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Promenades archéologiques. Volume 2, Ithaque, le Péloponnèse, Troie - Ma vie ; Excursions archéologi
Schliemann Heinrich ; Diehl Charles ; Frazer James
MILLON
35,50 €
Épuisé
EAN :9782841373314
Ceux qui ont vu la Grèce retrouveront dans ce volume, avec un plaisir extrême, leurs propres impressions comme rafraîchies et affinées par celles de l'auteur ; et ceux qui ne la connaissent que par des lectures croiront l'avoir vue, lorsqu'ils se seront rempli l'imagination des peintures qu'il trace. Cette réflexion de Maurice Croiset (en préface à la traduction de l'ouvrage de J.G. Frazer) reflète très justement l'émotion ressentie en parcourant ces Promenades Archéologiques. Nourri par son père, pasteur protestant, au lait d'Homère, Henrich Schliemann (1822-1890) se fait dès son plus jeune âge la promesse de faire ressurgir les traces de la fameuse Iliade. Il réalise ce rêve à 42 ans, après avoir été commis épicier, marin, aide comptable aux Pays-Bas, commerçant sans scrupule, spéculateur en Californie et marchand d'armes en Russie. A la fois aventurier et homme d'affaires, le découvreur de la cité de Troie parle avec aisance (le multiples langues et voyage dans le monde entier. Si les fouilles entreprises par Schliemann sont souvent destructrices de précieux indices, et ses conclusions objet de controverse, l'autodidacte reste une figure majeure de l'archéologie du XIXe siècle.
Résumé : A la fin de la Première Guerre mondiale, l'Europe est dans l'obligation de gagner la paix. Celle-ci pouvait-elle être garantie par les moyens classiques des politiques hégémoniques ? La période 1919-1945 apporte par les faits une réponse les tentatives britannique, française et allemande de mainmise sur l'Europe se soldent par des échecs, et le projet allemand de domination continentale laisse un champ de ruines en 1945. Cette voie était-elle inéluctable ? Le premier après-guerre nous livre un lot important de réflexions, de projets et de tentatives d'organisation de l'Europe. Ce premier débat " moderne " sur l'architecture du continent européen porte sur bien des aspects de la construction européenne actuelle. Faut-il donner la priorité à l'économie ou au politique ? Faut-il s'appuyer sur des entités régionales, des noyaux constitués de quelques Etats ou envisager une construction avec l'ensemble des nations ? Quelles seraient les frontières de cette entité européenne ? Quelle doit être la place - particulière ou non - de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, voire de l'Europe centrale et orientale dans ce processus ? Les perspectives évoquées au cours de la période frappent ainsi par leur originalité et leur modernité. A l'heure d'une " relative panne européenne ", cet ouvrage invite à lire le projet européen dans la durée, sans se priver de l'expérience de l'entre-deux-guerres.
Schliemann Heinrich ; Saint-Blanquat Henri de ; Ri
Le nom d'Heinrich Schliemann est probablement le plus célèbre de toute l'histoire de l'archéologie. Devenu de son vivant un personnage de légende, le découvreur de Troie fut également l'une des figures scientifiques les plus controversées du XIXe siècle. Cet autodidacte de génie fut-il le fondateur de l'archéologie moderne ou un aventurier à l'imagination trop fertile? Une chose est certaine: on lui doit la résurrection d'un monde englouti - les fabuleuses civilisations d'Ilion et de Mycènes. Avant lui, L'Iliade et L'Odyssée étaient tenues pour des romans, et Troie pour une cité mythique. Hanté depuis son enfance par le récit des exploits d'Achille et d'Hector, Schliemann mit brusquement fin, en 1864, à sa carrière de négociant millionnaire pour partir sur les traces d'Homère. Il commença ses fouilles en 1871 sur la colline d'Hissarlik, en Asie Mineure, après avoir eu l'intuition, lors d'un premier voyage effectué en 1868, qu'il s'agissait du véritable site de Troie. Strate après strate, il découvrit les anciennes colonies qui s'étaient succédé sur la butte, avant de mettre au jour les joyaux dans lesquels il crut voir le "trésor de Priam". Le chantier qu'il ouvrit il y a plus de 130 ans n'est pas encore refermé. Les pages qu'on lira ici sont le récit vécu de ses premières recherches.
Christoph Henning ; Schiemann Philipp ; Matzel Mar
Résumé : Partez à la découverte du vaudou africain à travers cet ouvrage. Henning Christoph est né en 1944 à Grimma, en Allemagne. En 1950, sa famille s'installe aux Etats-Unis, où il étudie l'ethnologie et le journalisme à l'Université du Maryland. De retour en Allemagne, il apprend la photographie auprès d'Otto Steinert à l'Université des arts Folkwang d'Essen. Sa carrière évolue alors à un rythme vertigineux : en tant que photojournaliste, il travaille pour de nombreux magazines internationaux dont Life, National Geographic, Geo, Time, Le Figaro et Stern. A partir de 1993, il décide d'abandonner le monde du reportage de commande pour se consacrer exclusivement au continent africain et à ses secrets. Plusieurs fois lauréat des concours du World Press Photo, il prend part à des expéditions qui le mènent auprès des populations les plus isolées et dans les lieux les plus reculés de la planète. Bien que réputé et donc très sollicité, chaque nouveau séjour en Afrique ravive sa passion pour ce continent, en particulier pour l'Afrique de l'Ouest. Dès son premier voyage, il a l'intuition que, loin des yeux du monde, se cache un trésor de savoirs et de sagesse auquel aucun reportage purement commercial ne peut rendre justice ni être utile. Au cours des années suivantes, Christoph parcourt le Bénin afin de s'immerger dans les secrets de la religion vaudou et de mieux la comprendre. Il en revient avec un livre de photographies époustouflantes et commence à constituer une collection d'objets de rituel qu'il alimente à chaque voyage. Plusieurs livres suivent, consacrés également aux pays voisins, alors que se tissent des liens étroits avec les communautés de la diaspora africaine en Amérique. En 2000, Christoph fonde en solitaire le Soul of Africa Museum à Essen. Ce lieu lui permet enfin d'exposer sa collection à un plus large public. Ce site comprend en outre un espace permettant, par une approche pédagogique, de présenter directement à des individus de tous âges, seuls ou en groupes, la diversité des cultures africaines et leurs définitions. Christoph commence à organiser des expositions dans les plus grands musées d'Allemagne. Il y invite des guérisseurs et des représentants de la culture africaine. Il publie plusieurs nouveaux livres et réalise trois documentaires qui abordent la magie et les méthodes de guérison. Ce nouveau livre, Secrets, est essentiellement consacré aux découvertes réalisées par Christoph depuis 2010 au Cameroun et auprès des communautés de la diaspora camerounaise. Il a pu pénétrer dans des contrées jusqu'ici interdites aux Blancs et nombre des rites et coutumes qui s'y trouvent documentés sont en grande partie inconnus de l'Occident ou considérés comme éteints. Voici donc une formidable occasion de rétablir la vérité.
Résumé : La tension entre le supranational et la coopération entre Etats rythme le processus de la construction européenne. Du traité de Versailles (1919) au traité de Maastricht (1992), le pôle national a été plus que présent face au pôle communautaire. Au cours de l'entre-deux-guerres, il n'y a pas de projet européen qui remette fondamentalement en cause la souveraineté des Etats. C'est là une ligne à ne pas franchir pour les différentes opinions publiques. Dès lors, la construction " d'un lien " entre les peuples européens est souvent instrumentalisée par les nations à des fins hégémoniques. A la faveur de la Seconde Guerre mondiale, les partisans de la construction européenne pensent l'Etat-nation suffisamment affaibli pour entrer dans l'ère du communautaire, du supranational. Pourtant, un demi-siècle de construction européenne n'a pas levé les ambiguïtés que les opinions publiques et les nations entretiennent avec le processus d'intégration européenne, ni parfois leurs réticences face à cette construction.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
Boncour Elisabeth ; Gire Pierre ; Mangin Eric ; Co
Pourquoi Maître Eckhart connaît-il aujourd'hui un tel succès auprès d'un public aussi large ? Parmi les raisons qui expliquent cet engouement, il convient sans aucun doute de mentionner la beauté de ses textes et leur étonnante saveur pour un lecteur contemporain. Le maître rhénan nous a laissé une oeuvre importante et variée. Ecrite en latin et en moyen-haut-allemand, la langue du peuple, cette oeuvre s'exprime à travers des genres littéraires très différents et son style est particulièrement bien soigné. Mais il ne suffit pas d'écrire, ni même de bien écrire, pour être reconnu comme un grand écrivain, d'autant plus que ce terme peut paraître anachronique pour le Moyen Age. Et pourtant, il se confie quelque fois en ces termes : "J'ai écrit un jour dans mon livre" (Sermon 73). Eckhart occupe ainsi une place originale pour la période médiévale dans la mesure où il évoque le projet d'écrire "un livre", qu'il appelle "mon livre", et dans lequel il souhaitait consigner des propos plus personnels. Mais ce qui fait véritablement entrer son oeuvre dans la grande littérature, ou tout au moins dans une certaine idée de la littérature, c'est sans doute la conscience très nette qu'il avait que l'écriture doit nécessairement affronter ce qui ne peut se laisser contenir à l'intérieur des mots : "Qui peut exprimer cette parole ? Personne ne le fait" (Sermon 74). Alors son écriture sera toujours inachevée, d'un inachèvement irréductible et essentiel, parce que ce qui est à dire ne peut être dit. Ce nouveau volume rassemble pour la première fois des spécialistes appartenant à des disciplines très différentes comme la philosophie, l'histoire et la théologie, mais aussi la littérature, et même la linguistique. Il propose ainsi des perspectives de recherche intéressantes dans le champ des études eckhartiennes.