Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pulsions
Schlogel Gilbert
FAYARD
39,25 €
Épuisé
EAN :9782213609126
Un enseignant, injustement accusé de harcèlement sexuel par deux de ses élèves, est emprisonné. La police le soupçonne même d'être l'auteur d'un enlèvement d'enfant. Un banal fait divers, tel que les journaux en relatent tous les jours, se transforme sous nos yeux en thriller haletant. Une lente descente aux enfers commence pour notre héros qui, sauvé par le hasard d'une évasion collective, va profiter de sa cavale forcée pour enquêter lui-même sur le crime dont il est accusé. Traqué, planqué, il se met à collecter toutes les informations scientifiques sur les déviances sexuelles et finit par découvrir un vaste réseau de pédophiles parfaitement organisé via le Net. D'accusé, de fugitif, puis de gêneur et d'accusateur, il va vite faire figure d'homme à abattre. Pour la première fois, un roman plonge au c?ur du milieu très organisé de la criminalité sexuelle. Il révèle avec une cruelle lucidité l'ambiguïté d'une société face à des déviances qu'elle ne sait, le plus souvent, ni déceler ni traiter.
En 1939, Victoire Dambreville, jeune Normande de vingt ans, est emmenée de force par sa mère chez une "faiseuse d'anges". L'avortement échoue, et Victoire connaîtra, dans le Paris de l'Occupation, la honte de sa condition de fille-mère. Devenue gynécologue, elle consacre sa vie à lutter pour le droit des femmes à la contraception et à l'avortement, affrontant l'hostilité de nombre de ses confrères, risquant même l'emprisonnement. De la fondation du Planning familial à la légalisation de la pilule et de l'IVG, revivent autour d'elle trois générations de femmes éprises de liberté. A travers leurs combats, leurs amours, leurs drames, c'est toute l'évolution des mentalités que retrace, de façon très documentée et avec un exceptionnel talent de conteur, le romancier des Princes du sang.
Quatrième de couverture Cette passionnante saga romanesque nous fait revivre, à travers cinq praticiens d'une même lignée, l'histoire de la chirurgie depuis le XVIIIe siècle. Simples " barbiers " sous Louis XVI, novateurs intrépides durant les guerres de l'Empire, notables respectés à la fin du XIXe siècle, ils ont vu naître l'anesthésie, la radiologie, les antibiotiques, les greffes d'organes. D'artistes, ils sont devenus des techniciens de haut niveau. Soumis aux tempêtes de l'histoire et de la passion, ils ont rendez-vous chaque jour avec leur combat contre la mort. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Cette passionnante saga romanesque nous fait revivre, à travers cinq praticiens d'une même lignée, l'histoire de la chirurgie depuis le XVIIIe siècle. Simples "barbiers" sous Louis XVI, novateurs intrépides durant les guerres de l'Empire, notables respectés à la fin du XIXe siècle, ils ont vu naître l'anesthésie, la radiologie, les antibiotiques, les greffes d'organes. D'artistes, ils sont devenus des techniciens de haut niveau. Soumis aux tempêtes de l'histoire et de la passion, ils ont rendez-vous chaque jour avec leur combat contre la mort.
Fuyant un père despotique, un jeune et brillant chirurgien choisit d'exercer dans un hôpital d'Alger, en 1957, au plus fort de la guerre. Lui aussi rêve d'indépendance! DAns une Aleger rougie par le sang, il découvre la beauté d'une terre qui le frappe comme une révélation, l'exaltation de sauver des vies humaines sans esprit partisan, et l'absurdité d'une guerre où l'on meurt pour trois couleurs perdues d'avance.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.