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LE CERCLE DE VIENNE
SCHMITZ
VRIN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782711621910
Au début du XXe siècle se déroulèrent deux "révolutions" scientifiques majeures: les théories de la relativité et la "nouvelle logique". Les philosophes et scientifiques qui se réunirent à Vienne autour de M. Schlick entre 1924 et 1936 (constituant le "Cercle de Vienne") tirèrent les leçons de ces deux révolutions et élaborèrent en conséquence aussi bien une "théorie de la connaissance" qu'une théorie du langage et une critique radicale de la philosophie traditionnelle. Souvent réduites à quelques formules lapidaires, les doctrines qu'ont développées les gens du Cercle ont été par la suite la cible de critiques virulentes, même si le "style" de philosophie qu'ils avaient inauguré a profondément marqué la philosophie de langue anglaise. C'est trop souvent au travers de ces critiques que les positions du Cercle ont été comprises. Cet ouvrage cherche à restituer toute la complexité de ces doctrines en entrant dans les détails techniques, qui seuls permettent d'en ressaisir la portée exacte, et en les mettant en perspective historique.
Comment un Dieu qui mène toutes choses au gré de sa volonté (cf. Ep 1, 11) peut-il être absolument innocent des crimes innombrables qui marquent l'histoire humaine ? Afin de lever cette difficulté, le philosophe thomiste Jacques Maritain (1882-1973) a élaboré une nouvelle interprétation de la pensée de saint Thomas sur la motion divine, par laquelle Dieu met en mouvement la volonté de la créature pour qu'elle agisse conformément à la règle de la raison. La présente étude examine de façon critique cette tentative de réinterprétation, en la confrontant à l'enseignement du Docteur angélique. Après avoir montré son incompatibilité avec la conception thomasienne de la motion divine, elle propose, pour résoudre le problème que Jacques Maritain s'efforçait d'élucider, une conciliation de la toute-puissance divine et de l'innocence de Dieu conforme aux principes métaphysiques fondamentaux du thomisme.
Les massifs très variés qui entourent Grenoble offrent un large choix de courses aux amateurs de ski de randonnée.Des altitudes modestes du Vercors et de la Chartreuse aux pentes sévères de Belledonne en passant par les paysages plus ouverts de la Matheysine, l'auteur propose 52 itinéraires faciles, avec plus ou moins de dénivelé, à la journée voire sur deux jours, ainsi qu'un couloir, pour les skieurs plus techniques.Enfin, les surfeurs randonneurs trouveront une cotation propre à leur pratique. Les rappels de sécurité en hors-piste sont omniprésents, et chaque itinéraire, en plus d'être décrit et agrémenté d'informations sur l'histoire ou la faune, est représenté sur une aquarelle dessinée avec beaucoup de précision.De quoi réaliser une belle saison, en fonction des conditions.
La théorie de l'institution constitue l'axe central de la pensée du doyen Maurice Hauriou. Résultat d'une pensée dialectique entre deux perspectives - le positivisme scientifique et le spiritualisme - la véritable portée de la théorie institutionnelle s'épanouit dans le vitalisme critique. Elle ouvre de nouveaux horizons pour la théorie du droit et l'Etat. L'auteur tend à expliciter la tradition philosophique de cette théorie, et à mettre en lumière ses prolongements contemporains.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.