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Port-Grimaud. Village lacustre en Méditerranée
Schlammé Antoine ; Bohl Xavier ; Boegly Luc
AAM
39,00 €
Épuisé
EAN :9782871434405
ARGUMENTAIRE Port-Grimaud, face à Saint-Tropez est un village lacustre conçu dès la fin des années 1950 et achevé dans les années 1980. Son auteur, l'architecte François Spoerry (1912-1999), bravant les théories de Le Corbusier alors dominantes, imagine de créer un village inspiré par l'architecture vernaculaire provençale ; Un vrai village au bord de la Méditerranée, avec ses rues, sa place de marché, son église, conçu autour d'une résille de canaux afin qu'on puisse amarrer les bateaux devant son habitation. L'audace de cette réalisation mettra du temps à être perçue, mais aujourd'hui François Spoerry est mondialement considéré comme un des pères du Nouvel urbanisme, ce mouvement urbain écologique, né aux USA et qui s'appuie sur la tradition urbaine européenne. Ce livre retrace l'histoire de cette fabuleuse aventure, du courage et de l'inspiration d'un visionnaire et des énormes difficultés techniques, administratives, financières et politiques qu'il lui fallut vaincre. Il est illustré par les vues de Luc Boegly, photographe renommé spécialisé dans l'architecture.
La ville est au centre de nos désirs et de nos nostalgies. En même temps, elle peut être l'objet de nos effrois et de nos fuites. Ce paradoxe courant est aussi ancien que l'Humanité. On peut en faire l'archéologie religieuse et littéraire. Qu'en est-il dès lors de la pensée philosophique ? Celle-ci n'aurait-elle d'autre tâche que de confirmer la contradiction ? S'est-elle au contraire assigné de dépasser les ambiguïtés qui frappent toute ville ? Au premier regard, la ville -cette forme de rapports sociaux inscrite en un lieu- ne semble pas intéresser le philosophe. Il est bien davantage saisi par l'angoisse de son propre destin et ce qui le taraude surtout est le temps, ce temps qui passet et qui ronge toute chose... On peut comprendre. Mais c'est bien étranger car la philosophie est la fille de la vie urbaine, comme la politique d'ailleurs. Ni Socrate, ni Platon, no Aristote ne le nieront. Et même Heidegger ne peut se définir que par opposition. La ville est donc présente dans la philosophie, mais comme tacitement. Cette anthologie cherche à dépister la pensée philosophique sur la ville, à la faire émerger des sédiments qui la cachent. Elle répond à un besoin de penser la ville à nouveau et mieux. Parce que la crise de la ville s'accélère depuis que son destin est aux mains de sophistes dont le langage a pour unique fonction de justifier les projets qu'ils promeuvent. Le discours sur la ville n'est pas celui de la rationalité ni celui de l'équilibre. Il n'est qu'utilitaire, destiné à légitimer des actes d'accaparement et à en cacher le prix, l'exclusion. D' " établissement commun " qui est sa vocation, la ville devient ainsi l'empire des bureaucraties privées et de l'Etat, ces dernières se déployant parfois sous le couvert de la mise en ?uvre de grands projets culturels. Il est temps de remettre à l'endroit la pensée sur la ville. Pour que la ville devienne enfin ce lieu de production, de liberté et d'égalité qui est sa raison d'être. Et dans ce but, y a-t-il une meilleure école que la relecture des Philosophes ?
Résumé : En 1930, la ville de Charleroi lance un concours pour la reconstruction de son hôtel de ville, 68 architectes y participent. Il en résultera un des plus beaux hôtel de ville Art Déco de Belgique, à 50 kilomètres de Bruxelles et deux cents de Paris. Son décor somptueux, fait de sculptures, peintures, lustres, marbres... font de cet hôtel de ville une icône de l'architecture publique des années 1930.
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.