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Vince Taylor n'existe pas
Schmitt Maxime ; Nanni Giacomo
OLIVIER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782823604207
Vince Taylor n'existe pas est la biographie -en partie- imaginaire d'un personnage réel. Mêlant les faits avérés de la vie du "Démon noir du rock n' roll" et la présence fictive de l'une de ses très jeunes fans, ce roman graphique fait le choix délibéré de l'outrance, de la poésie et du fantastique pour épouser la vie délirante et l'esprit troublé de son personnage. Bad boy, psychopathe et schizophrène, a-t-il vraiment, comme il le prétend, assassiné tous ses rivaux ayant, à la recherche du succès, emprunté son célèbre costume de cuir noir ? Habité, à Paris, dans la réplique de la Statue de la Liberté ? Est-il le seul génie dont toutes les icônes des années 6o ne seraient que les plagiaires ? En donnant une forme graphique et littéraire à la vie de Vince Taylor, Maxime Schmitt et Giacomo Nanni ont écrit le roman inédit d'une époque et d'une existence vécues jusqu'à la folie.
Résumé : Maxime Schmitt nous entraîne dans des salles de cinéma à jamais disparues, celles de la Dernière Séance. II sillonne un Paris à la Robert Doisneau, et c'est toute une mémoire collective qui défile en CinemaScope. " Cinéma perdu ? Pas pour tout le monde ! Moi, j'en rêve de ces pages qui ressuscitent les temples détruits du cinéma, vaisseaux fantômes dont les frontons abritent aujourd'hui des supermarchés ou des boutiques de fripes. Maxime Schmitt - après nous, les Truffaut, les Resnais, les Godard - a usé ses culottes courtes à courir sur les boulevards de Paris à la recherche des films de ciné, de ceux qu'on ne voit plus ou qu'on aperçoit rarement dans les complexes glacés, HLM du cinématographe et du pop-corn. "
Témoin du rock, Maxime Schmitt a restitué son aventure personnelle dans une série de flashes fragiles et féeriques. Le résultat a quelque chose de poignant. Michka AssayasCet homme-là vient d'écrire sans avoir l'air d'y toucher un petit grand livre, émouvant, ironique, tendre et enchanté. Antoine de CaunesJe suis sous le charme, ému. Je me régale. C'est très fort! Jean Noël OgouzL'auteur fait partager une expérience unique et universelle. Il y parvient avec style. Comme un rocker. Jean-William ThouryTout ce qui concerne Jacques et moi est correct. Françoise HardyJugulaire. Patrick BessonSi Maxime parle aussi bien du rock, c'est non seulement qu'il l'aime pour toujours, mais aussi qu'il en est devenu pour toujours l'un des acteurs. Yves Bigot
Résumé : Automne 1997 : une vingtaine d'historiens médiévistes allemands viennent en France dresser devant leurs collègues français un bilan de leurs recherches depuis trente ans. Un an plus tard, jour pour jour, les médiévistes français leur rendent leur visite pour se livrer en Allemagne au même exercice. Chaque délégation a choisi en toute indépendance les thèmes mis en avant comme étant les plus représentatifs des recherches menées actuellement dans les deux pays. Dans la fresque historiographique qui ouvre chaque partie de ce diptyque, comme dans la présentation des principaux programmes de recherche en cours - sur les structures sociales (l'oral et l'écrit, les rituels et la liturgie, la parenté, la différence des sexes), la culture matérielle (l'archéologie des palais princiers, l'occupation de l'espace, la production et les échanges), les croyances (la religion, la memoria, l'imaginaire), le politique (la royauté, les normes) -, les points de vue qui se découvrent sont suffisamment proches et différents à la fois pour permettre un dialogue authentique et enrichissant. Non seulement ce livre fournit une foule d'informations inédites sur les résultats des travaux entrepris depuis plusieurs dizaines d'années des deux côtés du Rhin, mais il montre comment les historiens des deux pays s'interrogent sur leur métier, sur leurs concepts et leurs méthodes. Il exprime le souci qu'ont les uns et les autres de l'historicité de leur discipline dans un long XXe siècle marqué par deux guerres franco-allemandes, la catastrophe du nazisme, la Guerre Froide et la chute du Mur, la construction européenne et l'internationalisation planétaire du savoir. Les thèmes abordés et les discussions résumées témoignent de l'ouverture de plus en plus large de l'histoire médiévale aux autres sciences humaines et sociales, mais avec des orientations propres à chaque pays. Médiévistes français et allemands savent qu'ils ne parlent pas la même langue. Mais ils se savent aussi trop proches pour ne pas aspirer à mieux communiquer, à collaborer davantage, à chercher ensemble. Les deux rencontres de Sèvres et de Göttingen resteront des repères essentiels pour une histoire des échanges intellectuels et scientifiques entre la France et l'Allemagne dans le cadre européen.
Juin 1938. Les troupes hitlériennes viennent d'envahir l'Autriche. Dans Vienne occupée, Sigmund Freud, vieux, malade, persécuté, inquiet pour le sort de sa fille Anna, découvre que derrière l'énigmatique visiteur qui le surprend dans son appartement se cache peut-être une incarnation de Dieu. Entre le vieil homme désabusé, qui ne croit que ce qu'il voit, et l'élégant personnage, spirituel et manipulateur, se noue un étrange dialogue. A travers une intrigue quasi policière ménageant suspense et rebondissements, la pièce aborde sur un mode plaisant des questions philosophiques éternelles : ta nature de ta conscience et de l'inconscient, la place de l'homme dans le monde, ta raison du Mal, le conflit entre raison et intuition, et bien d'autres encore. Les élèves pourront ainsi approfondir leur connaissance des techniques théâtrales et argumentatives tout en travaillant leur futur programme de terminale !
Résumé : Décembre 1930, vacances de Noël. Gibbsville, petite bourgade tranquille de Pennsylvanie, est en pleine effervescence. On y danse et on y boit, dans les bars louches comme dans le milieu très fermé de l'élite locale. Parmi les membres de cette élite se trouvent Julian et Caroline English. En pleine réception, Julian lance le contenu de son verre à la figure de Harry Reilly, sans raison apparente... simplement par agacement. Sans qu'il le sache, ce geste impulsif vient de précipiter Julian English dans une spirale autodestructrice qui va durer quarante-huit heures : après avoir cherché secours dans l'amour de sa femme et de ses amis, dans l'alcool, dans la fuite, il aura finalement à se rendre à ce " rendez-vous à Samarra ", qui est un rendez-vous avec la mort.
Je n'ai qu'une certitude dans la vie. En vivant assez longtemps on se met à perdre des choses. On finit par se les faire voler : d'abord on perd sa jeunesse, et puis ses parents, et puis on perd ses amis, et puis finalement on se perd soi-même. "Ainsi s'ouvre Le Livre de Sarah, ou le roman de Scott. Car Scott McClanahan est le personnage principal et le narrateur de cette chronique d'un naufrage. Celui de son mariage avec Sarah, la mère de ses deux enfants, mais aussi de l'homme lui-même, alcoolique notoire, autodestructeur et paranoïaque sur les bords.Situé au c?ur d'une petite ville déshéritée des Appalaches qui laisse peu de place au rêve, ce récit d'une sincérité bouleversante au style syncopé est sans doute le plus beau chant d'amour qu'on ait lu depuis longtemps. Le plus beau, le plus triste... et aussi le plus drôle.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Résumé : Depuis les années 2000, les sexualités féminines sont sorties du silence grâce aux séries télévisées : après Sex and The City, les productions les plus récentes ambitionnent de raconter la singularité de l'expérience des femmes. En quatre chapitres, Sex and The Series explore les métaphores et les schémas inédits que proposent ces séries récentes, et la révolution télévisuelle que nous vivons : comment le "regard masculin" est-il transformé ou contredit ? Quelles nouvelles narrations nous sont proposées ? Erudit, malicieux, cet essai détonant est également un éloge de notre plaisir de téléspectateur.