l'auteur plaide pour une nouvelle posture théologique, faite de disponibilité à l'événement, d'ouverture à ce qui advient et de foi en un possible commencement. C'est là précisément le commencement de la foi.
Robert Scholtus, prêtre du diocèse de Metz, est supérieur du séminaire de l'Institut catholique de Paris et directeur de la revue Prêtres diocésains. Il est l'auteur de La Traversée des apparences (Éd. du Cerf, 1997) et Le monde commence à tout instant (Éd. du Cerf; 1998).
Saura-t-on jamais ce qui fait l'âme d'une ville et sa beauté?Inutile de s'encombrer des théories des urbanistes et desclichés des photographes. Chacun la modèle selon le contourde ses rêveries. Avec une tendresse un rien querelleuse,l'auteur évoque la ville de Metz qu'il a quittée pour y revenirdix ans plus tard. C'est elle en réalité qui lui revient, chargéed'une histoire oubliée, comme vous revient un poème appris àl'école. "L'émotion de la provenance" redessine la forme d'uneville dans un attachant cheminement littéraire.
Résumé : Bien que relativement indifférents quant à leur réussite scolaire, Gus et François sont deux brillants lycéens. Dans quelques jours, ils doivent passer le bac et l'on ne peut pas dire que cela les préoccupe véritablement. Heureusement, la horde de "clochards possédés" qui déferle sur la ville tous les soirs devrait pimenter un peu cette dernière semaine de révision. Qui sont-ils ?? Que veulent-ils ?? Il faut absolument partir à leur recherche pour essayer de comprendre ce phénomène stupéfiant. La piste débute à l'orée de la forêt qui borde les alentours. Alors que l'aventure ne fait que commencer, ils rencontrent Ivan dans ce qui semble être les vestiges d'une cité en ruine. Fascinés par cet étrange personnage, aussi sauvage qu'imposant, les deux adolescents pleins d'entrain décident de rester un temps avec lui pour découvrir les rudiments de la survie en milieu naturel. Derrière cette intrigue fantasque se niche un étonnant récit initiatique, naturaliste et existentialiste, égayé par la badinerie des deux jeunes personnages. Guère plus âgé qu'eux, Lucas Scholtes est étudiant aux Arts décoratifs de Strasbourg. Avec Solstice, sa première bande dessinée, il s'emploie à utiliser une grammaire narrative habile et moderne qui rappelle parfois le style fluide du manga et l'énergie du cinéma d'animation. Sur le plan graphique, il développe un univers riche et coloré qui met aussi bien en valeur la décrépitude urbaine que l'abondance des zones forestières.
Résumé : La vie de Robert Scholtus est faite du roman de la vie des autres, de tous ces gens qu'en tant que prêtre il a été amené à écouter, accompagner, consoler, soutenir, encourager. Le long "shabbat" que nous a imposé la Covid-19 lui a inspiré l'idée d'écrire ces confessions singulières. Elles racontent l'itinéraire d'un croyant, épris de liberté, qui n'a cessé d'en découdre avec sa propre foi, de la mettre à l'épreuve de la critique et des ironies iconoclastes des mécréants. Rien n'y fit : après tant de périls volontaires, cette foi est toujours là, vivante et enjouée... mais toujours délibérément discrète. Car tel est le pari assumé de cet ami des artistes et des intellectuels, des fidèles comme des "infidèles" : témoigner de l'Evangile en dehors de toute ostentation. "Je me refuse, écrit-t-il, à toute espèce de gesticulation, de monstration, de démonstration, d'exhibition, de proclamation, de péroraison, de procession. Pas un seul jour je n'ai porté l'habit ecclésiastique, les signes distinctifs, comme ils disent. Au fond, j'ai toujours été un prêtre asymptomatique". Robert Scholtus, prêtre du diocèse de Metz, est membre de l'Observatoire Foi et Culture de la Conférence des Evêques de France. Théologien, il a été supérieur du Séminaire de l'Institut Catholique de Paris et a publié plusieurs livres, notamment aux éditions Bayard et Lessius.
Résumé : "Cette prière me rassure, je ne me sens plus déraciné et je ne suis plus un orphelin". Dans ce petit livre précieux, le pape François explique simplement, et avec un merveilleux sens de la communication, verset par verset, la prière que Jésus nous a apprise. Il répond aux questions posées par le Père Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue. Les mots de la prière de Jésus réveille chez le pape des anecdotes personnelles, intimes, et entrent en résonance avec des épisodes de sa vie. Il évoque ses propres inquiétudes, le sens de sa mission apostolique. Cette méditation exceptionnelle nous donne le sentiment d'entrer dans la prière du pape lui-même, de partager ses interrogations sur le monde d'aujourd'hui, ses espoirs.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
Récemment découvert dans un manuscrit qui contenait une vie de saint François inédite, voici un commentaire du Notre Père. Originalité littéraire, vigueur doctrinale, lueurs nouvelles : la langue est simple, proche du parler roman, mais investie d'une ardente éloquence. Inouïe, l'exégèse transforme le commentaire en une sorte d'action théâtrale : le Christ lui-même s'adresse aux fidèles pour prolonger et mettre en scène le Notre Père. Passant soudain des reproches les plus rudes aux effusions les plus tendres, tantôt Il les accuse de trahir par leurs actions les paroles qu'ils prononcent, tantôt il les encourage à faire pénitence et à convertir leur coeur. Une découverte extraordinaire. Un texte exceptionnel.
Résumé : Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde. So souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.